La table des anges


« Nous ne sommes que des grains de sable mais nous sommes ensemble. Nous sommes comme les grains de sable sur la plage, mais sans les grains de sable la plage n’existerait pas. » -Extrait de Les Thanatonautes, de Bernard Werber… 

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Les fleurs du printemps sont les rêves de l’hiver racontés, le matin, à la table des anges. de Khalil Gibran…

 

Où, d’après vous, les photos ci-dessus ont-elles été prises?

-En presqu’île de Crozon

-Dans le marais poitevin

-Sur l’île de Ré

-En Suisse

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Dans la nature il n’y a pas de Wifi, mais la connexion est bien meilleure…

 

Suivez vos rêves, ils connaissent le chemin…

MERCI de votre fidélité, bonne journée à tous!! Carpe diem…

L’équipe du monde de SOlène sur Facebook*

PS: SOlène revient bientôt…

Madame SOlène, SVP


www.kizoa.com_14232498_1086680441367120_954490242905553386_nVous, qui vous permettez de raconter ma vie,

Vous, qui ne connaissez rien à la moindre de mes envies !

Je veux que vous sachiez pour que l’on me comprenne

Lorsque vous vous trompez et que cela me gène.

Ainsi donc, pour vous, moi, petite Solène,
Celle qui met les bouts dès qu’on lui dit : « Je t’aime »
Ainsi donc pour vous, mon âme va, bohème,
D’un corps à l’autre et tout ça, selon vous, sans gène.

Mais s’il est vrai que pour moi l’amour n’a qu’un prix :
Celui d’un grand tracas qui s’enfuit sans un cri,
Les raisons qui me poussent à vivre cette histoire
Ne sont connues de tous et restent à mon égard

Chansonnier malhonnête et si vous continuez
À chanter à tue-tête ma vie sans vous soucier :
Ce que l’on peut souffrir pour une phrase de trop

Je viendrai vous couvrir de honte et de sanglots.

Vous, qui vous permettez de chantonner ma vie
Vous, qui ne savez rien du moindre de mes soucis
Je vous prie, commencez, pour que l’on se comprenne
Raconter votre vie, mais ne chantez pas la mienne !

WHAT ELSE?

SOlène par Jérôme Skalski, journaliste et écrivain*

(CLIC*)

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Merci à André qui avec Sylvain sont les deux photographes officiels du monde de SOlène sur WordPress et sur Facebook. 

« Nous ne sommes que des grains de sable mais nous sommes ensemble. Nous sommes comme les grains de sable sur la plage, mais sans les grains de sable la plage n’existerait pas. » -Extrait de Les Thanatonautes, de Bernard Werber

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En l’absence de SOlène (pour des raisons “d’agenda personnel”), l’équipe du monde de SOlène sur Facebook vous remercie de votre fidélité et vous souhaite une très très belle semaine printanière. A bientôt!

S. H, administratice du MDS sur Facebook*

SOlène par Jérôme Skalski, journaliste et écrivain


En l’absence de SOlène, l’équipe du monde de SOlène sur Facebook vous remercie de votre fidélité et vous souhaite un beau dimanche. A bientôt!

Le monde de SOlène, le blog

« If a writer falls in love with you, you can never die. »

C’était toi*

(But if a writer stop loving you, you died suddenly. Too bad for you!)

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Diable ! quelle beauté classique cette dernière chanson. Mais, Solène, le poète ne chante jamais la « vie » de personne, jamais, c’est une chose qui vit en lui. Pourquoi ce prénom ? Pourquoi ce visage ? Seul Pégase le sait. Et je vous défie de le saisir à l’encolure, chère âme, chère artiste, et de lui demander des comptes aussi. Je crois qu’il vous sourira, mais taiseux, alors même qu’il vous conduit au Parnasse, sans rien vous expliquer. Il est comme cela. Il ne changera jamais.

Vous confondez le modèle et la figuration encore. L’ « Auvergnat » est né à Brie-Comte-Robert mais cela ne « rime » à rien. Telle déesse immortalisée dans le marbre attique était lavandière !…

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c’était toi


« Quand la vie nous arrive en pochette surprise, dont on défait fébrilement le papier dans la joie de l’instant… et l’inconscience de ce qu’il a de fragile et d’éphémère. »…  

SOlène 

(Attendre la fin de la playlist en cours pour visionner la vidéo)

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Et mes doigts, de leur côté, faisaient crépiter le fin papier à cigarette dont le simple froissement devenait une tempête dans dans le silence de toi ; un feu crépitant dans le foyer à la lueur duquel se détachait la ligne de ta silhouette et le profil de ton buste. Mais je n’avais plus peur. Je laissais le vent emporter un sourire vers toi et tant de pensées et tant d’images, comme en essaim. Je craquais une allumette et l’éclat orangé du phosphore allumait ton regard dans le mien. Je fumais et je songeais : – « Dis ? elle est retrouvée ? » – Sais-tu cela ? Comme je marchais dans la rue, je percevais tout en ta présence. Une feuille oscillante dans la frondaison d’un arbre, c’était toi. Tu étais devenue l’âme et l’esprit pour quoi tout cela cessait de m’être absurde. Tout avait changé de couleur. Je devais me trouver au pied de l’arc-en-ciel que j’avais cru improbable. Maintenant, il me semblait l’étreindre en même temps que m’enveloppait ton souvenir. Tu fus si près. Quelle danse cela ! Je la danse si souvent depuis, en moi. Mais, après, le spleen vint poser ses griffes sombres sur mon crâne. Il me semblait que les étoiles tremblaient. Non, tu les avais enchanté. Mais, elle criaient et pleuraient ton absence. Je mis longtemps avant de relever le nez vers elles. Je soufflais la fumée de ma cigarette vers le ciel pour revenir aux nuages. Le bleu de la fumée était irisé de rose et de vert anglais et comme le balancement de la vague au creux d’une crique méditerranéenne. Un espace infini avait été parcouru. Le ciel redevint printanier. Un oiseau chantait. Je sus que nous n’étions plus deux.

MATT

((Alias Jérôme S. alias Stephen)

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Les plus grandes tempêtes sont celles qui ont lieu dans notre tête…

 

WHAT ELSE?

REMEMBER WHEN ( Suivi de « Voyage, voyage!!)…*

 

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« On oublie pas pas parce que on se remémore, on se remémore parce que on oublie »

Levée de bonheur


Le bonheur est toujours à la portée de celui qui sait le goûter –  François de Larochefoucauld…

L’écrit-tôt…

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Vendredi déjà! Humm…. y’a le café qui coule dans mon mug préféré,  l’odeur de l’arabica  qui se mélange au petit matin, un gazouillis de printemps en musique de fond… Et comme ça, assise devant l’écran de l’ordinateur, je commence mon billet.

Bon, ce week-end -c’est décidé, je me mets  EN MODE “ LEAVE YOUR MESSAGE AFTER THE BEEP” pour:

 1 ) Me déconnecter complètement de mon Smartphone, Messenger, Instagram, WordPress  tout ça…  et renouer ainsi  avec moi-même en faisant une cure de silence et de solitude choisie…

2) M’aérer les neurones (à la MER*, ou dans le MARAIS* …)

3) Faire la paix avec mon “deuxième cerveau”

4) Ecrire le matin tôt  et pour commencer, répondre enfin aux questions de Marine*, à l’occasion de la troisième nomination du monde de SOlène  aux LIEBSTER AWARDS 2017 * …

Troisième nomination

Tu es seul (e) sur une île déserte. Tu as le choix d’emmener trois objets qu’ emmènes-tu?

-Mon couteau Suisse

-Mon smarphone

-un livre (le plus gros pavé possible)

 

Dis moi une citation que tu aimes particulièrement?

Soyez amoureux.  Crevez vous à écrire. Contemplez le monde. Ecoutez de la musique et regardez la peinture. Ne perdez pas votre temps. Lisez sans cesse. Ne cherchez pas à vous expliquer. Ecoutez votre bon plaisir. Taisez-vous. –Ernest Hemingway…

(Et plein d’autres!)

Ta conception du bonheur?

C’est être avec les miens, c’est faire ce que j’aime faire… écrire, écouter de la musique, me balader… lire… boire un café en gobant les rayons  du soleil, attablée à une terrasse… c’est donner, partager, échanger…  Le bonheur, c’est une suite de petites choses agréables qui se vivent pleinement, intensément dans l’instant… tellement d’occasions dans une journée pour être heureux!

(Copié/collé de ma première nomination*)

Si tu étais un pays?

La Suisse 

Tu as la possibilité d’emmener dîner un personnage historique qui emmènes tu?

Françoise de Maintenon

 (j’ai mes raisons. Si vous voulez les connaitre, il va falloir me les demander très très gentiment  )

Qui est le plus grand artiste de tous les temps?

Dieu, Créateur du ciel et la terre.

(Et devant un coucher de soleil, moi, j’dis « chapeau l’artiste »)

Le don d’ubiquité ou l’immortalité?

Immortalité (parce que le don d’ubiquité, je m’y vois mal, alors que j’évite de me disperser. Souvent ailleurs (ne serait-ce que dans la lune), mais jamais partout à la fois)

Un acteur une actrice préféré (e)?

Marion Cotillard

Un livre préféré ?

Puisqu’il faut en  choisir un: les Misérables ( c’est d’ailleurs celui que j’emmènerais sur l’île déserte). Mais tous ceux qui ont lu L’orage ou la flûte* ou me connaissent * le savent, il est à égalité avec  Voyage jusqu’au bout de la nuit* , Les fleurs du mal*, “Les rêveries du promeneur solitaire”, “Le petit prince” et « L’Attrape coeur »… Ce sont mes livres de chevet. Avec plus récemment Marguerite, Françoise et moi  *  (De Danièle Saint Bois)

Un événement récent dans l’actualité qui t’a particulièrement touché ?

L’affaire Troadec

(Au point de rêver que Fillon était le supect n°1)

Si Dieu existe qu’aimerais tu qu’il te dise?

Tu n’es pas parfaite, mais je t’aime telle que es.

Les nominés sont: 

MON EMPREINTE*

ELSA THE HEART*

IL ETAIT UNE FOIS…DEMAIN*

Thalie on the web*

minoupassions*

Cinq petites secondes*

Pidaime, Pictures & Words*

MANDRINE6’S BLOG*

Célestine*

Vidimaginaire*

Atelier Mysli*

On ne se connait pas encore, à peine nous sommes-nous croisés ici et là, mais ces Liebster Awards 2017 sont une belle occasion de faire plus ample connaissance.

J. D. Sallinger, L’Attrape coeur

Voici mes questions:

1-Pourquoi ce blog?

2- Quel article recommanderiez vous à une personne qui visite votre blog pour la première fois?

3-Avez-vous un livre de chevet? Si oui, lequel?

4-Si vous deviez passer une semaine seul (e) dans une maison isolée, quel livre, quel album (musique) et quel DVD emporteriez-vous?

5-Si vous étiez un personnage de fiction, ce serait lequel?

6-Quel personnage historique admirez-vous le plus?

7- Si vous en aviez la possibilité aimeriez-vous changer de vie « du tout au tout »?

8-Pour vous, quel est le meilleur endroit pour vous ressourcer?

9-Quelle est votre définition du bonheur?

10-Quelle citation d’auteur vous guide?

11- Complétez la phrase, pour vivre heureux… (exemple vivons cachés)

Un p’tit caf’ with me ?

Les nominations aux Liebster Awards permettent de mettre en avant des blogs qui se lancent dans l’aventure.

Les règles sont simples:

Après avoir livré 11 secrets sur soi ,

Citer la personne qui nous a nominée.

Répondre aux 11 questions posées.

Nominer 11 autres blogs.

Leur poser, à notre tour, 11 questions.

J. D. Sallinger, L’Attrape coeur…

WHAT ELSE?

J’ai un furieux besoin de voir la vie version soleil, de croquer à pleines dents dedans, et de la boire du bon côté, le verre à moitié plein…

Sur ce, plus qu’à vous souhaiter un super bon week-end. On se retrouve lundi.

SOlène

Cherche Fanny désespérément


MON AMIE FANNY A DISPARU -Leila était déjà venue la veille, pour signaler cette disparition qui n’inquiétait qu’elle. En fait, un adulte qui disparaît, c’est banal à pleurer, et il n’y avait qu’elle, Leila, pour renifler aussi peu discrètement, alors qu’elle venait de lancer la procédure de signalement et de recherche officielle auprès des services compétents, comme il est prévu dans l’article 6 de la charte de l’Accueil du public et l’assistance aux victimes, affichée dans le commissariat de police.

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“Banal à pleurer”, certes. Et on le sait bien: “tout majeur disparu peut lors de sa découverte, s’opposer à la communication de ses nouvelles coordonnées”. Mais il arrive aussi qu’il s’agisse d’une “disparition inquiétante”.

En tout cas, voila: c’est le début d’une intrigue qui, tout au long de l’enquête, va nous emmener de Paris à l’Île de Ré en passant par les volcans d’Auvergne à la recherche de la mystérieuse Fanny. De rebondissements en rebondissements -au prix de quelques sueurs froides parfois, ce sera pour nous l’occasion de rencontres avec des personnages hauts en couleurs, au profil psychologique déconcertant, et, qui pour le coup, ne montrent pas toujours un côté très rassurant de leur personnalité…

Bref, du SOlène, nouveau crû “non filtré” amer et doux à la fois; Et en même temps grisant comme le petit blanc d’Auvernier dont elle nous a touché deux mots à son retour de Suisse (Voir l’ article Un soir et tant d’autres…)

   Bonne lecture! A bientôt!

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Je suis un fan de Solène! Lire la disparition de Fanny et tenter de solutionner l’énigme, au fur et à mesure des chapitres publiés sur son blog, ça été du gâteau pour moi. Je me suis creusé les méninges mais surtout, je me suis bien amusé. Dommage que ses livres ne soient pas disponibles chez moi, au Québec –Amicalement -Jean-Claude.

Le suspense est entier! Reste à savoir si Fanny l’est encore… je veux dire, entière. Un style efficace en tout cas. –  Nicolas Gautun * sur Wattpad (Nicolas est administrateur du MDS sur FB. Très talentueux, il écrit également)

Nicolas (sur Wattpad encore) : « Je suis d’accord avec André, l’image des bulles de savon est très pertinente, pourvu qu’en effet elles n’éclatent pas. L’homme de la forêt et ce fameux magicien sont-ils la seule et même personne? En tout cas, j’espère que ce magicien n’a pas fait un méchant coup du lapin à Fanny ! »

André (sur Wattpad également) : «  Vous voulez que je vous dise? Eh bien, lire un chapitre de « la disparition » en remplacement des croissants avec le café du réveil….ça le fait grave, je kiffe trop.

La description des scènes et des sentiments semble tellement vraie! On les voit vraiment les bulles de savon, on les entend les rires des mômes.

Chaque chapitre est un plaisir »

 

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« Pour l’écrivaine: la plume, l’encre et l’encrier » -Sylvain, Venise, le 14/05/2016 …

Cet après-midi-là, du mardi, Gladys était venue attendre Leila à la sortie de son travail. A 17 heures, le soleil tapait fort encore. Ni l’une ni l’autre n’étant pressée d’aller s’enfermer, elles avaient décidé de rentrer à pied Et c’est ainsi que, chemin faisant de Saint Michel au boulevard Saint Germain, leurs pas les avaient portées jusqu’au JARDIN DU LUXEMBOURG *.

C’est donc là qu’on les retrouve, assises sur un banc –jambes croisées, leur sac à main sur les genoux, dans une attitude familière et complice, avec leurs têtes qui se rapprochaient inconsciemment, par moments. Pourtant, elles ne se parlaient presque pas. Gladys regardait une mouflette qui faisait des bulles de savon, comme si elle s’attendait à voir Fanny réapparaître de cette façon… Et pourquoi pas, après tout ? En tout cas, le souvenir irisé de Fanny revenait, semblable à ces bulles de savon bleutées et transparentes que Gwladys suivait des yeux, alors qu’elles voletaient dans l’air, éphémères… Oui, éphémères comme Fanny, car appelées à éclater et disparaître à chaque instant, elles aussi. Mais en même temps, incroyablement tenaces. Comme le souvenir de Fanny… Fanny là-bas, dans l’extrêmement lointain des espaces infinis et le silence assourdissant des solitudes sauvages, mais c’en était limite miraculeux, car Gladys ne pouvait pas imaginer Fanny, autrement qu’avec son p’tit sourire en coin et ses mèches brunes sortant de sa casquette de base ball.

-Tu te rappelles, Leila, le jour où elle t’a sorti que tu regardais les gosses avec l’expression d’une vache qui verrait un train passer ?

-C’est dingue, ça, Gladys ! Je pensais exactement à la même chose que toi !

Si Leila se rappelait… Et comment !!! Fermant les yeux encore une fois, elle revit la scène : les rires des mômes qui cascadaient autour du bassin… le ciel qui était d’un bleu lumineux par endroits, et les nuages blancs qui cachaient le soleil d’hiver… Aussi Fanny qui n’en était qu’au début de son histoire avec son auvergnat, avait dit ça sur un ton léger. Elle resplendissait, assise ici, sur ce même banc où elles étaient trois.

SOlène

(Tous droits réservés)

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WHAT ELSE?

Quelques extraits  ( des chapitres 26, 27 et 28)

FANNY*

LULLABY*

L’origine des choses*

La suite et la fin  avec le roman à télécharger en entier* prochainement sur amazon*

(Vous en serez les premiers informés dés la mise en ligne)

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Vous entendez « Trousse chemise » par la maison Tellier

L’équipe du MDS* sur Facebook vous remercie de votre fidélité et vous souhaite une agréable journée. A bientôt!

 

SOlène par Jérôme Skalski, journaliste et écrivain


« If a writer falls in love with you, you can never die. »

C’était toi*

(But if a writer stop loving you, you died suddenly. Too bad for you!)

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Diable ! quelle beauté classique cette dernière chanson. Mais, Solène, le poète ne chante jamais la « vie » de personne, jamais, c’est une chose qui vit en lui. Pourquoi ce prénom ? Pourquoi ce visage ? Seul Pégase le sait. Et je vous défie de le saisir à l’encolure, chère âme, chère artiste, et de lui demander des comptes aussi. Je crois qu’il vous sourira, mais taiseux, alors même qu’il vous conduit au Parnasse, sans rien vous expliquer. Il est comme cela. Il ne changera jamais.

Vous confondez le modèle et la figuration encore. L’ « Auvergnat » est né à Brie-Comte-Robert mais cela ne « rime » à rien. Telle déesse immortalisée dans le marbre attique était lavandière ! Telle bergère de la bucolique idylle n’était rien moins qu’une Reine. Allez comprendre ? La vie cela se vit et puis, n’est-ce pas déjà beaucoup et puis, n’est-pas assez ? Le poète chante une vie pour un surcroît de vie qu’il sent en lui, quelque fois douloureusement. Le souci de la réputation n’est certainement pas digne de l’artiste qui ne connait de loi que celle de la liberté et de la forme. Bien sûr, il affecte l’homme pour qui la solitude, rançon d’une excessive indépendance aux yeux de certains autres, est souvent pénible.

Ceci dit, vous êtes loin d’être « petite », chère Solène, et si j’étais ce furieux chansonnier de la chanson, je n’aurais qu’un regret, c’est de vous avoir attristé pour une phrase de « trop ».

Bienvenue au « club » cependant. Lequel ? Hé bien, celui des « chansonnier(s) malhonnête(s) » que vous dénoncez. Vous voila bien prise Solène ! Bientôt vous apprendrez que cet adjectif lui va bien et qu’il sait le revendiquer car vous êtes au moins à moitié chemin. Et qu’il le porte avec fierté même, à sa boutonnière et à son bonnet rouge, laissant la vertu opposée aux « braves gens » dont les lettres anonymes et de dénonciations encombrant les tiroirs préfectoraux font le délice des historiens républicains d’entre deux guerres. C’est vrai, il en fait peu de cas.

Et puis, ô comme j’aimerais vos furies et plus même. Vous êtes comme ce poète qui écrivit un jour en vers qu’il avait décidé de cesser de versifier. A jamais ! tout en cherchant, d’un mouvement silencieux des lèvres, un écho pour son dernier distique. Car ce que vous dénoncez chez votre adorateur inopportun, si l’on s’en tient à vos principes, vous vous lui rendez bien, n’est-pas ? Ne le dévoilez-vous pas, sans gène, en vos vers, Solène ? Ne chantez vous point « sa » vie en l’occurrence ? Et pour longtemps peut être car, ils me semblent bons ? Et meilleurs que les siens peut-être ? Sans parler de l’intonation de votre voix qui m’aurait tiré un soupir d’extase !

Ah, si j’étais ce vilain personnage poète bête et méchant qui vous hante ! Quelle joie de me voir ainsi immortalisé même du bien mauvais côté de la barrière et même du bien mauvais côté du tableau, puisque c’est par vous ! Je vous en remercierais volontiers si votre plume acerbe ne lui faisait subir, par la menace seulement de votre ton déjà, la peine promise, la honte et les sanglots – si j’ai bien compris, que vous versez sur lui mais qu’il verse avec vous ? Mais je devine sous votre paralogisme poétique une chose ou deux et si, comme dans mon hypothèse, j’étais celui-là, je me plierais à votre douce tyrannie. Vous en sauriez les raisons, Solène, car lui aussi, je pense, le veut très fort.

Quant à moi qui me pique de versifier de manière plus discrète. J’ai vu la rime double et, si vous me le permettez, ma mie, j’ose le triolet. Et si plus d’audace m’est permise encore, remarquez, doucement, l’éclat fatal, in fine, à votre gemme jeté.
Mais il est vrai, l’assonance simple est permise pourvu que le poète laissa parler son coeur et ceci n’est pas le moindre de vos charmes, car il est si beau et si grand qu’il ne peut que déborder, ni de vos talents.

Encore bravo

Jérôme Skalski, journaliste

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« T’écris bien ! T’as un putain de peps ! T’as un talent et une audace littéraire certaine ! Mais t’es qu’une conne !!! (Sauf le respect que je te dois !) » Jérôme S. alias STEPHEN… Euh, c’est affectueux « très très affectueux !! » ….

WHAT ELSE?

-Mais alors cette Lally de  Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne*, c’est un peu toi, au fond ?

 

-Forcément que c’est moi. Et pas qu’un peu ! Surtout dans le verbe, quand Lally devient un vrai tonton flingueur. La plume est une arme comme les autres après tout. Pour autant même si j’aime être ça, je ne suis pas que ça… Aussi des fois j’me demande si j’suis pas un peu maso sur les bords… Mouais ben –remarque, c’est ce qui nous rend terriblement vivants ! Besoin de beaucoup beaucoup d’émotions pour me sentir exister, c’est pour ça que mon écriture en regorge. Mais ce  ne sont pas les lecteurs qui vont s’en plaindre, note bien !

 

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En l’absence de SOlène, l’équipe du monde de SOlène sur Facebook vous remercie de votre fidélité et vous souhaite un beau dimanche.  A bientôt!