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« Mais qu’est-ce qu’elle attend pour aller vers lui ? De son poste d’observation, cachée derrière le tronc d’arbre, elle l’étudie à loisir. T-shirt blanc immaculé sous une vieille veste qui a fait son temps… »

Sohanne, une jeune femme un peu perdue, débarque dans une petite ville du Massif Central, avec l’idée de rencontrer, en vrai, le monsieur qui fait battre son coeur et qu’elle ne connait que virtuellement. Dix jours plus tard, le corps d’une femme assassinée est retrouvé en montagne. Hasard ou destins croisés ? Une histoire d’amour hors normes, à la limite de la psychose et du paranormal.
Solène Vosse s’impose comme la figure d’une nouvelle génèration d’écrivains, avec ce polar au style audacieux, inspiré du slam. Elle a été finaliste du Prix du Premier roman en ligne pour L’orage ou la flûte, publié aux Editions Le Manuscrit.
Commentaire sur amazon:
5.0 étoiles sur 5rencontres virtuelles ? rêve, vérité, vertu ?, 8 septembre 2009

Après avoir brodé sur un blog dans son premier ouvrage, L’Orage Ou la Flûte, Solène Vosse explore les dangers et les richesses des rencontres sur le net. Elle dit avoir écrit ceroman-ci avec l’aide d’une deuxième paire de mains, mais reste fidèle à son style à la fois sautillant et expressif ; composé à partir des points de vue successifs des divers personnages, c’est fin de psychologie, et on se laisse prendre à la peur ou à l’émotion. L’intrigue n’est pas téléphonée, c’est le cas de le dire… vous vous laisserez surprendre, et c’est agréable

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Sylvette Compagnon ‎ : « Au fond, elle sait bien que c’est pas pour son image qu’elle aime cet homme**; que dans le virtuel, elle s’est créé un héros à sa mesure et parfaitement conforme à ses rêves (….) Et ce qui lui plaît à elle de toute façon, ce n’est pas ce qu’elle voit, mais ce qu’elle ne voit pas. Enfin ces choses singulières qu’elle ne sait pas nommer » … 

EXTRAIT:

Ça doit faire un moment que le soleil a disparu de l’autre côté de la montagne. D’toute façon, la lumière qui illumine le visage de Sohanne n’a rien à voir avec ses rayons.

Elle arrive au bout d’un parcours épouvantable avec des trous, des bosses… des chemins qui s’enfoncent sur des kilomètres dans la boue jusqu’aux chevilles. Et maintenant elle traverse la rivière en sautillant de pierre en pierre, se casse  la figure dans l’eau glacée, se relève aussitôt… Puis repart du bon pied, grâce à ses baskets qui l’emmènent enfin au rythme de son cœur, comme si on leur avait mis des ailes aux semelles.

Tout de suite après la rivière, elle escalade une clôture avec agilité, rapidement… Avec un peu de chance, elle sera à l’heure à son rendez-vous. Qui sait comment ça va se passer dans la réalité, si ça va être conforme à ce qu’elle imagine… Peu importe, elle trace à travers champs, le nez au vent, mais pressée d’arriver, comme quand on se dirige vers quelque chose qu’on attend depuis très très longtemps… depuis toujours, peut-être… en tout cas, trop longtemps. Ce qui a fait qu’on y croyait plus.

Justement dans sa tête, un drôle de bruissement parasite ses pensées. Un truc rauque et lent, comme cette voix tout à l’heure, dans son portable.

-Allô, tu m’entends ?

-Mal !

-Ecoute, après la rivière, tu sautes la clôture. Et tu verras, un peu plus haut… allô ?

La communication s’est coupée. Le portable ne captait plus.

Cette voix qu’elle est censée connaître pour l’avoir entendue cent fois, elle ne la reconnaissait pas. Comme si elle venait de super loin… d’un endroit où on va quand on se sent raiment seul… vraiment trop seul ! Un endroit où la voix ne sert plus à rien, parce qu’il n’y a plus personne pour l’entendre. Et sa voix à elle du dedans, lui disait : « Sohanne, n’y vas pas ! »…

Mais ça y’est, elle le voit d’en bas, le buron. Et là, dans le silence qui l’enveloppe, elle entend sa voix du dedans qui lui répète inlassablement : « n’y va pas, Sohanne ! N’y va pas ». Elle l’écoute pas quand même, elle y va, le feu aux joues, le cœur battant.

SOlène -« Le T-shirt blanc, Meetoc réel », polar écrit à deux mains avec le Coyote.

(Tous droits réservés)

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L’équipe du MDS sur Facebook se tient à votre disposition pour tous renseignements complémentaires. Merci de votre fidélité, à bientôt!! Et en attendant prenez soin de vous…

Henry Cornil: Bonjour,

J’ai enfin pu entamer « le T-shirt blanc » aujourd’hui, étant de repos presque forcé pour cause de jour férié au Libéria. C’est absolument superbe ! Je découvre enfin en quoi le slam est un mode d’exprression à part entière et ce qu’il apporte par rapport à ce que l’on connaissait jusque là. Et puis,… il y a le personnage de Sohanne qui ressemble tellement à ma compagne, dans sa sensibilité et ses doutes… Je le lis tout doucement, pour savourer chaque phrase. Merci de me fournir ces moments de bonheur, si loin de chez moi !
Le 30/07/2010 sur Facebook

Henry Cornil :Ce livre est absolument superbe ! Même la scène violente, dans le buron, on la lit passionnément, tellement tes descriptions sont belles. J’achète ton deuxième livre dès que je rentre en France !
Le 04/08/2010 sur Facebook

LUI*

(En exclu, un chapitre en entier)

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Parce qu’un livre c’est fait pour ça: pour être dévoré!

 

 

15 commentaires sur « TOUT sur « Le T-shirt blanc » »

      1. Oui j’ai vue ça que c’était en Auvergne ! ^^ j’ai lu très peu de livre où l’intrigue se passait en Auvergne. Mis à part les livres sur les affaires policière 🙂
        Oui je vois que cette région t’inspire beaucoup ! J’ai même cru au début que tu venais d’ici vue le nom de ton blog !

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