L’Émoi c’est tout dans la Vie !
Faut savoir en profiter !
L’Émoi c’est tout dans la Vie !
Quand on est mort c’est fini !

À vous de comprendre ! Émouvez-vous ! « C’est que des bagarres tous vos chapitres » ! Quelle objection ! Quelle tourterie ! Ah ! attention ! La niaise ! En botte ! Volent babillons ! Émouvez-vous bon Dieu ! Ratata ! Sautez ! Vibrochez ! Eclatez dans vos carapaces ! fouillez-vous crabes ! Éventrez ! Trouvez la palpite nom de foutre ! La fête est là ! Enfin ! Quelque chose ! Réveil ! Allez salut ! Robots la crotte ! Merde ! Transposez ou c’est la mort !

Louis-Ferdinand Céline (Guignol’s band, extrait)

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L’orage ou…. ?

Je reconnais l’un de ces passages grossiers et géniaux à la fois de ton « affreux » LFC… Je crois qu’il lui manquait un cadre… je n’ai pas dit « une case »… Pour transposer, ne faut-il pas passer d’un cadre à l’autre ? Mais qu’est-ce qui fait la qualité d’une transposition ? Le petit quelque chose de réalité qui fait revenir de l’émoi à la vie concrète ? Le rapport à l’ « et-toi » ? En tout cas, à lire « l’orage ou la flûte », j’ai eu l’impression que tu transposais en mode majeur, et pas seulement en mode mineur : alors que tu disais la tristesse, les maux en mots, quelque alchimie se produisait qui invitait à la bonne humeur… d’où cela vient-il ?Je n’ai pas retrouvé cela chez L-F C. Sa prose est déprimante. Puissante, mais glissante. Visqueuse de malheur et d’égoïsme incoercibles. C’est peut-être cet égocentrisme viscéral chez lui qui rend ses expressions comme entourées sur elles-mêmes ; et cela est fascinant. Mais la fascination ne conduit pas à la liberté… En revanche… tu ouvres des portes et des perspectives, malgré les barres de briques des horizons que tu décrivais… Alors je dis : encore !

Philippe

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La vie c’est un petit bout de lumière qui finit dans la nuit – Louis- Ferdinand Céline….

« Voyage au bout de la nuit, c’était le livre auquel elle revenait sans arrêt comme à de la poésie. C’était la petite musique qui lui tenait compagnie, la « voix off » qui lui parlait intérieurement, comme en écho à ses propres réflexions. » – Extrait de L’orage ou la flûte, le blablablog, (roman)

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« Elle avait, je crois, surtout besoin de vibrer. Elle allait être servie. Servie l’écrivaine. Servie à mort. Et pas à crédit. Louis-Ferdinand si tu nous regardes… »

Pour faire la liaison entre la jet-set de la mode de New York et le 9-3, entre passé et présent, entre paillettes,  ballons de côte, Internet et Céline, il y a ce drôle de conte virtuel, à la fois léger et grave, joliment écrit, raconté et dialogué, ce « Blablablog » que l’on sait inventé mais qui a paradoxalement, et ce n’est pas la moindre de ses réussites, toutes les allures de la réalité  – Eric Mettout, rédacteur en chef de L’express.fr et de lire.fr
WHAT ELSE?
(Clic*)
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Ben moi, j’reprendrais un p’tit peu d’émoi avec mon Kawa.
et
Janis  Joplin
(Playlist)

 

5 commentaires sur « L-F C., l’émoi et moi!! »

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