Mort et renaissance d’une étoile (lettre ouverte à Mélie, Michèle et Ma)…


“C’était une nuit tellement silencieuse qu’on aurait cru entendre au creux de ses oreilles la rumeur des étoiles qui se déplaçait dans le ciel. Les gorgées d’eau imprégnaient lentement mon coeur desséché.” –Banana Yoshimoto (la biographie de…)

 

 

 

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Et puis, soudain, dans le silence de mon désert affectif et de cette nuit du 17 au 18 août 2017, il s’est gonflé de larmes, redevenu plaie béante qui saigne encore sans comprendre pourquoi il bat toujours. J’ai cherché des réponses là haut dans le ciel et à la fois dans les mots de Mélie,  “Si tu regardes longtemps une étoiles, l’étoile regarde aussi en toi””*… étoiles et nuages, je n’ai trouvé que d’autres questions, encore et toujours des questions!!

« S’agit pas d’s’en aller sinon qui va m’aider ?
Me dire qu’il faut manger puis aussi respirer
Je ne sais plus rien faire que de penser à toi
Nan c’est vrai, j’exagère, je veux parler de toi … »

Ah Mélie, si tu savais! A cet instant-là précisément où tu m’a mis ce commentaire, j’écoutais en boucle A L’infini, la chanson d’ Emel Mathlouthi*, ma Diva… “le bourreau de mon âme est un salaud”….

 

Emel Mathlouthi, Festival international de Carthage le 12 août 2017

Kelmti Horra

(Juste magique!)

 

Il est des chagrins qui dureront plus longtemps que les étoiles, parce qu’on ne pourra jamais faire le deuil, parce que… parce que… “J’aurais aimé quelques mots de vous, ces mots qui vous habitaient, qui vous animaient, que vous aimiez tant…

Toute mort, vous en conviendrez, doit s’accompagner d’un deuil, et pour faire ce deuil, il faut comprendre, ne serait-ce que pour accepter tout comme pour retrouver la lumière, d’autres lumières qui nous éclaireront sans nous aveugler comme le font les miroirs aux alouettes.”…

Michèle* à raison:

Il est des lâchetés qui abîment la confiance en soi, la confiance en l’autre.
Vous éloigner, partir doucement, dans ce silence qui suit un corbillard sans les larmes qui accompagnent le cortège fut l’une de celles-ci…

Et oui, parfois, les mots des autres viennent se coller à nos maux et deviennent le miroir de notre vie. Certains diront que j’ai voulu mourir, que ça n’en valait pas la peine, qu’il ne méritait pas ce geste etc etc!! Mais c’est juste que je ne pouvais plus vivre avec ça…. le poids de cette souffrance infinie et sans fond qui ne dit pas son nom…

« Avoir toujours été celle que je suis et être si différente de celle que j’étais ! » (S.Beckett)…

J’ai pensé à toi, Mélie, et à toi, Ma…. Et j’ai eu honte, mais honte! En plus de me sentir sale, mais sale (de m’être donnée corps et âme)! Et conne… conne intégrale d’y avoir cru!!! Car les mensonges comme les promesses n’engagent que celui (ou celle) qui y croient. Je suis donc seule responsable de mon naufrage dans l’océan du désespoir, alors que vous, non, vous n’êtes responsables de rien…

 

Ausssi après avoir lu cette nuit  « La mort d’une étoile »* (un texte poignant de Mélie) je veux ce matin vous dire: haut les coeurs! On ne lâchera pas (plus) la barre; même si les vents et les étoiles sont contraires… Et finir sur ces mots de Michèle, cette “invitation au voyage, à la liberté”…. « la liberté enfin retrouvée, pas la liberté qui accompagne ou nourrit la solitude mais la liberté d’aimer, de grandir, de prendre son envol pour enfin toucher son étoile.”

Quant à vous, très cherS  **, si vous nous avez lues, il ne vous reste plus qu’à prendre vos plumes. Il en va de la renaissance d’une étoile quelque part…

SOlène

 

 

« Fais de ta vie un rêve et de ton rêve une réalité » (2)… Nos « secrets » d’une fugue réussie dans le désert


« Parce qu’elle se savait éphémère, elle conjugua l’éternité au présent »

Alda Merini

(Voilà le premier secret)

 

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La vie est simple, c’est nous qui la compliquons!

 

-Quelqu’un vous manque? Appelez-le!

-Vous voulez voir du monde? Invitez-en!

-Vous voulez être compris? Expliquez-vous!

-Vous avez des questions? Posez-les!

-Vous n’aimez-pas (plus)? Dites-le!

-Vous aimez? Dites-le!

-Vous voulez quelque chose? Demandez!

-Vous aimez quelqu’un? Dites-lui!

Personne ne peut deviner ce qui se passe dans votre tête, et c’est bien mieux de vous exprimer plutôt qu’espérer que les autres (l’autre) comprennent, au risque de supposer, extrapoler, et se tromper complètement sur vous. Ce qu’on imagine est bien souvent pire que la réalité.

« On n’a que deux vies, la deuxième commence lorsqu’on comprend qu’on en n’a qu’une », rendez-là le plus simple possible!

Auteur inconnu -texte un chouïa modifié, pour ne pas dire « amélioré » par l’équipe…

(Deuxième secret)

 

(Si vous arrivez par la page d’accueil, attendez que la chanson en cours, Kelmti Horra* soit terminée pour visionner cette vidéo)

 

L’amour n’est pas un « jeu », c’est un NOUS!

(Troisième secret)

 

“Quand on peut se regarder souffrir et raconter ensuite ce qu’on a vu, c’est qu’on est né pour la littérature.” –Edouard Bourdet…

 

Faire souffrir est la seule façon de se tromper – Albert Camus….

Le mieux que puisse faire l’homme, c’est le moins de mal possible – André Gluksman….

Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fît – Michel Bourdeau, Auguste Comte et la religion positiviste, 2003…

 

(Quatrième secret)

 

“Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve” -Antoine de Saint-Exupéry….

 

 

« Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, je vous propose d’essayer la routine, elle est mortelle. » Paulo Coelho….

 

« Il est des moments où il faut choisir entre vivre sa propre vie pleinement,entièrement, complètement, ou traîner l’existence dégradante,creuse et fausse que le monde, dans son hypocrisie, nous impose. » -Oscar Wilde…

 

(Cinquième secret)

 

« J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On entend rien. Et pourtant quelque chose rayonne en silence. » -Antoine de Saint Exupéry….

 

WHAT ELSE?

 

« Fais de ta vie un rêve et de ton rêve une réalité » (1)…. Suivi de « A l’infini »

 

 

 

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Pour s’éprendre d’une femme, il faut qu’il y ait en elle un désert, une absence, quelque chose qui appelle la tourmente, la jouissance. Une zone de vie non entamée dans sa vie, une terre non brûlée, ignorée d’elle-même comme de vous. Perceptible pourtant, immédiatement perceptible (Christian Bobin)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

كلمتي حرة (Kelmti Horra)… Je suis libre, ma parole est libre


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Je suis ceux qui sont libres et n’ont pas peur
Je suis les secrets qui ne mourront jamais
Je suis la voix de ceux qui n’abandonneront pas
Je suis la raison au sein du chaos
Je suis le droit des opprimés
Qui est bradé par ces chiens
Qui privent le peuple de leur pain quotidien
Et claquent la porte au nez des idées
(…)
Je suis libre et ma parole est libre
Je suis libre et ma parole est libre

(«  Dédicace spéciale à la Tunisie, dédicace à la Palestine, à l’Irak, à l’Afrique et à tous les peuples libres et opprimés… Merci ! « )

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Une chanson très émouvante écrite en arabe et chantée par Emel Mathlouthi, qui est très engagée (les femmes étant les premières victimes des extrêmistes fondamentalistes)….

Kelmti Horra, ma parole est libre.

انا احرار ما يخافوش
انا اسرار ما يموتوش
انا صوت إل ما رضخوش
انا في وسط الفوضى معنى

انا حق المظلومين
يبيعو فيه ال ناس كلاب
الي تنهب في قمح الدار
و تسكر في البيبان
قدام وهج الأفكار

انا احرار ما يخافوش
انا اسرار ما يموتوش
انا صوت إل ما رضخوش
انا حر و كلمتي حرة
انا حر و كلمتي حرة
ما تنساش حق الخبزة
و ما تنساش زارع الغصة
و ما تنساش خاين الويل ……

انا احرار ما يخافوش
انا اسرار ما يموتوش
انا صوت إل ما رضخوش
انا سر الوردة الحمراء
الي عشقو حمرتها سنين
الي دفنو ريحتها نهار
و خرجت بلحافها النار
تنادي عالأحرار

انا وسط الظلمة نجمة
انا في حلق الظالم شوكة
انا ريح لسعتها النار
انا روح إل ما نسيوش
انا صوت إل ما ماتوش

نصنع مالحديد صلصال
و نبني بيه عشقة جديدة
تولي أطيار
و تولي ديار
و تولي نسمة و امطار

انا احرار الدنيا واحد
انا واحد من كرتوش
انا احرار الدنيا واحد
انا واحد من كرتوش

 

 » Nous sommes des hommes libres qui n’avons pas peur, ‎
Nous sommes des secrets qui jamais ne meurent ‎
Et de ceux qui résistent nous sommes la voix, ‎
Dans leur chaos nous sommes l’éclat, ‎
Nous sommes libres et notre parole est libre, ‎
Mais elle n’oublie pas ceux qui sèment les sanglots et trahissent nos fois…‎
Ce soir, j’aurai besoin de toutes vos voix
Alors, chantez tous avec moi
Pour la liberté d’expression…‎
‎كلمتي حرة‎, Kelmti Horra, Ma parole est libre « 

 

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Voilà, c’était aussi l’occasion de rappeler que, sont également victimes des extrêmistes fondamentalistes, les populations de confession musulmane elles-mêmes, qui voient leur religion associée au fanatisme alors qu’elles ne demandent qu’à vivre leur foi dans l’amour et la paix…

Emel était avant hier soir au Festival International de Carthage, et c’était…

Juste magique !

(Clic*)
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Juste magique!


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Hier soir au Festival International de Carthage, après 5 ans d’absence le retour au pays du jasmin d’Emel Mathlouthi…

 

(Si vous êtes arrivé par la page d’accueil, c’est elle que vous entendez; attendre que la chanson soit terminée pour visionner la vidéo)

Retrouvez-là si vous le souhaitez sur sa page Facebook en cliquant: ICI*

 

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Née à Tunis, Emel Mathlouthi compose, écrit, chante et apporte un son totalement inédit à la musique tunisienne.

 Autodictacte, elle a choisi la guitare comme instrument d’accompagnement. Des qualités vocales exceptionnelles, un style à la fois envoûtant et lyrique à forte dominante folk allie les musiques du Maghreb et du Moyen Orient auquel elle ajoute une palette tzigane, flamenco, celtique, un rythmique reggae et toute l’énergie du rock.

Son oeuvre très personnelle est résolument engagée et parle des peurs et des espoirs d’une jeune femme tunisienne d’aujourd’hui… Beaucoup de chemin parcouru depuis Helma, son premier album auto-produit. Elle a; entre autres collaboré avec CharlElie Couture, et participle à la première edition du prix RMC Moyen Orient en 2006.

Emel Mathlouthi qui vit maintenant à New York est un des plus grands talents des musiques arabes actuelles.

Le big coup de Coeur musical de la semaine de L’équipe du monde de SOlène sur Facebook *.  Ecoutez-là et dites nous ce que vous en pensez….  Beau dimanche à toutes et à tous! Merci de votre fidélité, à bientôt. Prenez soin de vous.

 

 

La musique est la langue des émotions

Emmanuel Kant

 

 

 

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WHAT ELSE?

Blog en pause*

jusqu’au grand RDV* de septembre…

 

« Fais de ta vie un rêve et de ton rêve une réalité » (1)…. suivi de « A l’infini »


Parler du désert, ne serait-ce pas, d’abord, se taire, comme lui, et lui rendre hommage non de nos vains bavardages mais de notre silence ? – Théodore Monod

Naturaliste, Scientifique (1902 – 2000)

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« Il n’y a pas de plus grande émotion que d’entrer dans le désert. » JMG Le Clezio….

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“Le recul permet toujours de mieux apprécier les choses, et de redonner à certains évènements la place qu’ils méritent.” Samuel Blumenfeld….

 

(Si vous arrivez par la page d’accueil, attendre que la chanson du blog soit terminée pour écouter celle-ci. On adore!)

 

 

WHAT ELSE?

Juste magique!

&

كلمتي حرة (Kelmti Horra)… Je suis libre, ma parole est libre

 

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Your dreams are calling you….

 

Il n’y a que le désert qui guérisse le désespoir: on peut y pleurer sans crainte de faire déborder un fleuve. -Ahmadou Kourouma

Où que j’aille…


« L’amour ne s’altère pas en heures ou
en semaines
Mais survit jusqu’ à la pointe de la fin
des temps.
Et si ceci est faux et qu’on me le prouve,
Je n’ai jamais écrit, et personne n’a
Jamais aimé »


-Quel est le con qui a écrit ça ?


-William Shakespeare


-Ah, OK. Oui quand même, enfin, y’a un style…


« L’amour dure 3 ans », le film de Frédéric Beigbeder

(Lac de Neuchâtel, Suisse)

 

Peut-être suis-je destiné à errer
D’un endroit à l’autre
Le ciel sait pourquoi
Mais dans ce lieu céleste sauvage
Ton étoile est fixée dans mon ciel

 

Il y a un endroit dans mon cœur
Même si on est éloignés
Puisses-tu toujours savoir
Peu importe depuis combien de temps je ne t’ai pas vu
J’y garderai la flamme pour toi
Où que j’aille

 

“Si tu dois vivre parmi le tumulte, ne lui livre jamais ton corps. Garde ton âme calme et retirée.

C’est un sanctuaire où tu trouveras, quand tu le voudras le bonheur.”…

Alexandra David-Néel

 

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(Le phare des baleines, au bout de l’île de Ré)

 

BLOG EN PAUSE:

Et si on profitait des vacances pour relire « Le petit prince »?

Le petit prince, l’essence des choses et de l’être….

 

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Une belle leçon de philo!

 

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Sur ce, nous allons faire une pause Facebook (elle s’impose!) et nous éloigner un peu de la toile jusqu’à la fin août. On s’y retrouvera dans les premiers jours de septembre, ou, éventuellement, un peu avant ici sur le blog dont la gestion est assurée (tour à tour) par les administrateurs de la page Facebook, pendant l’absence de SOlène *. Profitez bien du mois d’août; bises à toutes et à tous. Merci, un tout grand MERCI du coeur pour votre fidélité.

Prenez soin de vous.

L’équipe du monde de SOlène sur Facebook

 

Le petit prince, l’essence des choses et de l’être….


A  SOlène….  *

 

 

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Réveillée en sursaut au beau milieu de la nuit, j’ai tout de suite compris que je ne pourrai pas me rendormir de sitôt. J’avais le coeur encore bien trop lourd. Alors je me suis fait un café, j’ai allumé l’ordi, je suis allé sur Google, puis j’ai tape “Le petit prince” comme ça, sans trop réfléchir, et c’est le hasard qui a fait le reste. Il ne me restait plus qu’à écouter Bernard Giraudot me raconter “Le petit prince” de sa voix apaisante… Ecoutez-le, c’est magique!…

 

 

A LÉON WERTH

Je demande pardon aux enfants d’avoir dédié ce livre à une grande personne. J’ai une excuse sérieuse: cette grande personne est le meilleur ami que j’ai au monde. J’ai une autre excuse: cette grande personne peut tout comprendre, même les livres pour enfants. J’ai une troisième excuse: cette grande personne habite la France où elle a faim et froid. Elle a bien besoin d’être consolée. Si toutes ces excuses ne suffisent pas, je veux bien dédier ce livre à l’enfant qu’a été autrefois cette grande personne. Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants. (Mais peu d’entre elles s’en souviennent.) Je corrige donc ma dédicace:

A LÉON WERTH
QUAND IL ÉTAIT PETIT GARÇON

 

« Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant, pour les enfants, de toujours leur donner des explications. « 

 

 

 

« Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde »
….
« Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé ! Le blé qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé… »

« Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l’heure du départ fut proche :
-Ah ! Dit le renard… je pleurerai.
-C’est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t’apprivoise…
-Bien sûr, dit le renard.
-Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.
-Bien sûr, dit le renard
-Alors tu n’y gagnes rien !
-J’y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé »

 

 

“Le véritable voyage, ce n’est pas de parcourir le désert ou de franchir de grandes distances sous-marines, c’est de parvenir en un point exceptionnel où la saveur de l’instant baigne tous les contours de la vie intérieure.”

Un soir et tant d’autres…*

 

 

 

 

« On risque de pleurer un peu si l’on s’est laissé apprivoiser… »

« Je ne savais pas trop quoi dire. Je me sentais très maladroit. Je ne savais comment l’atteindre, où le rejoindre… C’est tellement mystérieux le pays des larmes ! »

 

 

 

« C’est une folie de haïr toutes les roses parce que une épine vous a piqué, d’abandonner tous les rêves parce que l un d’entre eux ne s’est pas réalisé, de renoncer à toutes les tentatives parce que l’un d’entre eux ne s’est pas réalisé, de renoncer à toutes les tentatives parce qu’on a échoué… C’est une folie de condamner toutes les amitiés parce qu’une d’elle vous a trahi, de ne croire plus en l’amour juste parce qu’un d’entre eux a été infidèle, de jeter toutes les chances d’être heureux juste parce que quelque chose n’est pas allé dans la bonne direction. Il y aura toujours une autre occasion, un autre ami, un autre amour, une force nouvelle. Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ… »

 

 

« C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui rend ta rose importante. »

 

On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux

 

« Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire »

 

 

Bonjour à tous!

 

Pourquoi lire, re-lire, re-re-lire “Le petit prince”? Parce qu’en une centaine de pages, Antoine de Saint Exupéry répond à toutes nos questions existentielles….Derrière le petit prince, une belle léçon de philo! J’ai souri, j’ai eu la larme à l’oeil aussi parfois. En tout cas, il m’a remonté le moral. Et puis surtout, à un moment, il m’a encore une fois rappelé à l’ordre:

“Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui”

Et donc, une fois n’est pas coutume, je laisserai le mot de la fin à Françoise Sagan.  Bises et merci de votre fidélité.  Prenez soin de vous, à bientôt!

 

L’équipe du monde de SOlène sur Facebook*

 

 

 

J’aime trop les gens pour ne pas répugner moi même à leur faire du mal; et les juger, c’est déjà leur faire mal. Aimer, ce n’est pas seulement «aimer bien»; c’est surtout comprendre. -Françoise Sagan…

 

“Il est temps d’instaurer la religion de l’amour”…. suivi de « L’hymne à l’amour »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lundi au soleil, suivi par: et tout le monde fait « waou »!


Regarde ta montre

Il est déjà huit heures

Embrassons-nous tendrement

Un taxi t’emporte

Tu t’en vas, mon cœur

Parmi ces milliers de gens

C’est une journée idéale

Pour marcher dans la forêt

On trouverait plus normal

D’aller se coucher

Seuls dans les genets

 

Le lundi au soleil

C’est une chose qu’on n’aura jamais

Chaque fois c’est pareil

C’est quand on est derrière les carreaux

Quand on travaille que le ciel est beau

Qu’il doit faire beau sur les routes

Le lundi au soleil

( Eh bien oui, dans les coulisses du blog et de la page Facebook * c’est aussi ça « Le monde de SOlène »)

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A :Pascalou love ,André (alias Pitou) ,marieliane ,Eveline ,Frédéric , roijoyeux, Michèle, Journal de Marion, La page @mélie,« An Tony’M » ,Charef ,Concentré poètique ,Gyslaine LE GAL , Vanessa Yatch,VOYAGE ONIRIQUE , Spotjardin.com, Cécilou (alias ma Suricate), Jazzy, Marie des vignes , Mamie en cavale, Impermanence (Dédé)SUZANNE35 , Martina, L’essen-ciel, Fred (Synchronicités) …

alors bien sûr cette liste n’est pas exhaustive (j’ai mis là les liens qui reviennent le plus souvent dans les commentaires), mais vous êtes toutes et tous les bienvenus et vous êtes ici chez vous… ❤

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14 juillet 2017

 

S’il y a, dans le monde, un endroit où tu peux penser que tu n’es rien, cet endroit, c’est ici. Ce n’est plus la terre, et ce n’est pas encore la mer. Ce n’est pas une vie fausse, et ce n’est pas une vie vraie. C’est du temps. Du temps qui passe. Rien d’autre.
Alessandro Baricco

 

 

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Et  c’est qu’il passe vite, en plus, ce foutu  temps, mine de rien.  Nous  voilà déjà dans les derniers jours de juillet qui s’apprête à tirer sa révérence dans des bourrasques de vent et de pluie pas chaude du tout, tandis qu’ août nous montre le bout de son nez dans un rayon de lumière en narguant le ciel gris. Et alors que la veille encore, je criais haut et fort avoir retrouvé cette joie de vivre qui me caractérise, J’ai eu hier mon p’tit coup de blues (pour ne pas dire gros), cause de Facebook  qui , chaque matin que Dieu fait, n’a rien trouvé de mieux que de nous ressortir les souvenirs des années précédentes…

Revoir toutes ces photos et la vidéo de “ce jour là”… Et  se dire que tout un été j’ai vécu comme ça, sur un petit nuage de bonheur….  A un moment j’ai pensé à cette citation d’Eliette Abécassis extraite d’ Un heureux évènement : “Si l’amour c’est aimer plusieurs fois, plusieurs hommes, plusieurs corps, alors je ne veux plus qu’on m’en parle”…  j’ai jeté le reste de mon café dans l’évier et je suis allé me recoucher. Puis j’ai chialé.

Bon au moment où j’écris ces lignes, on va dire que ça va (mieux)…  j’ai reçu un SMS trop mignon de ma Coccinelle, un mail de Danièle (des nouvelles et des mots qui font plaisir) et je viens de parler une petite demie heure avec mon Pitou au téléphone –elle est pas belle la vie?

« Les seuls gens vrais pour moi sont les fous, ceux qui sont fous d’envie de vivre, fous d’envie de parler, d’être sauvés, fous de désir pour tout à la fois, ceux qui ne baillent jamais et qui ne disent jamais de banalités, mais qui brûlent, brûlent, comme des feux d’artifice extraordinaires qui explosent comme des araignées dans les étoiles et en leur centre on peut voir la lueur bleue qui éclate et tout le monde fait « Waou ! » –Jack Kerouac.

 

 

C’était le 16 juillet 2016  sur le lac de Neuchâtel en face de « chez nous ». Aussi après à 1:34 du matin, nos têtes sur l’oreiller:

« Et si on se faisait des pâtes au beurre? »

 

 

 

Oui bon d’accord le feu d’artifice surprise, les pâtes au beurre et la longue citation de Jack Kerouac ,  tout ça c’est sans rapport avec ma Coccinelle (et quoi que), Danièle ou mon Pitounet, c’est juste  que la citation de Kerouac j’avais prévu de vous la sortir avec ma petite rétrospective de juillet. Et Facebook y a rajouté son grain de sel quotidien.

 

 

 

Juillet donc et son incontournable feu d’artifice du 14 juillet et ses journées caniculaires qui nous ont fait créer des liens fusionnels avec notre ventilateur… Mais pas que, elles furent aussi un excellent prétexte pour buller des heures entières sur la plage à l’ombre du parasol et faire des festins de glaces de la Martinière (le célébre glacier de l’Île de Ré)….  Puis parfois on trouvait plus cool  encore de se la couler douce dans le marais, pour y trouver un peu de fraicheur au green en compagnie des gentilles libéllules qui mangent les méchants moustiques…

 

 

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Juillet, je sentais Georgio, j’écoutais Mark Knopflfer, Janis Joplin, Lana Del Rey et Mélody Gardot…  et j’aimais par moments, quand le soir venait,  me laisser envelopper de mélancolie, ce “bonheur d’être triste” (Victor Hugo).

Tout ça, parce que je ne voulais pas et ne veux toujours pas l’oublier. Le coeur a ses raisons que la raison ignore, et moi c’est lui que j’écoute d’abord, mon coeur. Quand bien même pour l’heure, ça peut paraître complètement fou…

 

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En tout cas,  comme ça le mois de juillet me laissera comme un parfum de bonheur, avec le souvenir des choses qu’on a faites et dites, et qui brûlent, brûlent, comme des feux d’artifice extraordinaires qui explosent comme des araignées dans les étoiles et en leur centre on peut voir la lueur bleue qui éclate et tout le monde fait “Waou”!

Bon mois d’août à toutes et à tous!

 

SOlène

 

 

 

WHAT ELSE?

Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne

&

SOUVIENS-TOI D’OUBLIER

NB: Oui comme j’ai dû retirer « Souviens-toi d’oublier » dans l’intégralité, je ne vous ai laissé que les 5 premiers chapitres; ainsi que les cinq premiers chapitres de « Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne » (Et bien plus encore).  Mais il est clair que vous n’aurez pas le temps de tout lire, alors n’hésitez pas à revenir en mon absence au mois d’août; vous êtes ici chez vous… ❤

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A PARAÎTRE!!!

Nul bonheur, nulle sérénité, nulle espérance, nulle fierté, nulle jouissance de l’instant présent, ne pourraient exister sans faculté d’oubli -Nietzsche….

 

THE ROSE


Some say love, it is a river, that drowns the tender reed
Some say love, it is a razor, that leaves your soul to bleed
Some say love, it is a hunger, an endless aching need
I say love, it is a flower, and you, its only seed

 

 

 

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Its the heart afraid of breaking, that never learns to dance
Its the dream afraid of waking, that never takes the chance
Its the one who won’t be taking, who cannot seem to give
And the soul afraid of dying, that never learns to live

When the night has been too lonely and the road has been too long
And you think that love is only for the lucky and the strong
Just remember in the winter, far beneath the bitter snows
Lies the seed, that with the sun’s love in the spring becomes the rose

 

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Certains disent que l’amour est une rivière
Qui submerge le fragile roseau.
Certains disent que l’amour est une lame
Qui fait saigner votre âme.
Certains disent que l’amour est un désir ardent,
Un besoin qui fait souffrir sans cesse.
Je dis que l’amour est une fleur,
Et toi son unique graine.

C’est un coeur qui a peur d’être brisé
Qui n’apprend jamais à danser.
C’est un rêve qui a peur de prendre fin
Qui ne saisit jamais sa chance.

C’est celui qui a peur de se laisser aller,
Qui ne semble pouvoir donner,
Et une âme qui a peur de mourir
Qui n’apprend jamais à vivre.

Quand la nuit a été emplie de solitude
Et que la route a semblé trop longue
Et que tu penses que l’amour n’est fait que
Pour ceux qui ont de la chance et qui sont forts,
Souviens -toi simplement qu’en hiver
Sous la neige glaciale
Repose cette graine qui grâce à l’amour du soleil
Au printemps deviendra une rose.

 

La mort n’est pas la pire chose de la vie.Le pire c’est ce qui meurt en nous quand on vit. -Albert Einstein….

WHAT ELSE?

MON AMIE LA ROSE*

 

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« JE T’AIME SO, ET TE LE DISANT JE TE DIS TOUT, MÊME L’ÉTERNITÉ, SURTOUT L’ÉTERNITÉ »….

Bonjour à tous,

Un billet étant déjà planifié pour le 31, nous avons décidé de laisser cela comme prévu.

Puis le blog sera en pause… Merci de votre fidélité, prenez soin de vous.

L’équipe du monde de SOlène sur Facebook

 

“Il est temps d’instaurer la religion de l’amour”…. suivi de « L’hymne à l’amour »


 

L’amour, c’est le cri de l’aurore

L’amour, c’est l’hymne de la nuit

Victor Hugo

 

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Il est bon de briser ce cercle vicieux de la violence, de toutes ces violences qui font mal, qui nous blessent plus que de raison… alors quelques mots d’amour pour nous rappeler qu’il est la mesure – étalon pour vivre le bonheur…

 Michèle *

 

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« Plus je songe à notre capacité à nous tromper nous-mêmes, plus je sens couler, entre mes mains lasses, le sable aux grains menus des certitudes abolies. »

Fernando Pessoa

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« Que chacun s’efforce dans le milieu où il se trouve de témoigner à d’autres une véritable humanité. C’est de cela que dépend l’avenir du monde.« 

Albert Schweitzer

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Certains jours, j’ai rêvé d’une gomme à effacer l’immondice humaine.

Louis Aragon

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L’avenir de l’homme, c’est la femme. Elle est la couleur de son âme.”

Louis Aragon

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Aucun mot n’est trop grand trop fou quand c’est pour elle / Je lui songe une robe en nuages filés / Et je rendrai jaloux les anges de ses ailes / De ses bijoux les hirondelles / Sur la terre les fleurs se croiront exilées.

Louis Aragon, « Les yeux d’Elsa »

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“Il est temps d’instaurer la religion de l’amour”

Louis Aragon

(Qui sera le nouveau slogan du monde de SOlène, le blog)

 

 

« je me dis que dans l’affection que je vous porte, il y a trop de passé pour qu’il n’y ait pas beaucoup d’avenir« 

Gérard de Nerval, « Aurélia »

 

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Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer

Et la terre peut bien s’écrouler

Peu m’importe si tu m’aimes

Je me fous du monde entier

Tant que l’amour inond’ra mes matins

Tant que mon corps frémira sous tes mains

Peu m’importent les problèmes

Mon amour, puisque tu m’aimes…

J’irais jusqu’au bout du monde

Je me ferais teindre en blonde

Si tu me le demandais…

J’irais décrocher la lune

J’irais voler la fortune

Si tu me le demandais…

Je renierais ma patrie

Je renierais mes amis

Si tu me le demandais…

On peut bien rire de moi,

Je ferais n’importe quoi

Si tu me le demandais…

Si un jour la vie t’arrache à moi

Si tu meurs, que tu sois loin de moi

Peu m’importe, si tu m’aimes

Car moi je mourrai aussi…

Nous aurons pour nous l’éternité

Dans le bleu de toute l’immensité

Dans le ciel, plus de problèmes

Mon amour, crois-tu qu’on s’aime ?…

… Dieu réunit ceux qui s’aiment !

 

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« Il y a parfois une rose dont on ne pourra jamais se séparer… »

 

“Pourquoi ce silence? », ou ma schizophrénie ordinaire… suivi de « Je me manque »


Demain est devenu après-demain qui devient demain ou après-demain… ou après après après ou avant.

(Message envoyé ce jour à 14:12. Et lu à 21:40)

 

 

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(Ma réponse à 21:42)

Oui, c’est vrai. Je pense que vous l’aurez compris: je passe une période assez « tourmentée ». Quand bien même, le plus gros de l’orage est passé, et que je commence à me foutre un peu de tout et de rien en réalité. L’effet antidépresseurs, sans doute… Jamais pris ça auparavant; et je commence vraiment vraiment à me manquer… je ne me reconnais plus.
Alors est-ce que je remonte la pente? En tout cas, je ne pleure plus, et je trouve que c’est bien con d’avoir autant pleuré pour « ça ». Jamais je n’aurais imaginé que le corps pouvait contenir autant de larmes. Des rivières, j’ai pleuré…. J’ai pleuré l’océan…. Et mal j’avais dans tout mon être, tellement mal que ça ressortait par tous les pores de ma peau… Même que si j’en avais eu le courage… Euh, quoi que… en avais-je envie vraiment? Je ne sais pas, je ne sais plus…. Des fois, c’est comme ça: on ne sait pas, on ne sait plus ce qu’on veut. Si, il y a quand même une chose que l’on sait, une chose dont on est sûre et certaine: c’est ce que l’on ne veut pas… pour rien au monde!!! Donc voilà, quoi…
Oui, hier, j’avais désactivé mon compte Facebook (encore une fois) et désinstallé Facebook de mon smartphone; parce qu’avec le tactile, il suffit qu’un doigt frôle la bulle sur l’écran, et c’est reparti! Mais aujourd’hui, j’ai réactivé parce que j’avais besoin de récupérer un article (intéressant) que j’avais partagé sur mon mur pour « moi uniquement », et dont j’avais besoin pour mon travail de recherches sur la mémoire généalogique…. En retravaillant (pour la énième fois!) la fin de « Souviens-toi d’oublier », les mystères autour de Fanny, mon héroïne, s’éclaircissent… Enfin, vous l’aurez compris aussi (et vous le savez surtout aussi bien que moi): »Les vrais livres doivent être les enfants non du grand jour et de la causerie, mais de l’obscurité et du silence », comme le disait si bien Proust…  » L’art véritable n’a que faire des proclamations et s’accomplit dans le silence”…
(Oups! fausse manip! c’est parti alors que je n’avais pas terminé….)
Enfin bref, tout ça c’était pour dire que (tout) ceci explique (tout) cela: je déconnecte souvent totalement du monde réel… silence, écriture… silence et voire même ce que j’appelle ma schizophrénie ordinaire: l’écriture! Oui la littérature me sauve, puis elle me rend à la vie… Je vous embrasse, à demain… qui deviendra peut-être après demain. ❤

SOlène

 

Réponse (22:03): “En fait mon message était la constatation banale du fait que je n’avais pas, moi, respecté mon : à demain. Et je ne me serais pas permis de vous reprocher la même chose ! Je comprends tellement dans quel état vous vous êtes « fourrée » et pourquoi et il ne servirait à rien que je vous dise qu’ un jour vous n’ arriverez pas à croire que vous avez été cette personne anéantie.  Je vous dis encore à demain… sur Yahoo. Il y a tant de choses à dire, à écrire. Je vous embrasse❤ ”

 

 

(A ceux qui arrivent par la page d’accueil: pour écouter Rose, attendre que la chanson du blog soit terminée)

 

Je me manque

Je sonne creux

J’me contente

De ce que j’peux

Je me cherche

Je sais pas

 

Où chercher

Tellement

J’suis paumée

Tellement

J’suis allée

Loin de moi

Je me manque

Je m’en fous

Je me donne

Rendez vous

Et tant pis

Si j’viens pas

 

Je me plante

C’est comme ça

J’me languis

De celle

Que je ne suis pas

Je me manque

c’est la planque

pour pas vivre

toutes les vies

dont j’aurais eu envie

Ca déconne

Quelque part

J’sais pas où

Faut que j’aille voir

Ailleurs si j’y suis

Je me manque

Je suis bien

Où j’me fuis

Je m’dis rien

Je me flanque

A la porte

Je me mens

C’est comme ça

Je me hante

J’appuie là

Où je suis presque morte

C’que c’est fou

De ne jamais tomber sur soi

N’importe où

Je me retrouve pas

Dans les rues, dans les bars

Ou dans le creux de tes bras

Je me manque

Je m’égare

Je m’oublie

Quelque part

Dans un coin

De ma vie

Faut qu’je change

De trottoir

Faut qu’je fuis

Mon regard

Et l’écrin

De l’ennui

Je me manque

Je m’en fous

Je me crie

Au secours

Et je reste plantée là

Je me manque

Comme je manque

A mes rêves

Mon amour

Me laisse pas tomber plus bas

 

 

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« C’est le temps que tu as perdu pour ta rose, qui fait ta rose si importante »..

QUOI DE NEUF TODAY?

Apprivoise-moi*

WHAT ELSE?

« Le petit prince, le renard, la rose et… nous! »*

 

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Ô femme après l’amour démantelée et découronnée du désir de l’homme. Rejetée parmi les étoiles froides. Les paysages du coeur changent si vite. –Antoine de Saint Exupéry…

 

L’AMOUR M’A TUER

(Clic)

 

A Toi,  ami (e)  lecteur (trice):

Les yeux du cœur se sont ouverts, et c’est dans cet état d’éveil que le Petit Prince comprit que le Graal qu’il était venu chercher à mille milles de toute terre habitée était depuis longtemps à ses pieds et embaumait sa planète. Les serpents sont les amis des cœurs purs. D’une seule morsure, le Petit Prince, corps de lumière, rejoint sa rose pour des temps sans fin. Le corps, ce qui cache l’âme, n’a plus d’importance pour celui qui connaît l’Amour et le nom de la Rose. Le désert se chargera d’ensevelir cette écorce qui pèse trop lourd.

 

Mon ami, toi qui es à mes côtés, tu es ce Petit Prince qui possède un trésor et tu traverses mon désert. Tu es mon renard si je sais t’écouter et te comprendre, tu es ma rose si je sais te voir avec le cœur. Tu es mon allumeur de réverbère au milieu de mes doutes. Moi je n’oublierai pas la muselière pour mon mouton, car je sais ta rose si importante.

A bientôt!

SO

 

 La légende dit que si une nuit vous ne pouvez pas dormir, c’est parce que vous êtes éveillé (e) dans le rêve de quelqu’un d’autre

FANNY… suivi de LULLABY et L’ORIGINE DES CHOSES…


 

“Quand on peut se regarder souffrir et raconter ensuite ce qu’on a vu, c’est qu’on est né pour la littérature.” –Edouard Bourdet…

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Quand je suis arrivée sur l’île en fin de matinée, bizarrement les volets de la maison étaient fermés. Et, en ouvrant la porte, j’ai tout de suite compris que Poupette était morte. Morte et enterrée, puisque je ne l’ai pas trouvée dans son lit, par ailleurs, soigneusement refait avec des draps propres et un dessus lit qui semblait neuf, ou tout juste sorti du teinturier.

Ma grand-mère est morte, et personne ne m’a prévenue. Pour cause, j’ai pensé.


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Eh oui, car je suis issue d’une famille où des petites filles disparaissent, des pères de famille abandonnent femme et enfants et où, pour couronner le tout, des jeunes parents se tuent en voiture…

Cette réalité fait partie intégrante de ma conscience depuis longtemps, maintenant. Bien sûr, j’ai toujours su que la vie a un début et une fin ; que la vie sur terre n’est qu’un passage, mais je le savais comme le savent les enfants qui, au fond d’eux-mêmes, n’y croient pas d’avantage qu’aux histoires qu’on leur lit, le soir. Parce que la mort, c’est que pour les vieux, d’abord. Les beaucoup beaucoup plus vieux que nous, qui ont fait leur temps ; nous on a encore l’éternité devant nous…

N’empêche, à l’idée que Poupette avait rendu son dernier soupir ici, le sang de mes veines s’est soudainement glacé, et toute frissonnante alors, je n’ai plus rien senti d’autre que le besoin urgent d’un verre d’alcool fort ; whisky ou un truc dans le genre aussi dégueulasse pour moi qui, de coutume, ne carbure qu’au coca light.

 

Encore heureux que le fauteuil de Poupette était là pour m’accueillir. Ce bon vieux fauteuil en cuir fatigué par tous les malheurs qu’elle  lui racontait, quand elle avait l’air de causer toute seule. Je n’ai plus que lui vers qui me tourner, maintenant qu’elle est morte. Je suis là, assise sur lui, comme ça bien calée entre ses bras râpés, et dans l’odeur de renfermé et d’humidité iodée de la maison, qui est aussi celle de ma grand-mère qui sentait bon le sable mouillé, comme quand la mer vient de se retirer.

Je n’aurais peut-être pas dû regarder cet album de famille. Profondément vautrée sur les coussins désuets, je me siffle un troisième verre de la bouteille de Pineau blanc que j’ai trouvé entamée dans le frigo; sans pouvoir m’empêcher de revenir dans ma chambre de vacances, là-haut, au premier,  il y a… il y a… hou là, ça fera bientôt un quart de siècle ! Impressionnant !

Poupette tient alors une minuscule crêperie dans un trou perdu quelque part sur la cote nord à l’Ouest de l île, pas très loin de la pointe rocheuse et du phare des baleines; à dire vrai,  une des seules curiosités du coin, avec la conche des baleines, cette plage où furent tournées les premières séquences du « Jour le plus long », et qui doit son nom aux nombreux échouages des cétacés à la fin du XXe siècle…

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J’ai quatre ans, le même âge exactement que tante Fanny sur cette photo, où elle patauge dans un trou d’eau, avec son petit bateau qui flotte à ses pieds.  En arrière-plan, la mer dessine un trait au loin, comme à chaque fois à marée basse. Ce jour-là de septembre 1963, l’air semble doux et insouciant. La petite fille est heureuse, elle sourit au moment où Poupette prend la photo…

En tout cas, c’est la première fois que Poupette m’autorise à feuilleter  cet album auquel elle dit tenir comme à la prunelle de ses yeux. Et moi, là, je suis littéralement fascinée par cette photo toute riquiqui en noir et blanc. C’est ta tante Fanny. Je sais. Mais comment ça, tu sais ?!  Qui te l’a dit ? Personne, mais je sais. Même qu’ici, avant, c’était la chambre de Fanny, et c’est sur son lit qu’on est assises. Eh, eh !! Tu vois, je sais tout.

 

Bien entendu, Poupette en était baba et tout en me bordant après m’avoir couchée dans le joli lit à baldaquin qui fût donc celui de tante Fanny, elle a quand même fini par me demander si c’était normal que je sache ça. J’ai juste répondu « ben oui » en pensant, pardi, avec les grands qui parlent toujours comme si les enfants n’étaient pas là. N’empêche, aujourd’hui, je me demande si le plus dingue dans tout ça, ce n’était pas de me demander à moi ce qui était normal ou pas.

SOlène, extrait de  SOUVIENS-TOI D’OUBLIER*

(Tous droits réservés)

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LA CLEF DE L’ÉNIGME ?… UN SECRET DE FAMILLE…

Non-dits, fantôme transgénérationnel… 25 chapitres pour en arriver-là et se dire que non, le passé qu’on croyait mort ne l’est pas, et qu’on le porte en nous… alors oui à suivre…

WHAT ELSE?

 

LULLABY*

&

L’origine des choses*

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Pourquoi avons-nous mal à nos ancêtres ?

(Un article de blog sur le sujet)

 

 

Si tu regardes longtemps une étoile, l’étoile regarde aussi en toi…


❤ ❤ ❤

La Page @Mélie

On ne les prend pas au sérieux…

Ceux qui parlent aux étoiles

Comme on tisse une toile

Pour s’élever jusqu’aux cieux


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Hier soir… J’ai parlé aux étoiles :

Et… La plus brillante m’a répondu :

Il y a toujours une étoile dans ton ciel si tu sais regarder, si tu veux regarder…

Même au plus profond de ta nuit, quand tout semble perdu, quand tu te crois abandonnée, lève les yeux, regarde et avance. Allez, rien n’est jamais fini…Si tu sais regarder l’espérance, lève les yeux, regarde et avance !

Bien sûr, de temps en temps, la nuit l’emporte. Mais, tu le sais, ce n’est que pour un temps. Rien ne peut résister aux soleils à naître.

Tu verras, la nuit s’embrasera . Lève les yeux, regarde !

Oui, il y aura toujours une étoile dans ton ciel…

…….

…..

.

S’agit pas d’s’en aller sinon qui va m’aider ? … Me dire qu’il…

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