AUJOURD’HUI… MUSIQUE!


 

Aujourd’hui je déballe tout.
Je chante sur une comète.
Je gueule sur les nuages.
Je danse sur le soleil.
Siri Hustvedt

(Un été sans les hommes)

 

JOUR J: ce soir 17/10 Emel Mathlouthi présente son dernier album « Ensen » au public de la Gaîté lyrique à Paris.

Ce ne sera peut-être pas aussi magique que l’été dernier à Carthage. Et quoi que, ce sera ELLE…  sa voix sublime, sa présence sur scène

envoûtante. C’est de l’émotion  à l’état pur qui vous passe dans tout le corps, vous êtes ailleurs…. emporté! Et vous aimeriez que ça dure, encore et

encore!!

 

La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil – Nietzsche

 

LA MUSIQUE PROVOQUE-T-ELLE DES ÉMOTIONS UNIVERSELLES ?

L’émotion musicale dépend-t-elle de la culture ou bien est-elle absolue, liée aux structures cognitives de tous les humains ? Vaste question…

Pourquoi une musique donne-t-elle le frisson ?

On a localisé le réseau neuronal à l’origine du frisson musical

Mais que se passe-t-il donc dans le cerveau de Sting ?

Cliquer ICI  *

 

La musique est en effet le langage des âmes, et les Mélodies sont des brises suaves qui font vibrer les cordes du cœur.
Elle est, ces subtils doigts qui frappent à la porte des sens et réveillent la mémoire qui exhume alors des événements forts de son passé que les nuits avaient ensevelis.

Khalil Gibran.

 

 

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A ne pas confondre avec le théâtre de La Gaîté Montparnasse (14e) , le Théâtre de la Gaité-Lyrique (Paris 3e) est situé 5, rue Papin en face du square Emile Chautemps. Il  a été construit en 1861. Edifié par l’architecte Alphonse Cusin auteur également du théâtre des Gobelins 13e arrondissement, il dresse sa façade monumentale aux ornements polychromes qui décorent les cinq arcades à bossages du rez-de-chaussée et de la loggia.

Stations de métro: Réaumur – Sébastopol, Arts et Métiers et Strasbourg – Saint-Denis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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EN MODE… « DIS! QUAND REVIENDRAS-TU? »


Et voilà qu’à la station de métro “Châtelet” (ligne 7) surgit soudain la dame en noir. Déjà qu’Paris, c’est pas fait pour que j’oublie. Trois séjours en amoureux sur un laps de temps d’à peine un an dans not’ p’tit studio avec vue sur le canal de l’Ourq (pour le dernier en mars dernier)…. Elle a raison de dire, Mélie, que la saudade* est un état qui se vit et ne se décrit pas….

 

 

Voilà combien de jours, voilà combien de nuits…

Voilà combien de temps que tu es reparti !

Tu m’as dit ;

Cette fois, c’est le dernier voyage,

Pour nos coeurs déchirés, c’est le dernier naufrage.

Au printemps, tu verras, je serai de retour.

Le printemps, c’est joli, pour se parler d’amour :

(Version Femme : Je ne suis pas de cell’s qui meurent de chagrin,)

Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,

(Je n’ai pas la vertu des femmes de marins.)

Et déambulerons dans les rues de Paris !

Dis !

Quand reviendras-tu ?

Dis ! au moins le sais-tu ?

Que tout le temps qui passe

Ne se rattrape guère…

Que tout le temps perdu

Ne se rattrape plus !

Le printemps s’est enfui depuis longtemps déjà,

Craquent les feuilles mortes, brûl’nt les feux de bois…

A voir Paris si beau en cette fin d’automne,

Soudain je m’alanguis, je rêve, je frissonne…

Je tangue, je chavire, et comme la rengaine ;

Je vais, je viens, je vire, je tourne, je me traîne…

(V.F. Je ne suis pas de cell’s qui meurent de chagrin,)

Ton image me hante, je te parle tout bas…

(Je n’ai pas la vertu des femmes de marins.)

Et j’ai le mal d’amour et j’ai le mal de Toi !

Dis !

Quand reviendras-tu ?

Dis ! au moins le sais-tu ?

Que tout le temps qui passe

Ne se rattrape guère…

Que tout le temps perdu

Ne se rattrape plus !

J’ai beau t’aimer encor, j’ai beau t’aimer toujours.

J’ai beau n’aimer que toi, j’ai beau t’aimer d’amour…

Si tu ne comprends pas qu’il te faut revenir,

Je ferai de nous deux, mes plus beaux souvenirs…

Je reprendrai la rout’, le Monde m’émerveill’.

J’irai me réchauffer à un autre Soleil…

(V.F. Je ne suis pas de cell’s qui meurent de chagrin,)

Je ne suis pas de ceux qui meurent de chagrin…

(Je n’ai pas la ver-tu des femmes de marins.)

Je n’ai pas la vertu des Chevaliers anciens.

Dis !

Quand reviendras-tu ?

Dis ! au moins le sais-tu ?

Que tout le temps qui passe

Ne se rattrape guère…

Que tout le temps perdu

Ne se rattrape plus !

 

Octobre rose

 

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Aussi ce que je dois te dire à toi Kitsoum alias “libellulebleue” (mâle) alias….  que sais-je encore… et à vous mes aminautes de cette bonne vieille et chère planète WordPress ainsi qu’à ma Mélie*, mon Pitou*, ma Coccinelle *,  et ma  Suricate*, à vous tous, en fait, tous autant que vous êtes mes « amis-chéris-préférés-chouchoutés-adorés », que “non non non” je n’ai certes pas voulu sortir boire un verre quelque part in Paris by night, mais je ne suis pas en train d’écouter Barbara pour autant….

Ben non, j’en avais tellement plein les bottes encore hier soir que j’ai fini par m’endormir aux environs de 19h30/20h sur le canap’ que je squate par ces temps où j’suis SDF (sur Paris seulement -hein, entendons-nous bien!). Pour ne me réveiller qu’à 3:38 du matin très exactement (l’ordi faisant foi). Aujourd’hui 14/10/2017, j’ai fini tout simplement ma nuit.  Et j’écoute…

C’est ma façon à moi de me mettre du baume au coeur en buvant my first coffee alors que toute la maisonnée dort encore, volets fermés, pour ne pas entendre les bruits de la ville… Et de me prendre par la même occasion une grande bouffée d’Auvergne et du souvenir de nos rires qui fusaient lors de nos nuits Jack’s Daniel en tête à tête genre pote-potesse à “la tanière” (notre « havre de pets » aussi, des fois -amis de la poésie matinale – bonjour!)…

Enfin bref! Du coup, à l’instar de ma Coccinelle, je ne rêve pas, je DREAMS *….!!! DE GRANDS ESPACES ET DE SOLITUDES SAUVAGES…. Jusqu’à me dire comme SOHANNE *la jeune-fille fleur bleue dans  « Le T-shirt blanc, Meetoc réel »  *que…

« Ce n’est pas le monde qu’il faudrait changer, c’est les gens »…

Bisous d’amouritié et très très beau week-end à toutes et à tous !!

SOlène

 

 

Tu ne peux même pas imaginer à quel point tu me manques, par moments. Je ne sais pas d’où me vient cet impérieux besoin de te respirer, soudain… C’est comme un appel qui viendrait de la nuit des temps ; encore et encore un de tes plus profonds et plus beaux mystères qui font qu’une fois que je t’ai connue, j’en ai perdu jusqu’au souvenir d’où je suis née… En tout cas, depuis, je ne me sens à ma place que dans les solitudes sauvages de tes espaces infinis, comme ça remplie de tes puissants silences qui précèdent mes pensées à l’instant où je t’écris… Même noyée dans tes nostalgies d’automne et dans l’absence, tu assures mon Auvergne à moi, jolie *.

 

 

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WHAT ELSE? 

 

Vous reprendrez bien un peu de nostalgie avec vot’ kawa en ma compagnie?

 

 

 

« La nostalgie c’est le bonheur d’être triste »

Victor Hugo

 

(C’est pas moi qui l’dit, c’est Victor, alors -pouet pouet camembert, les grognons!)

 

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Et que la pause commence! A lundi…. !

 

Il n’y a pas de hasard, Il n’y a que des rendez-vous (Paul Eluard)


Image  à la une et ci-dessous: toiles de  Remi LaBarre

(Allez vite sur La page @mélie découvrir!)

 

Parfois dans la vie on a l’impression de croiser des gens du même univers que nous… Des extra-humains, différents des autres, qui vivent sur la même longueur d’onde, ou dans la même illusion.
Agnès Ledig

 

WHAT ELSE?

 

A l’ambre des lumières

 

&

 

MUSIQUE : LCD SOUNDSYSTEM « AMERICAN DREAM » – RAPHAEL « ANTICYCLONE » – INDOCHINE « 13 »

 

(Vous l’aurez compris: ce sont mes big coups de coeur matinaux)

 

 

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Voilà, c’était ma façon de vous dire merci, mes chers aminautes; un tout grand MERCI du coeur à toutes et à tous sans exception, aucune.

Merci d’être là, merci pour vos partages, merci d’être tout simplement.

Que du bonheur cette blogosphère WordPress!

Et c’est grâce à vous.

SOlène

 

 

 

 

Aimer trop fort


Tellement mais tellement touchée par ce texte de Méiie! Que je reçois cinq sur cinq…. J’aimerais tant qu’elle soit là, près de moi, qu’on parle de Mauricette (on a toutes qq chose de Mauricette en nous)…
Bref, j’aimerais qu’on parle la nuit entière comme ça s’est passé avec Ludivine l’été dernier. Puis qu’on passe des larmes au rire…
Tu dis que tu n’es pas une fée; peut-être que ce n’est pas le mot, mais en tout cas, Mauricette, elle fait partie de ces extra-humaines que j’aime tant sur cette bonne vieille planète terre…. ❤

La Page @Mélie


La plupart du temps, lorsque l’on parle des flammes jumelles on évoque le fantasme, le rêve, tout ce qui est beau. Sauf que, dans la vie, les choses sont plus nuancées.
Les rapports peuvent être durs, violents, destructeurs. L’histoire peut dégénérer, apporter la souffrance, la peine, le regret et l’amertume aussi.
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« La souffrance du corps est peu de chose vis-à-vis de la souffrance du cœur. »

Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 16 juillet 1876.


Mauricette a rencontré l’amour. Elle aime fort, très fort, trop fort, ne veut plus vivre que lui, jour et nuit. Et c’est bien ce qui la perturbe.
Les aléas de la vie l’ont rendu craintive et peu sure d’elle, mais elle aime. Elle aime d’un amour infini, idyllique, inimaginable. Un amour troublant ou se mêlent le bonheur et les souffrances destructrices, la peur de le perdre. Ses angoisses de le perdre qui la rendent si instable et intolérante. Les…

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J’AI ENVIE 2 (Attention chaud devant au départ!)


J’ai envie de toi à peine réveillée, comme ça en pyjama polaire,  direct sous mon plaid polaire, lui aussi…
J’ai envie de toi dans la cuisine, sur la toile cirée… J’ai envie de toi sous la table où je cherche un truc, parterre sur le carrelage… j’ai envie de toi debout devant la fenêtre où je mate l’humeur du ciel, j’ai envie de toi aux quatre coins de la pièce, dans l’entrebaillement de la porte et même aux toilettes, prise d’une autre envie soudaine (celle de faire pipi)… J’ai envie de te nommer désir et volupté… de te humer… de sentir la chaleur de ton liquide à l’intérieur de moi… Oooh ouiiiiiiii, j’ai envie de toi, mon p’tit caf’ du matin !!! -SOlène….

 

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Voila voila, pour tout vous dire: je me suis endormie assez tôt pour le soir devant la télé (Rien vu d’ « Enquêtes criminelles » que pourtant je rate rarement, friande de faits divers, que je suis)…. Bref, j’avais la tête posée sur le plus gros de mes coussins d’habitudes et comme ça, bien au chaud dans mon pyjama polaire et sous mon plaid polaire lui aussi, je suis partie au pays des rêves, à la lueur dansante d’une grosse bougie parfumée.
Ce sont les vibrations de mon smartphone que j’avais sous le nez qui, je crois, ont dû me réveiller.
Moi, j’ai cru qu’on était le matin. Mais pas du tout! Il était à peine minuit.
Le smartphone vibrait de notifs incessantes de WordPress et de Facebook. J’ai répondu à des commentaires ici et là…. lu et partagé deux ou trois posts qui m’intéressaient…. Dont « La casse-couilles »* de mon amie Lydie;  Que j’ai d’ailleurs aussi commenté. Et ce, malgré l’heure tardive.
J’ai partagé sur Facebook (et vous mets le lien ici) parce que j’aime comme tout ce que Lydie écrit. Et pour relire tt ça au réveil. L’occasion de me reprendre un peu d’émotion avec my first coffee… ☕
Résultats: suis en train de vous écrire, mes chers vrais amis de my real life et aminautes de cette merveilleuse planète WordPress et a vous aussi mes nombreux contacts Facebook.. Je vous écris dans le noir et le silence de la nuit, juste éclairée par l’écran de mon Smartphone Je suis toujours allongée sur le canap’ bien au chaud dans mon pyjama polaire et sous mon plaid polaire lui aussi…
J’écris parce que c’est souvent comme ça quand je suis réveillée en pleine nuit par les idées qui se bousculent au portillon en ne demandant qu’à sortir de ma tête bien trop bouillonnante.
Aussi vous savez quoi? Ben c’est clair que je ne me rendormirai plus maintenant. Trés très envie d’un bon café et de me mettre au travail sur l’ordi
Belle journée a vous tous. Bisous et merci à celles et ceux qui auront pris le temps de me lire jusqu’au bout. Du reste, les autres…. je m’en fous 😃
Re- bisous 😘 A bientôt. Si ce n’est pas demain ce sera un autre jour (puisque, je vous le rappelle, je serai sur Paris dans les prochains jours. Ensuite j’ai prévu un p’tit séjour en Auvergne)

 

Bien à vous ❤

 

SOlène*

 

 

En ce moment je procraféine et procrastine…. Grave! La totale: comme un blocage. J’attends. Quelque chose de nouveau, de beau…. Mais je ne sais pas quoi exactement. Un peu perdue ( j’avoue) dans mes nostalgies automnales…. C’est bizarre comme état, la saudade*….

SOlène

(Mais c’était le 27 septembre dernier)

 

WHAT ELSE?

 

CHAUD FROID MAL AUX PIEDS*

 

« Besoin d’un petit coup de pouce avant que PARALLÈLE… ne paraisse.

Me reste encore quelques exemplaires de CHAUD, FROID, MAL AUX PIEDS…« 

Ludivine

 

 

Alors je ne sais pas trop dans quel sens organiser mes mots pour décrire le livre de ta maman mais juste j’ai adoré ! Tout est spontané et parfois même dit très crûment mais moi c’est ce que j’adore et c’est vrai que comme j’ai pu suivre vos péripéties je n’ai pas eu de difficultés pour comprendre… c’est une leçon de force, d’espoir et d’amour, d’accepter ses peurs et ses faiblesses mais de les transformer en positivité et de faire juste comme on a envie car tout est possible tant qu’on s’écoute… j’adore ses jeux de mots, de maux, elle fait des magnifiques descriptions et j’ai pu grave ressentir les émotions. Enfin bref je l’ai commencé aujourd’hui je l’ai fini aujourd’hui et je vais te l’acheter parce qu’il y a beaucoup de phrases qui m’ont fait tilte aujourd’hui et qui sont porteuses de beaux messages mais que j’aurai envie de relire plus tard c’est sur haha 

Sarah à Julie (la fille aînée de Ludivine)

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Et même à New-York, on lit Ludivine….

 

Je viens de lire un truc qui m’a inspiré une réflexion profonde:

« L’ homme passe la moitié de sa vie dans son lit et l’autre moitié dans ses chaussures »

Y passe pas un peu de temps dans les Madames aussi ???

#ouaisjesaiscestnul

Mais les jours graves… faut bien rire un peu… parce que y’a vraiment de quoi chialer sur le rebord du monde aujourd’hui !!!!!

 

Ludivine

 

(Encore et toujours! Je l’Adore ma Coccinelle. Et s’il existe sur notre bonne vieille planète terre un homme digne de ce nom, bien sous tous rapports, qui tombe éperdument, sincèrement, profondément amoureux d’elle, qui l’épouse et la rend la plus heureuse du monde, il sera mon pote à la vie à la mort.  -Solène… PS: je suis en paix avec la terre entière, et J’AI ENVIE de voir tout le monde heureux, voilà! )

 

 

« Spécial dédicace pour toi mon p’tit coeur. Tout me fait penser à toi »

Ludivine, SMS du 2/10/2017

(Voilà, c’est ça l’amitié, que dis-je « l’amouritié » selon Ludivine)

 

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L’écriture est un voyage (Mais la lecture aussi!)

 

Girls In The City *

J’AI ENVIE


« Tout ce qui ne peut pas danser au bord des lèvres, s’en va hurler au fond de l’âme »

(Christian Bobin)

Le monde de SOlène, le blog

Aujourd’hui est un jour où j’ai senti le sang circuler en moi plus vite que les jours précédents. Le volcan est sans doute resté trop longtemps en sommeil et voilà que j’entendais son jaillissement intérieur…

SOlène

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J’ai envie… ! Oui, j’ai envie d’écrire une lettre d’amour. Avec des mots inventés que personne n’a jamais dits. Des mots silencieux. Et lumineux. Des mots que le destinataire serait seul à pouvoir lire entre les lignes… Vous savez, ce serait comme quand on rêve qu’on rêve… Avec des mots aussi légers que des bulles de savon. Et transparents. Peut-être bleus. Ou blancs. Avec juste un soupçon de rose qui traînerait dedans… comme à l’aube de quelque chose… Quelque chose de nouveau…

Oui, j’ai envie, vraiment envie d’écrire des phrases qu’on dit seulement quand on est déphasé. Avec des mots, encore et toujours des mots, mais mystico-textuels, les mots… et leurs grandes envolées lyriques…

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Mon Auvergne à moi, jolie (D’île en volcans en passant par Paris)….


 

L’Auvergne est un secret plutôt qu’une province.Elle vous tourmente toujours d’un tendre songe. C’est quand on l’a trouvée qu’on la cherche le plus –Alexandre Vialatte, L’Auvergne absolue…

 

Un buron en Auvergne…

Wahou ! J’ai été transportée dans cet univers montagneux et assez lugubre lorsque ce petit village perdu était plongé dans la nuit noire.
Ce petit café avec sa patronne « Betty » et les 3 gars SDF.

J’ai aimé cette ambiance peu commune… avec un langage pas ordinaire…
Et ce policier Erwan… qui se surprend à tomber amoureux de cette belle inconnue entrant dans ce bar un peu miteux…

Erwan m’a fait penser (je ne veux pas du tout remuer le couteau dans ta plaie) à ton ex… Maintenant, je peux me tromper…
Un homme avec un t-shirt blanc d’où le titre de ton livre…

L’héroïne qui te ressemble un brin trouvera du réconfort avec lui vu qu’elle s’est faite piégée et disons trompée par ce SDF « Filou » qui lui mentait sur sa condition de vie.

Mais n’empêche qu’elle en était tombée très amoureuse de ce filou…

Finalement, s’il ne lui avait pas menti ; jamais il aurait éprouvé tout ce bonheur qu’il a pu vivre avec elle à travers le net et le mobile.

C’est triste son suicide à ce pauvre gars qui n’était pas un mauvais bougre…

Par contre le meurtrier alias Dédé : j’ai aimé la séquence très dure où il tue froidement la pauvre coéquipière Marina…
Quelle scène atroce !!!
Ça m’a fait froid dans le dos…
Tu as su nous mettre en haleine avec ce chapitre...

J’ai vraiment adoré ton livre… sincèrement… des mots forts… avec de la poésie… un mélange qui ne laisse pas indifférent…

Bravo en tous les cas ! Tu as beaucoup de talent !!!

Cécile Cécilou

 

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Le T-shirt blanc, Meetoc réel sur Amazon*

(Merci  également à Ludivine, Nico et André pour leurs avis)

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Merci ma Suricate*. Tu sais quoi?

Aujourd’hui est un jour où j’ai senti le sang circuler en moi plus vite que les jours précédents. Le volcan est sans doute resté trop longtemps en sommeil et voilà que j’entendais son jaillissement intérieur

Ah mon Auvergne à moi, jolie! Pays des volcans et du T-shirt blanc, Meetoc réel*… Cette Auvergne qui m’a tant inspirée et dont il est question en quelques mots, quelques lignes, voire même trois ou quatre chapitres ici ou là, à un moment ou un autre dans mes trois autres romans.
Tout a commencé avec L’orage ou la flûte* sur le Blablablog (WSL à l’époque) où j’écrivais en “live” ce premier roman pour lequel j’ai été finaliste du Prix du premier roman en ligne en 2009. A dire vrai, je n’en demandais pas tant…

Enfin bref, comme Zouzou mon heroïne à la fin, c’est ce roman qui m’a conduit tout naturellement en Auvergne (Hé, c’est qu’il s’en passait des choses dans les coulisses du Blablablog!); et c’est là que j’ai fait la rencontre bel et bien réelle du “mystérieux Coyote”.

Bon, passons sur ce qui fait partie de la vie privée. Toujours est-il qu’un jour, alors qu’on se baladait en montagne en direction du buron de son enfance, dont il m’avait tant parlé, chemin faisant nous sommes passés devant un premier buron qui m’a beaucoup intriguée. Tu l’auras compris, ma Cécilou: celui qui servira par la suite de cadre pour la scène de crime du T-shirt blanc.

D’ailleurs à ce propos puisque tu m’en parles, marquée par cette “scène très dure” comme beaucoup beaucoup de lecteurs, je tiens à te préciser qu’elle n’a pas été écrite par moi, mais par Steph (alias le Coyote) qui m’a prêté main forte tout au long de ce roman dont il est, sur toute la ligne, l’inspirateur. Aussi quand tu me dis qu’Erwan te fait penser à mon ex, ça porte à sourire. Parce que ce n’est en tout cas pas celui auquel tu penses. Mais alors pas du tout!!!

Non, celui dont il question est un peu “l’homme de la forêt” dans  SOUVIENS-TOI D’OUBLIER*, un peu le magicien aussi… il est le Matt de Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne * (j’ai juste inversé les rôles)…La plupart des textes courts de mon recueil JARDIN SECRET* c’est à lui qu’ils sont adressés.

Mais c’est loin tout ça, bien sûr; l’eau a coulé sous les ponts depuis… Le facteur temps m’a apporté l’heureuse nouvelle de L’OUBLI* il y a longtemps, déjà. Et de cette histoire que l’on n’a peut-être pas assez “respirée” (comme je l’exprime dans  « Je t’écris »“), il ne reste que les belles choses de la vie, “Rires et saucisse-purée”, mon doudou avec lequel j’ai dormi pendant des années (et que j’emmenais partout), mes livres donc,  l’Auvergne…  Et mes amis auvergnats  qui sont pour toujours lovés dans mon coeur. Ce n’est pas rien tout ça!

 

(Cette vidéo est mon « p’tit régal », mais il faudra attendre que la chanson en cours soit terminée pour la visionner)

Ah,au fait!  Je ne sais qui, parmi vous, a regardé “Meutres en Auvergne” samedi soir sur France3 (?). Ce téléfilm a fait carton et battu “The Voice Kids”. Ceux qui ont lu d’une part le “T-shirt blanc” et par ailleurs les 26 premiers chapitres de “Souviens-toi d’oublier”, ont forcément fait un rapprochement avec certains chapitres qui se passent en Auvergne, le lac Pavin, entre autres, et cette fameuse légende dont il est question dans l’histoire.

Et donc, pour les paysages que j’aime tant, pour Besse où j’ai pris mes habitudes (plusieurs scènes ont été tournées dans le café où je vais tout le temps), je vous mets le lien si vous voulez regarder le replay*.

(Le corps d’une jeune femme est retrouvé près du lac Pavin, en Auvergne. La mise en scène du meurtre est fort troublante pour les enquêteurs, car elle évoque une légende locale. Selon ce mythe, les pécheurs de Besse, provoquant, par leurs actes, la colère de Dieu, ont été ensevelis, puis recouverts par les larmes du diable. L’assassin considérait-il sa victime comme une pécheresse ? En compagnie de l’adjudante chef Aurélie Lefaivre, le capitaine Romagnat mène une enquête d’autant plus délicate qu’il connaissait la victime…)

Et puis je voulais vous dire aussi que si je suis peu présente sur WordPress, c’est parce que je suis surbookée (c’est le mot!), que je dois remonter sur Paris où je serai jusqu’au concert d’Emel Mathlouthi à la Gaité lyrique. Et ensuite, direction…. Devinez où? L’Auvergne !!! J’en ressens profondément le besoin… Alors ne pensez surtout pas que je vous oublie. Bon, j’ai l’appli WordPress sur mon Smartphone, je passerai sur vos blogs dés que j’aurai un moment. Quand bien même je ne posterai pas de nouveau billet.

Bisous et une très très belle journée  à toutes et à tous. Prenez soin de vous. A bientôt!

SO

 

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WHAT ELSE?

LUI

et

SO INTO THE WILD

 

-Tout le monde m’aime ici et j’aime tout le monde. Je veux avoir la sagesse d’aimer tout le monde. Et je suis très heureux.

-Alors vous y croyez à l’amour ?

-Totalement. Je crois qu’il y a une histoire d’amour pour chaque être de la planète.

INTO THE WILD, le film…

Mon Auvergne à moi, jolie (le blog)

Là où je m’invente une autre vie…

Avec tous mes albums photos personnels, vidéos et bien plus encore !!!

 

 

 

Les feuilles mortes…. The autumn leaves


Le soleil est rare.

Et le bonheur aussi.

L’amour s’égare

Au long de la vie.

Serge Gainsbourg

 

 

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Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n’ai pas oublié…
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l’oubli.
Tu vois, je n’ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

{Refrain:}
C’est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m’aimais et je t’aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s’aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.
Je t’aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t’oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n’ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l’entendrai !

{Refrain}

(Montant chante Prévert)

 

(Pour quand la The autumn leaves sera terminée)

 

J’aime ceux qui ne savent pas pourquoi ils aiment.

C’est qu’alors ils aiment vraiment.

André Gide

 

 

WHAT ELSE?

 

J’ME SOUVIENS….

 

« A toi (Steph) qui ne sera peut-être jamais que le plus beau de mes livres… « 

 

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DOULOURIEUSE…. Suivi de « Mon bonheur en urgence »


On parle beaucoup de la douleur de vivre. Mais ce n’est pas vrai, c’est la douleur de  ne pas vivre qu’il faut dire –Albert Camus….

 

 

 

Elle était riche d’un passé tumultueux, hésitant.
Elle avait la souplesse d’un animal et la liberté offerte.
Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse,
épuisée dirait Camus, qui s’abandonne sur la grève.
Elle était femme des turbulences et cherchait un abri.
Elle était rieuse et douloureuse à la fois,
c’est à dire doulourieuse…

Bernard Giraudeau (Les dames de nage)

 

 

 

 

Parce qu’elle se savait éphémère, elle conjugua sa vie au present –Alda Mérini…

 

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On dit toujours qu’il faut prendre son mal en patience, moi j’ai decidé de prendre mon bien en urgence. Le Bonheur d’abord. Et rien d’autre!! Parce qu’on n’a que deux vies, et que la deuxième commence le jour où l’on comprend qu’on n’en a qu’une… Aussi s’il est vrai que les larmes lavent l’âme, alors me voila bien propre pour commencer cette deuxième vie, plus forte que jamais puisque ce gros chagrin (que dis-je cette déception du siècle) ne m’a pas “tuée”…

(Oui, bon, je sais… y’a du Nietzsche là-dessous. Et même du Confucius….Mais voila, pour tout vous dire, leurs citations –traces de leur passage sur terre, ils me les ont prétées afin que j’en fasse profiter tout le monde. Comme ça, au moins, ils ne seront pas venus ici bas pour rien)

Qu’est-ce que je disais déjà? Euh… ben puisque c’est comme ça, que Swissman ne sait rien faire d’autre que réapparaître en libellule bleue (mâle) et me prendre pour un “marin Breton” (femelle), je vais guérir le mal par le mâle l* -non, je plaisante; ça c’est ma LALLY *… moi je vais continuer ma vie tout simplement sans plus me la jouer “waiting SO” –soeur Anne ne vois-tu rien venir. J’ai pas mal de projets dans l’air, et qui me tiennent à coeur: la sortie de SOUVIENS-TOI D’OUBLIER *, le concert d’Emel Mathlouthi le 17 octobre à Paris… un retour dans mon Auvergne à moi, jolie. Il parait qu’elle m’attend l’Auvergne du T-SHIRT BLANC, MEETOC REEL *… beaucoup d’amis là-bas, et tant de beaux et doux souvenirs d’elle. C’est cela que j’appelle “prendre mon bien en urgence”. Le bonheur d’abord… Du Bonheur er rien d’autre!

Alors avant de vous laisser juste pour aujourd’hui, je voudrais dire à celles et ceux qui passent en ce moment par ce à quoi je suis passée pendant 4 mois, il y a des remèdes: les amis, l’écriture, la musique… les longues balades dans la nature… le silence aussi parfois pour un tête à tête à tête avec soi-même (à l’ombre de nos quatre murs)… et le facteur temps, qui vous apportera tôt ou tard l’heureuse nouvelle de l’oubli. Le plus vite serait le mieux, moi j’dis.

Bisous à toutes et à tous. Et merci, un tout grand MERCI du coeur pour votre fidélité au monde de SOlène. Prenez soin de vous. Carpe Diem…. (oui car il faut toujours garder à l’esprit que le bonheur, c’est tout de suite, ici, maintenant…)…

 

SOlène

 

 

 

Décide-toi toujours pour la douceur. Ayant fait ce choix une fois pour toutes, tu pourras conquérir la terre entière. L’humble amour est une puissance redoutable, plus forte que toutes les autres forces et il n’en est point de semblable au monde. ~

Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski

Une disparition (Ce que l’éternité doit à l’éphémère)….


“La vie, c’est comme une bulle, une petite bulle perdue dans l’atmosphère, et qui éclate un beau jour quand le temps est venu.” – André Major, Le Cabochon….

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-Je suis un fan de Solène! Lire la disparition de Fanny* et tenter de solutionner l’énigme, au fur et à mesure des chapitres publiés sur son blog, ça été du gâteau pour moi. Je me suis creusé les méninges mais surtout, je me suis bien amusé. Dommage que ses livres ne soient pas disponibles chez moi, au Québec –Amicalement -Jean-Claude.

Vous voulez que je vous dise? Eh bien, lire un chapitre de « la disparition » en remplacement des croissants avec le café du réveil….ça le fait grave, je kiffe trop. -André.

– Je suis d’accord avec André, l’image des bulles de savon est très pertinente, pourvu qu’en effet elles n’éclatent pas. L’homme de la forêt et ce fameux magicien sont-ils la seule et même personne? En tout cas, j’espère que ce magicien n’a pas fait un méchant coup du lapin à Fanny ! -Nico.

 

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Cet après-midi-là, du mardi, Gladys était venue attendre Leila à la sortie de son travail. A 17 heures, le soleil tapait fort encore. Ni l’une ni l’autre n’étant pressée d’aller s’enfermer, elles avaient décidé de rentrer à pied Et c’est ainsi que, chemin faisant de Saint Michel au boulevard Saint Germain, leurs pas les avaient portées jusqu’au JARDIN DU LUXEMBOURG *.

C’est donc là qu’on les retrouve, assises sur un banc –jambes croisées, leur sac à main sur les genoux, dans une attitude familière et complice, avec leurs têtes qui se rapprochaient inconsciemment, par moments. Pourtant, elles ne se parlaient presque pas. Gladys regardait une mouflette qui faisait des bulles de savon, comme si elle s’attendait à voir Fanny réapparaître de cette façon… Et pourquoi pas, après tout ? En tout cas, le souvenir irisé de Fanny revenait, semblable à ces bulles de savon bleutées et transparentes que Gwladys suivait des yeux, alors qu’elles voletaient dans l’air, éphémères… Oui, éphémères comme Fanny, car appelées à éclater et disparaître à chaque instant, elles aussi. Mais en même temps, incroyablement tenaces. Comme le souvenir de Fanny… Fanny là-bas, dans l’extrêmement lointain des espaces infinis et le silence assourdissant des solitudes sauvages, mais c’en était limite miraculeux, car Gladys ne pouvait pas imaginer Fanny, autrement qu’avec son p’tit sourire en coin et ses mèches brunes sortant de sa casquette de base ball.

-Tu te rappelles, Leila, le jour où elle t’a sorti que tu regardais les gosses avec l’expression d’une vache qui verrait un train passer ?

-C’est dingue, ça, Gladys ! Je pensais exactement à la même chose que toi !

Si Leila se rappelait… Et comment !!! Fermant les yeux encore une fois, elle revit la scène : les rires des mômes qui cascadaient autour du bassin… le ciel qui était d’un bleu lumineux par endroits, et les nuages blancs qui cachaient le soleil d’hiver… Aussi Fanny qui n’en était qu’au début de son histoire avec son auvergnat, avait dit ça sur un ton léger. Elle resplendissait, assise ici, sur ce même banc où elles étaient trois.

SOlène

(Tous droits réservés)

 

WHAT ELSE?

***

SOUVIENS-TOI D’OUBLIER*

***

(Les cinq premiers chapitres)

 

– Nous voilà happés dès les premières lignes. Les numéros de magiciens se terminent toujours bien. Espérons qu’il en soit de même pour celui-ci… » -Nicolas Gautun, administrateur du MDS sur Facebook…

 

 

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Ce que l’éternité doit à l’éphémère….

 

 

“Les femmes : bulles de savon ; l’argent : bulles de savon ; la renommée : bulles de savon. Les reflets sur les bulles de savon sont le monde dans lequel nous vivons.” -De Yukio Mishima / Pavillon d’or….

 

 

Quand une disparition révèle des secrets de famille indicibles !

A paraître prochainement sur Amazon KDP

Le livre est prêt; simplement, j’attends pour le

mettre en ligne, d’avoir beaucoup beaucoup plus

de mentions « j’aime » sur:

« Souviens-toi d’oublier », roman de SOlène Vosse*

(La page Facebook)

Pour ceux qui sont sur Facebook, merci du fond du coeur d’inviter

vos amis à aimer cette page, afin qu’il y ait le plus de monde possible

au RDV, le jour de la mise en ligne.

Sincerely your

Votre fidèle servitrice plumitive

SOlène

 

 

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Amazon KDP

Le lundi au soleil, suivi par: et tout le monde fait « waou »!


Regarde ta montre

Il est déjà huit heures

Embrassons-nous tendrement

Un taxi t’emporte

Tu t’en vas, mon cœur

Parmi ces milliers de gens

C’est une journée idéale

Pour marcher dans la forêt

On trouverait plus normal

D’aller se coucher

Seuls dans les genets

 

Le lundi au soleil

C’est une chose qu’on n’aura jamais

Chaque fois c’est pareil

C’est quand on est derrière les carreaux

Quand on travaille que le ciel est beau

Qu’il doit faire beau sur les routes

Le lundi au soleil

( Eh bien oui, dans les coulisses du blog et de la page Facebook * c’est aussi ça « Le monde de SOlène »)

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A :Pascalou love ,André (alias Pitou) ,marieliane ,Eveline ,Frédéric , roijoyeux, Michèle, Journal de Marion, La page @mélie,« An Tony’M » ,Charef ,Concentré poètique ,Gyslaine LE GAL , Vanessa Yatch,VOYAGE ONIRIQUE , Spotjardin.com, Cécilou (alias ma Suricate), Jazzy, Marie des vignes , Mamie en cavale, Impermanence (Dédé)SUZANNE35 , Martina, L’essen-ciel, Fred (Synchronicités) …

alors bien sûr cette liste n’est pas exhaustive (j’ai mis là les liens qui reviennent le plus souvent dans les commentaires), mais vous êtes toutes et tous les bienvenus et vous êtes ici chez vous… ❤

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14 juillet 2017

 

S’il y a, dans le monde, un endroit où tu peux penser que tu n’es rien, cet endroit, c’est ici. Ce n’est plus la terre, et ce n’est pas encore la mer. Ce n’est pas une vie fausse, et ce n’est pas une vie vraie. C’est du temps. Du temps qui passe. Rien d’autre.
Alessandro Baricco

 

 

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Et  c’est qu’il passe vite, en plus, ce foutu  temps, mine de rien.  Nous  voilà déjà dans les derniers jours de juillet qui s’apprête à tirer sa révérence dans des bourrasques de vent et de pluie pas chaude du tout, tandis qu’ août nous montre le bout de son nez dans un rayon de lumière en narguant le ciel gris. Et alors que la veille encore, je criais haut et fort avoir retrouvé cette joie de vivre qui me caractérise, J’ai eu hier mon p’tit coup de blues (pour ne pas dire gros), cause de Facebook  qui , chaque matin que Dieu fait, n’a rien trouvé de mieux que de nous ressortir les souvenirs des années précédentes…

Revoir toutes ces photos et la vidéo de “ce jour là”… Et  se dire que tout un été j’ai vécu comme ça, sur un petit nuage de bonheur….  A un moment j’ai pensé à cette citation d’Eliette Abécassis extraite d’ Un heureux évènement : “Si l’amour c’est aimer plusieurs fois, plusieurs hommes, plusieurs corps, alors je ne veux plus qu’on m’en parle”…  j’ai jeté le reste de mon café dans l’évier et je suis allé me recoucher. Puis j’ai chialé.

Bon au moment où j’écris ces lignes, on va dire que ça va (mieux)…  j’ai reçu un SMS trop mignon de ma Coccinelle, un mail de Danièle (des nouvelles et des mots qui font plaisir) et je viens de parler une petite demie heure avec mon Pitou au téléphone –elle est pas belle la vie?

« Les seuls gens vrais pour moi sont les fous, ceux qui sont fous d’envie de vivre, fous d’envie de parler, d’être sauvés, fous de désir pour tout à la fois, ceux qui ne baillent jamais et qui ne disent jamais de banalités, mais qui brûlent, brûlent, comme des feux d’artifice extraordinaires qui explosent comme des araignées dans les étoiles et en leur centre on peut voir la lueur bleue qui éclate et tout le monde fait « Waou ! » –Jack Kerouac.

 

 

C’était le 16 juillet 2016  sur le lac de Neuchâtel en face de « chez nous ». Aussi après à 1:34 du matin, nos têtes sur l’oreiller:

« Et si on se faisait des pâtes au beurre? »

 

 

 

Oui bon d’accord le feu d’artifice surprise, les pâtes au beurre et la longue citation de Jack Kerouac ,  tout ça c’est sans rapport avec ma Coccinelle (et quoi que), Danièle ou mon Pitounet, c’est juste  que la citation de Kerouac j’avais prévu de vous la sortir avec ma petite rétrospective de juillet. Et Facebook y a rajouté son grain de sel quotidien.

 

 

 

Juillet donc et son incontournable feu d’artifice du 14 juillet et ses journées caniculaires qui nous ont fait créer des liens fusionnels avec notre ventilateur… Mais pas que, elles furent aussi un excellent prétexte pour buller des heures entières sur la plage à l’ombre du parasol et faire des festins de glaces de la Martinière (le célébre glacier de l’Île de Ré)….  Puis parfois on trouvait plus cool  encore de se la couler douce dans le marais, pour y trouver un peu de fraicheur au green en compagnie des gentilles libéllules qui mangent les méchants moustiques…

 

 

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Juillet, je sentais Georgio, j’écoutais Mark Knopflfer, Janis Joplin, Lana Del Rey et Mélody Gardot…  et j’aimais par moments, quand le soir venait,  me laisser envelopper de mélancolie, ce “bonheur d’être triste” (Victor Hugo).

Tout ça, parce que je ne voulais pas et ne veux toujours pas l’oublier. Le coeur a ses raisons que la raison ignore, et moi c’est lui que j’écoute d’abord, mon coeur. Quand bien même pour l’heure, ça peut paraître complètement fou…

 

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En tout cas,  comme ça le mois de juillet me laissera comme un parfum de bonheur, avec le souvenir des choses qu’on a faites et dites, et qui brûlent, brûlent, comme des feux d’artifice extraordinaires qui explosent comme des araignées dans les étoiles et en leur centre on peut voir la lueur bleue qui éclate et tout le monde fait “Waou”!

Bon mois d’août à toutes et à tous!

 

SOlène

 

 

 

WHAT ELSE?

Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne

&

SOUVIENS-TOI D’OUBLIER

NB: Oui comme j’ai dû retirer « Souviens-toi d’oublier » dans l’intégralité, je ne vous ai laissé que les 5 premiers chapitres; ainsi que les cinq premiers chapitres de « Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne » (Et bien plus encore).  Mais il est clair que vous n’aurez pas le temps de tout lire, alors n’hésitez pas à revenir en mon absence au mois d’août; vous êtes ici chez vous… ❤

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A PARAÎTRE!!!

Nul bonheur, nulle sérénité, nulle espérance, nulle fierté, nulle jouissance de l’instant présent, ne pourraient exister sans faculté d’oubli -Nietzsche….

 

“Pourquoi ce silence? », ou ma schizophrénie ordinaire… suivi de « Je me manque »


Demain est devenu après-demain qui devient demain ou après-demain… ou après après après ou avant.

(Message envoyé ce jour à 14:12. Et lu à 21:40)

 

 

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(Ma réponse à 21:42)

Oui, c’est vrai. Je pense que vous l’aurez compris: je passe une période assez « tourmentée ». Quand bien même, le plus gros de l’orage est passé, et que je commence à me foutre un peu de tout et de rien en réalité. L’effet antidépresseurs, sans doute… Jamais pris ça auparavant; et je commence vraiment vraiment à me manquer… je ne me reconnais plus.
Alors est-ce que je remonte la pente? En tout cas, je ne pleure plus, et je trouve que c’est bien con d’avoir autant pleuré pour « ça ». Jamais je n’aurais imaginé que le corps pouvait contenir autant de larmes. Des rivières, j’ai pleuré…. J’ai pleuré l’océan…. Et mal j’avais dans tout mon être, tellement mal que ça ressortait par tous les pores de ma peau… Même que si j’en avais eu le courage… Euh, quoi que… en avais-je envie vraiment? Je ne sais pas, je ne sais plus…. Des fois, c’est comme ça: on ne sait pas, on ne sait plus ce qu’on veut. Si, il y a quand même une chose que l’on sait, une chose dont on est sûre et certaine: c’est ce que l’on ne veut pas… pour rien au monde!!! Donc voilà, quoi…
Oui, hier, j’avais désactivé mon compte Facebook (encore une fois) et désinstallé Facebook de mon smartphone; parce qu’avec le tactile, il suffit qu’un doigt frôle la bulle sur l’écran, et c’est reparti! Mais aujourd’hui, j’ai réactivé parce que j’avais besoin de récupérer un article (intéressant) que j’avais partagé sur mon mur pour « moi uniquement », et dont j’avais besoin pour mon travail de recherches sur la mémoire généalogique…. En retravaillant (pour la énième fois!) la fin de « Souviens-toi d’oublier », les mystères autour de Fanny, mon héroïne, s’éclaircissent… Enfin, vous l’aurez compris aussi (et vous le savez surtout aussi bien que moi): »Les vrais livres doivent être les enfants non du grand jour et de la causerie, mais de l’obscurité et du silence », comme le disait si bien Proust…  » L’art véritable n’a que faire des proclamations et s’accomplit dans le silence”…
(Oups! fausse manip! c’est parti alors que je n’avais pas terminé….)
Enfin bref, tout ça c’était pour dire que (tout) ceci explique (tout) cela: je déconnecte souvent totalement du monde réel… silence, écriture… silence et voire même ce que j’appelle ma schizophrénie ordinaire: l’écriture! Oui la littérature me sauve, puis elle me rend à la vie… Je vous embrasse, à demain… qui deviendra peut-être après demain. ❤

SOlène

 

Réponse (22:03): “En fait mon message était la constatation banale du fait que je n’avais pas, moi, respecté mon : à demain. Et je ne me serais pas permis de vous reprocher la même chose ! Je comprends tellement dans quel état vous vous êtes « fourrée » et pourquoi et il ne servirait à rien que je vous dise qu’ un jour vous n’ arriverez pas à croire que vous avez été cette personne anéantie.  Je vous dis encore à demain… sur Yahoo. Il y a tant de choses à dire, à écrire. Je vous embrasse❤ ”

 

 

(A ceux qui arrivent par la page d’accueil: pour écouter Rose, attendre que la chanson du blog soit terminée)

 

Je me manque

Je sonne creux

J’me contente

De ce que j’peux

Je me cherche

Je sais pas

 

Où chercher

Tellement

J’suis paumée

Tellement

J’suis allée

Loin de moi

Je me manque

Je m’en fous

Je me donne

Rendez vous

Et tant pis

Si j’viens pas

 

Je me plante

C’est comme ça

J’me languis

De celle

Que je ne suis pas

Je me manque

c’est la planque

pour pas vivre

toutes les vies

dont j’aurais eu envie

Ca déconne

Quelque part

J’sais pas où

Faut que j’aille voir

Ailleurs si j’y suis

Je me manque

Je suis bien

Où j’me fuis

Je m’dis rien

Je me flanque

A la porte

Je me mens

C’est comme ça

Je me hante

J’appuie là

Où je suis presque morte

C’que c’est fou

De ne jamais tomber sur soi

N’importe où

Je me retrouve pas

Dans les rues, dans les bars

Ou dans le creux de tes bras

Je me manque

Je m’égare

Je m’oublie

Quelque part

Dans un coin

De ma vie

Faut qu’je change

De trottoir

Faut qu’je fuis

Mon regard

Et l’écrin

De l’ennui

Je me manque

Je m’en fous

Je me crie

Au secours

Et je reste plantée là

Je me manque

Comme je manque

A mes rêves

Mon amour

Me laisse pas tomber plus bas

 

 

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« C’est le temps que tu as perdu pour ta rose, qui fait ta rose si importante »..

QUOI DE NEUF TODAY?

Apprivoise-moi*

WHAT ELSE?

« Le petit prince, le renard, la rose et… nous! »*

 

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Ô femme après l’amour démantelée et découronnée du désir de l’homme. Rejetée parmi les étoiles froides. Les paysages du coeur changent si vite. –Antoine de Saint Exupéry…

 

L’AMOUR M’A TUER

(Clic)

 

A Toi,  ami (e)  lecteur (trice):

Les yeux du cœur se sont ouverts, et c’est dans cet état d’éveil que le Petit Prince comprit que le Graal qu’il était venu chercher à mille milles de toute terre habitée était depuis longtemps à ses pieds et embaumait sa planète. Les serpents sont les amis des cœurs purs. D’une seule morsure, le Petit Prince, corps de lumière, rejoint sa rose pour des temps sans fin. Le corps, ce qui cache l’âme, n’a plus d’importance pour celui qui connaît l’Amour et le nom de la Rose. Le désert se chargera d’ensevelir cette écorce qui pèse trop lourd.

 

Mon ami, toi qui es à mes côtés, tu es ce Petit Prince qui possède un trésor et tu traverses mon désert. Tu es mon renard si je sais t’écouter et te comprendre, tu es ma rose si je sais te voir avec le cœur. Tu es mon allumeur de réverbère au milieu de mes doutes. Moi je n’oublierai pas la muselière pour mon mouton, car je sais ta rose si importante.

A bientôt!

SO

 

 La légende dit que si une nuit vous ne pouvez pas dormir, c’est parce que vous êtes éveillé (e) dans le rêve de quelqu’un d’autre

J’AI ENVIE


Aujourd’hui est un jour où j’ai senti le sang circuler en moi plus vite que les jours précédents. Le volcan est sans doute resté trop longtemps en sommeil et voilà que j’entendais son jaillissement intérieur…

SOlène

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J’ai envie… ! Oui, j’ai envie d’écrire une lettre d’amour. Avec des mots inventés que personne n’a jamais dits. Des mots silencieux. Et lumineux. Des mots que le destinataire serait seul à pouvoir lire entre les lignes… Vous savez, ce serait comme quand on rêve qu’on rêve… Avec des mots aussi légers que des bulles de savon. Et transparents. Peut-être bleus. Ou blancs. Avec juste un soupçon de rose qui traînerait dedans… comme à l’aube de quelque chose… Quelque chose de nouveau…

Oui, j’ai envie, vraiment envie d’écrire des phrases qu’on dit seulement quand on est déphasé. Avec des mots, encore et toujours des mots, mais mystico-textuels, les mots… et leurs grandes envolées lyriques qui me mettraient dans un état extatique. Bref, vous l’aurez compris : des mots sensuels. Sensuellement beaux. Qui ne voudraient absolument rien dire, si ce n’est tout et son contraire… A mettre des points d’exclamation et de suspension partout… !

Mais vous allez voir, je vais l’écrire cette lettre pas banale, juste parce que j’ai envie de dire mon amour des mots. Et parce que grace à eux, les mots, même plus mal, voilà… !

SOlène

« J’ai envie » sur YouTube*

Une vidéo réalisée pour « Le monde de SOlène » sur un texte de SOlène et KISSING, BO de Sex And The City

(CLIC*)

 

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Montrez-moi un héros*

(Et je vous écrirai une tragédie)

WHAT ELSE?

Mon Auvergne à moi, jolie (D’île en volcans en passant par Paris)

 

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