“Pourquoi ce silence? », ou ma schizophrénie ordinaire… suivi de « Je me manque »


Demain est devenu après-demain qui devient demain ou après-demain… ou après après après ou avant.

(Message envoyé ce jour à 14:12. Et lu à 21:40)

 

 

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(Ma réponse à 21:42)

Oui, c’est vrai. Je pense que vous l’aurez compris: je passe une période assez « tourmentée ». Quand bien même, le plus gros de l’orage est passé, et que je commence à me foutre un peu de tout et de rien en réalité. L’effet antidépresseurs, sans doute… Jamais pris ça auparavant; et je commence vraiment vraiment à me manquer… je ne me reconnais plus.
Alors est-ce que je remonte la pente? En tout cas, je ne pleure plus, et je trouve que c’est bien con d’avoir autant pleuré pour « ça ». Jamais je n’aurais imaginé que le corps pouvait contenir autant de larmes. Des rivières, j’ai pleuré…. J’ai pleuré l’océan…. Et mal j’avais dans tout mon être, tellement mal que ça ressortait par tous les pores de ma peau… Même que si j’en avais eu le courage… Euh, quoi que… en avais-je envie vraiment? Je ne sais pas, je ne sais plus…. Des fois, c’est comme ça: on ne sait pas, on ne sait plus ce qu’on veut. Si, il y a quand même une chose que l’on sait, une chose dont on est sûre et certaine: c’est ce que l’on ne veut pas… pour rien au monde!!! Donc voilà, quoi…
Oui, hier, j’avais désactivé mon compte Facebook (encore une fois) et désinstallé Facebook de mon smartphone; parce qu’avec le tactile, il suffit qu’un doigt frôle la bulle sur l’écran, et c’est reparti! Mais aujourd’hui, j’ai réactivé parce que j’avais besoin de récupérer un article (intéressant) que j’avais partagé sur mon mur pour « moi uniquement », et dont j’avais besoin pour mon travail de recherches sur la mémoire généalogique…. En retravaillant (pour la énième fois!) la fin de « Souviens-toi d’oublier », les mystères autour de Fanny, mon héroïne, s’éclaircissent… Enfin, vous l’aurez compris aussi (et vous le savez surtout aussi bien que moi): »Les vrais livres doivent être les enfants non du grand jour et de la causerie, mais de l’obscurité et du silence », comme le disait si bien Proust…  » L’art véritable n’a que faire des proclamations et s’accomplit dans le silence”…
(Oups! fausse manip! c’est parti alors que je n’avais pas terminé….)
Enfin bref, tout ça c’était pour dire que (tout) ceci explique (tout) cela: je déconnecte souvent totalement du monde réel… silence, écriture… silence et voire même ce que j’appelle ma schizophrénie ordinaire: l’écriture! Oui la littérature me sauve, puis elle me rend à la vie… Je vous embrasse, à demain… qui deviendra peut-être après demain. ❤

SOlène

 

Réponse (22:03): “En fait mon message était la constatation banale du fait que je n’avais pas, moi, respecté mon : à demain. Et je ne me serais pas permis de vous reprocher la même chose ! Je comprends tellement dans quel état vous vous êtes « fourrée » et pourquoi et il ne servirait à rien que je vous dise qu’ un jour vous n’ arriverez pas à croire que vous avez été cette personne anéantie.  Je vous dis encore à demain… sur Yahoo. Il y a tant de choses à dire, à écrire. Je vous embrasse❤ ”

 

 

(A ceux qui arrivent par la page d’accueil: pour écouter Rose, attendre que la chanson du blog, « Mon amie la rose » soit terminée)

 

Je me manque

Je sonne creux

J’me contente

De ce que j’peux

Je me cherche

Je sais pas

 

Où chercher

Tellement

J’suis paumée

Tellement

J’suis allée

Loin de moi

Je me manque

Je m’en fous

Je me donne

Rendez vous

Et tant pis

Si j’viens pas

 

Je me plante

C’est comme ça

J’me languis

De celle

Que je ne suis pas

Je me manque

c’est la planque

pour pas vivre

toutes les vies

dont j’aurais eu envie

Ca déconne

Quelque part

J’sais pas où

Faut que j’aille voir

Ailleurs si j’y suis

Je me manque

Je suis bien

Où j’me fuis

Je m’dis rien

Je me flanque

A la porte

Je me mens

C’est comme ça

Je me hante

J’appuie là

Où je suis presque morte

C’que c’est fou

De ne jamais tomber sur soi

N’importe où

Je me retrouve pas

Dans les rues, dans les bars

Ou dans le creux de tes bras

Je me manque

Je m’égare

Je m’oublie

Quelque part

Dans un coin

De ma vie

Faut qu’je change

De trottoir

Faut qu’je fuis

Mon regard

Et l’écrin

De l’ennui

Je me manque

Je m’en fous

Je me crie

Au secours

Et je reste plantée là

Je me manque

Comme je manque

A mes rêves

Mon amour

Me laisse pas tomber plus bas

 

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Le coeur a ses raisons que la raison ignore: « on ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux »…

QUOI DE NEUF TODAY?

Apprivoise-moi*

WHAT ELSE?

 

« Le petit prince, le renard, la rose et… nous! »*

 

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Ô femme après l’amour démantelée et découronnée du désir de l’homme. Rejetée parmi les étoiles froides. Les paysages du coeur changent si vite. –Antoine de Saint Exupéry…

 

L’AMOUR M’A TUER

(Clic)

 

A Toi,  ami (e)  lecteur (trice):

Les yeux du cœur se sont ouverts, et c’est dans cet état d’éveil que le Petit Prince comprit que le Graal qu’il était venu chercher à mille milles de toute terre habitée était depuis longtemps à ses pieds et embaumait sa planète. Les serpents sont les amis des cœurs purs. D’une seule morsure, le Petit Prince, corps de lumière, rejoint sa rose pour des temps sans fin. Le corps, ce qui cache l’âme, n’a plus d’importance pour celui qui connaît l’Amour et le nom de la Rose. Le désert se chargera d’ensevelir cette écorce qui pèse trop lourd.

 

Mon ami, toi qui es à mes côtés, tu es ce Petit Prince qui possède un trésor et tu traverses mon désert. Tu es mon renard si je sais t’écouter et te comprendre, tu es ma rose si je sais te voir avec le cœur. Tu es mon allumeur de réverbère au milieu de mes doutes. Moi je n’oublierai pas la muselière pour mon mouton, car je sais ta rose si importante.

A bientôt!

SO

 

 La légende dit que si une nuit vous ne pouvez pas dormir, c’est parce que vous êtes éveillé (e) dans le rêve de quelqu’un d’autre

Apprivoise-moi (suivi de « Le petit prince, le renard, la rose et… nous)


« Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé… » -Antoine de Saint Exupéry, Le petit prince…

L’Orage ou la Flûte, le blablablog.com

– Qu’est-ce que signifie «apprivoiser»? dit le Petit prince

-C’ est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie «créer des liens…» dit le renard

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« Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé… » -Antoine de Saint Exupéry, Le petit prince…

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-Merci ! Cet extrait est absolument merveilleux, J’adore !

Tu es ma rose …Tu es unique !

Tu m’as apprivoisé…

Et j’aime croire que je suis ton renard 

WHAT ELSE?

Le petit prince, le renard, la rose et… nous! 

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Le petit prince, le renard, la rose et… nous!


Le petit prince s’en fut revoir les roses : Vous n’êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n’êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées et vous n’avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n’était qu’un renard semblable à cent mille autres. Mais, j’en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde. Et les roses étaient bien gênées. Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu’elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c’est elle que j’ai arrosée. Puisque c’est elle que j’ai mise sous globe. Puisque c’est elle que j’ai abritée par le paravent. Puisque c’est elle dont j’ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c’est elle que j’ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c’est ma rose.

Et il revient vers le renard : Adieu, dit-il…

Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux.

L’Orage ou la Flûte, le blablablog.com

Les leçons de vie du Petit prince…

« L’essentiel est invisible pour les yeux. On ne voit bien qu’avec le cœur. C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui rend ta rose si importante. Tu es responsable de ta rose. »

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 (Musée Grévin à Paris en avril 2016 avec Sylvain) 

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C’est alors qu’apparut le renard :

Bonjour dit le renard.

Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.

Je suis là, dit la voix, sous le pommier…

Qui es-tu? dit le petit prince. Tu es bien poli…

Je suis un renard, dit le renard.

Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste…

Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.

Ah! pardon, fit le petit prince.

Mais, après réflexion, il ajouta :

Qu’est-ce que signifie « apprivoiser » ?

Tu n’es pas…

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Elle ne rêve pas en rose, elle DREAMS!


“Pour me comprendre
ll faudrait connaitre mes nuits,
Mes rêves d’amour.
Et puis mes longues insomnies
Quand vient le jour,
La peur d’affronter la vie”

Michel Berger

 

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Ton livre, ma Coccinelle, il ne ressemble à aucun autre que j’aie lu jusqu’au jour d’aujourd’hui; il me surprend à chaque page quasiment… A chaque page il m’émeut, me touche, me bouleverse…. Parfois la petite larme coule malgré moi… Parfois je souris…

En tout cas, je prends le temps de te lire. Je savoure ce joli méli mélo de mots… et toute cette tendresse qui se respire entre les lignes. Ton livre c’est du nectar, c’est Toi pour qui te connait… Toi sans fard, telle que je te sens, ressens… telle que je t’aime inconditionnellement.

Pour nos amis j’ai choisi le passage ci-dessous parce que… #Parisjetaime (Parisienne dans l’âme), alors que moi je le suis de souche; puis comme il existe des papillons et des oiseaux de nuit, il existe -mais c’est beaucoup plus rare, le leur accorde aux gens, des coccinelles et des libélulles de nuit, comme toi et moi qui, ma foi, aimons la nuit pour les mêmes raisons. Et enfin, il y a autre chose: je suis en train de boire un premier café dans mon mug préféré – »Petite parisienne » écrit noir et décoré rose sur blanc –  offert par qui? Ma Coccinelle, pardi!

Bref, il y a du rose sur la couverture de ton livre, le set du p’tit déj’ est rose, y’a du rose jusqu’au ciel, où la nuit cède la place au nouveau jour qui se lève. J’écoute Dreams* en relisant cette page de “Chaud froid mal aux pieds” –elle est pas belle la vie?

 

 

Je ne suis pas raisonnable. Je suis passionnée. Des fois, je ne qu’aux heures indues. J’aime la nuit qui me rappelle que je suis faite pour le calme, l’ombre et la lumière, les contrastes. Paris me fascinera toujours. Paris où l’on a le droit d’être seule au milieu de la foule, habillée comme un épouvantail, où l’on peut sourire et parler fort sans choquer. Paris où se côtoient les artistes, les notables, les clowns, les faux semblants, les paillettes et les SDF, le business World et le pole emploi Land. J’aime quand les bouches de métro sont fermées et que les bouchons sont en attente de l’aurore. J’aime quand on ne sait pas ce qu’il se passé dans les chaumières, les hôtels miteux, chez la bourgeoisie et dans les cites des banlieues. J’aime ce qui se trame pour la journée à venir sans connaitre l’avenir. J’aime quand le théatre a joué son dernier acte, quand l’opéra ferme ses portes aux divas, quand la comédie française reprendra ses cours aux heures scolaires, quand les boites fichent à la porte ceux qui n’auront trouvé refuge que dans l’alcool, la musique et la beauté relative des femmes.  J’aime quand les travelos du bous de Boulogne laissent la place aux joggers du petit matin. Quand les “hôtesses” de Pigalle  auront compté leur pourboires et leurs déboires avant de s’endormir. J’aime savoir qu’Uber trainera toute la night des voyageurs  à  Roissy, Orly ou gare de Lyon. J’aime quand mes enfants endormis, rassérénés et sereins, le dehors s’agite de quelques grands qui essaient de faire devenir le monde meilleur. J’aime que le sommeil ne vienne pas avant que j’aie jeté l’ancre de mes pensées. Insomnie tu n’es jamais mon ennemie, parce que la nuit j’en fais mon amie, les décibels sont apaisés, les lumières tamisées, les réalités floutées, les amoureux caches, les p’tits déj’ en route à la boulang’, le café en train de se faire moudre, les oranges presses, les tables en train de se dresser, le tapis en train de se dérouler. La nuit tous les chats sont gris, mais pas les souris. Les matous font dodo, les chattes sont au boulot: les chatons suivront. Je ne serai jamais raisonnable d’avoir  trouvé le lit douillet qui m’empêchera de vivre les journées comme les pions de l’échiquier. Serais-je la folle du roi ou la reine? Les princesses n’existent plus, la belle au bois dormant s’est réveillée, dormir 100 ans c’est trop long. Parce que dormir, c’est mourir… un peu…

#Parisjetaime (Parisienne dans l’âme)

 

 

-Excited?

-Uiiii, je suis dans tous mes états !

-Unis ?

-Unis… vers (1 pis toi… y’a bleu…)

-Euhhh, toi tu vois la vie en couleurs, ma p’tite on dirait ?

-Gagné, je vois la vie en Ose, je n’en fais qu’à mon coeur en ce moment!

-Bon, vas-y raconte, qu’est-ce qui te met en liesse ?

-J’ai retrouvé mes ailes.

-Vole pas trop haut hein.

-Seule on va plus vite, à deux on va plus loin !

-Genre où?

-Au pays des étoiles

-Hein?

-J’ai le passeport pour la Barak’ahhh!

-Oh ben, elle est happy ma Coccinelle !

-Vouiii…!

-Nan mais l’esthète’ quoi !?

-Nan mais allô t’es une fille mais tu ne rêves pas en rose?

-Je ne rêve pas, je Dreams !

-Y’a des semaines, tu pleurais l’impossible…

-Je sais, je sais… depuis je me suis fait tatouer un attrape-rêves avec des plumes toutes douces pour recouvrir mes cicatrices.

-Oh toi, on te caresse dans l’dos!

-Pas que… on m’émeut…

-On t’aimeueueueueueu ?

-Je croaaaa

-Oh toi, tu n’en démords pas avec ton conte de fée.

-Celui qui me fait reine, j’le fais dieu!

******

ETC ETC ETC !!! C’est là que ma Coccinelle va partir aux States, Dallas, Miami (avec L’orage ou la flûte dans ses bagages)… amoureuse, enfin elle le pense, elle kiffe trop l’idée, pis elle a trop peur

Les trop sont de trop, mais tant pis, elle y va: « si je chute, vous me rattraperez hein? »

-Oui, va… ! Et n’oublie pas de manger et de dormir !

CHAUD FROID MAL AUX PIEDS *

(Clic*)

 

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– Un… un… !! Est-ce que j’ai une gueule d’…, moi?! J’t’en foutrais des … -…….!!!

MON AMIE LA ROSE


 

 

On est bien peu de chose

Et mon amie la rose

Me l’a dit ce matin

À l’aurore je suis née

Baptisée de rosée

Je me suis épanouie

Heureuse et amoureuse

Aux rayons du soleil

Me suis fermée la nuit

Me suis réveillée vieille

Pourtant j’étais très belle

Oui j’étais la plus belle

Des fleurs de ton jardin

 On est bien peu de chose

Et mon amie la rose

Me l’a dit ce matin

Vois le Dieu qui m’a faite

Me fait cour-ber la tête

Et je sens que je tombe

Et je sens que je tombe

Mon coeur est presque nu

J’ai le pied dans la tombe

Déjà je ne suis plus

Tu m’admirais hier

Et je serai poussière

Pour toujours demain

 On est bien peu de chose

Et mon amie la rose

Est morte ce matin

La lune cette nuit

A veillé mon amie

Moi en rêve j’ai vu

Éblouissante et nue

Son âme qui dansait

Bien au delà des nues

Et qui me souriait

Croit celui qui peut croire

Moi j’ai besoin d’espoir

Sinon je ne suis rien

Ou bien si peu de chose

C’est mon amie la rose

Qui l’a dit hier matin.

 

WHAT ELSE?

L’AMOUR M’A TUER *

 

CHAUD FROID MAL AUX PIEDS


« Ce monde a besoin plus que tout de tendresse… » -Ludivine

 

 

Avis de lecteur

 

A quel point les jardins doivent-ils être secrets ? Doit-on cultiver tant de mystère qu’on en deviendrait malhonnête aux yeux des francs, se mentir à soi-même? Jouer cartes sur table ? Être dans le déni ou révéler qui l’on est ? Existe-t-il une place pour le non-entendable ? Ne dire mot pour consentir. Sentir les cons et tout dire ? Alors taire ou déballer les petits trucs des recoins de notre caboche ? Ouvrir les petits tiroirs de notre tête bien faite à la mémoire sélective pour se souvenir d’oublier…

 

La bipolarité est un tabou que Ludivine Courtial brise à travers ce récit complètement original.
Aucun genre littéraire ne peut matérialiser sa plume, les mots s’enchaînent dans un joli méli-mélo, non sans talent pour exprimer ce que la maladie est au quotidien. Un ouvrage touchant riche de témoignages et de réels ressentis.

 

Quel magnifique cadeau, quelques centaines de grammes, des

milliers de mots, un peu plus de 170 pages, une couverture en papier cartonné et glacé. Glacé, le mot est imbécile, brillant, de papier brillant. C’est comme une porte qui s’ouvre, comme une lumière que l’on allume, pas l’une de ces stupides loupiotes un peu jaunâtre et falote, non, une lumière somptueuse sur le prisme de ton toi de cristal. De résonances sublimes et de fêlures sombres, une lumière comme autant d’étoiles à emplir tes nuits noires de follettes lucioles. Alors oui, tout ces mots sont des perles enfilées, nacrées et légères, de pierre lourde parfois, mais toujours parfaitement polies et ciselées. Merci petite coccinelle, merci d’avoir su, pu, voulu enfin te délivrer de cela et nous le livrer ainsi, sans fioriture, dans ta nudité de vie. Te love. C’est beau et fort. Je le dévore depuis ce matin.

Lydie Gabriel Cassier*

 

Pour celles et ceux qui aimeraient me lire… me reste quelques livres… CHAUD, FROID, MAL AUX PIEDS. -Ludivine

Mais non, idiote tendre que tu es.

Ce ne sont pas des livres qu’il te reste, ce sont des morceaux de toi, de tes tripes, de ton âme, c’est des seaux de larmes à éponger et des fou-rires à ne jamais laisser s’éteindre, c’est la poésie du baobab qui tombe amoureux d’un suricate, c’est des croissants de lune sur des lacs gelés, des braseros aussi.

C’est tout ça dans ces quelques lignes, ces quelques « toi » écrits à l’encre de ton cœur.

C’est ça, qu’il faut leur dire.

Il faut leur dire aussi qu’aucun de tes jours ne te laisse indemne, mais qu’aucune de tes heures ne peut être autre chose qu’un bleuet dans un champ de blé, et que ce bouquet là, si rare, si précieux, tu l’as écrit dans ce livre.

Voilà ce qu’il faut leur dire,

idiote follette que tu es.

Lydie Gabriel Cassier*

A commander directement à Ludivine si vous voulez une dédicace. Et sinon, il est sur toutes les librairies en ligne, Amazon, la Fnac etc etc !!!

D’AUTRES AVIS:

Ton livre c’est une petite merveille… Je me suis régalé…
Je ne pensais pas connaître une personne si sensible et si forte….
Bravo tu représente la vie des femmes dignement….

Je viens de commencer à lire, je te reconnais à jouer avec les mots et les maux, désespérance et espérance. Comme tu sais le dire « j’aime »

***

je n aime pas lire .. mais j ai lu un livre comme je sais que je ne pourrai jamais en lire un autre .. ton livre est différent comme est ta différence… il est unique comme tu  l’es aussi … tu as réussi a mettre ton miroir dans un livre… je ne sais pas si tant de personnes seraient capable de le faire…

***

Merveilleux livre… On ressent vraiment une âme qui a vécu pleins d’émotion… Et à travers toi… Des fois on se retrouve dans les mêmes situations sans le dire à personne….
Bravo…. Vraiment tu es une vraie artiste… Continue…. Pour nous pour toi pour elle pour Tom….

***

(Les auteurs de ces mots se reconnaîtront sûrement et ne m’en voudront d’avoir repris leurs avis sans les citer, par souci de discrétion)

Photo de Séverine Lenot, responsable du « Le bateau ivre » à La Rochelle, et amie d’enfance de Ludivine.

Le bateau ivre, La Rochelle*

 

Et alors… alors que rajouter à tout cela? Juste que Ludivine est mon amie. Elle est ma Coccinelle, je suis sa Libellule…  nous sommes deux sensibilités jumelles, déjà d’une. Mais pas que!Il y a tant de “secrets” partagés entre nous… La mer et le mal de la mère, l’amour, les livres et l’écriture quand on a mal à la vie… les mots pour venir à bout des maux…  Aussi il arrive lors de nos longues nuits d’insomnie que les maux parlent beaucoup plus fort que les mots, qu’on ait envie de les hurler face au silence de l’autre. Alors… alors… elle est là pour moi comme je suis là pour elle. Quoi que, ne vous y trompez pas, ces temps, c’est surtout elle qui est là pour moi, le jour (au parc ou au restau avec Tom),  soir au matin, connectée en cas où… Merci pour tout, Ludivine; MERCI d’ÊTRE surtout.

 

SOlène*

 

 

“Elle ne changeait pas, elle. Quand elle aimait les gens, ça durait toute la vie. Elle ne comprenait pas l’abandon. Cela était une chose énorme, monstrueuse qui ne pouvait entrer dans son petit coeur sans le faire éclater.” –Emile Zola, Une page d’amour….

(Clin d’oeil 😉 )

Good bye my love


Si vous êtes assez courageux pour dire au revoir, la vie vous réconpensera d’un nouveau bonjour –Paulo Coelho….

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Juste une ondée en fin de journée… Ciel bleu à peine nuageux, soleil radieux, il a fait super beau today, dans le marais. Même temps presque chaud, qu’à Central Park, il y a deux ans jour pour jour, avec juste un vent léger qui promenait dans l’air les effluves de mon parfum… L’Instant de Guerlain… J’ai fermé les yeux, une fraction de seconde. Et le souvenir est revenu me chatouiller les narines, en tempo avec le clapotis de l’eau… Ce n’est plus des ragondins que je voyais, mais des écureuils… Il n’y a jamais de pourquoi à un souvenir. Il arrive comme ça dans les effluves d’un parfum, et parfois sur des notes de musique avec les paroles de cette chanson qu’on s’interdit d’écouter.  Remember When*

(…)

Il arrive à l’improviste, sans être invité. Et tu ne sais jamais à quel moment il partira. Tout ce que tu sais, c’est que quoi tu fasses, il revient toujours… Même si ça ne dure qu’un instant… Sauf que now, je sais comment faire. Y suffit de ne pas s’attarder. Alors dès que le souvenir s’est pointé, j’me suis remise à marcher. J’ai marché sans regrets, sans concession… j’ai marché au rythme du vent, sans regarder en arrière… Pour fuir le tsunami de cet amour fou revenu en force… fuir pour ne pas être noyée, pour ne pas être emportée…

Mais alors pourquoi, cette fois, c’est moi qui, la nuit venue va chercher ce film en noir et blanc ? Je suis là, dehors, assise devant la table de jardin, et je fume une cigarette, en suivant des yeux la fumée, puis plus loin que la fumée, plus haut, toujours plus haut jusqu’au ciel… Combien de fois, j’ai nagé dans cette mer immense, en pensant à toi, le regard perdu dans ce ciel bleu marine. En demandant pourquoi aux étoiles. En n’entendant pour toute réponse, que leur silence embarrassé… Comme cette nuit encore. Mais suis-je bête ! Quand on aime jusqu’à s’oublier, se perdre, on peut tout trouver, sauf un « pourquoi ».

Alors oui, je pars demain, loin… plus loin que la mer, plus loin que l’horizon, là-bas

(…)

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L’Île de Ré vue d’avion…

 

Le véritable voyage de découverte  ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à voir avec de nouveaux yeux –Marcel Proust….

 

C’est René (DESCARTES) qui, dans ses Méditations métaphysiques, affirmait que, on ne peut mieux trouver le monde, qu’auprès d’un poêle réfugié dans sa chambre.

Tout serait là, d’après lui, « nul besoin d’horizon exotique pour rencontrer le réel ». Suffirait d’être attentif etc. Bref en gros, d’être un peu « à soi » et blablabla…

Mouais… sauf que René OUBLIE DE DIRE, qu’il fût lui-même un grand voyageur, qui s’est risqué jusque dans des territoires interdits, avant de se réfugier dans sa chambre.

Tu me diras, il y a aussi Socrate qui est allé trouver la Pythie, un « long chemin papa », pour s’entendre dire ce fameux « Connais-toi même » devenu légendaire depuis.

Ben oui, parce que « je » est un autre – pas vrai ? « Une invention de la grammaire qu’ils ont dit Nietzsche et Freud… Et donc ce « je », le seul et unique moyen qu’il a de savoir ce qui le définit, ce qu’il aime (ou pas !), ce qu’il veut vraiment, c’est en allant hors de lui-même… Partir pour mieux revenir à soi… Autrement dit, le dépaysement qu’on va chercher sous d’autres cieux correspond à un voyage jusqu’au bout de…

Meuh, je n’allais pas dire de la nuit, mais de soi. Un voyage dont on ne revient jamais, puisque lorsqu’on revient, on est un autre.

Alors adieu journal !!! Allez, ne t’inquiète pas, ce sont les effets des premières chaleurs, un bon orage là-dessus…

SOlène

(Tous droits réservés)

« Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique »

(de Martha Medeiros -poétesse brésilienne, et non de Pablo Neruda…)

 

7 DAYS IN NEW YORK (Girls In The City) *

LE LAC


« T’aimer sur les bords du lac
Ton coeur sur mon corps qui respire
Pourvu que les hommes nous regardent
Amoureux de l’ombre et du pire »

 

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?

Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :

 » Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

 » Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

 » Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
Va dissiper la nuit.

 » Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! « 

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
S’envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !

Alphonse de Lamartine

(1790-1869)

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Un soir et tant d’autres…

et

Happy birthday Sylvain!

 

L’AMOUR M’A TUER


 On est bien peu de chose

Et mon amie la rose

Est morte ce matin

La lune cette nuit

A veillé mon amie

Moi en rêve j’ai vu

Éblouissante et nue

Son âme qui dansait

Bien au delà des nues

Et qui me souriait

 

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« Lorsque nous aimons, nous déposons nos défenses, nous abattons nos barrières, nous laissons entrer au cœur de ce que nous avons de plus vulnérable en nous, l’imprévisible de l’autre -Jacques Salomé…

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« Le salaud l’a tuée. De chagrin! Parce que comme ça, on retrouvera pas l’arme du crime » -Nico…

Qui s’est inspiré de Mélodie en Sous sol:

– Un jour, c’est ton père et moi que tu tueras! De chagrin ! – Et bien, comme ça, on retrouvera pas l’arme du crime ! G.Montero/A.Delon

 

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Quand vous menez une femme à l’amour… qu’elle se désarme, se rend vulnérable et vous regarde de ces yeux là, ces yeux qu’on devine sans les voir… qu’elle déborde du don comme pour seul refuge… qu’elle n’a pour vous qu’abandon… vous n’avez plus aucun droit de trahir cette confiance, plus aucune légitimité à la décevoir…. Quand par excès d’égoïsme ou d’orgueil, de bêtise ou de colère vous la rendez minable et honteuse vous devenez coupable … coupable et criminel!

 

Alain Nidam

 

WHAT ELSE?

Coeur coquelicot (La quiero a morir)

(Clic*)

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« De tous les remords de l’homme, le plus cruel peut-être est celui de l’inaccompli. » -Marguerite Yourcenar, « Le Temps, ce grand sculpteur »…

JE PENSE ENCORE A TOI (Suivi de l’inespérée)

(Re-clic*)

 

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« C’est une folie de haïr toutes les roses parce que une épine vous a piqué, d’abandonner tous les rêves parce que l’un d’entre eux ne s’est pas réalisé, de renoncer à toutes les tentatives parce qu’un a échoué… C’est une folie de condamner toutes les amitiés parce qu’une vous a trahi, de ne croire plus en l’amour juste parce qu’un d’entre eux a été infidèle, de jeter toutes les chances d’être heureux juste parce que quelque chose n’est pas allé dans la bonne direction. Il y aura «toujours une autre occasion, un autre ami, un autre amour, une force nouvelle. Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ…»  » (Antoine de Saint-Exupéry

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« Je t’ai cherchée partout; tu n’étais nulle part; pourtant tu étais cette part venant de nulle part qui me manquait; et puis, je t’ai placée quelque part, entre mon coeur et mon âme »…