« Si l’amour c’est aimer plusieurs fois, plusieurs hommes, plusieurs corps, alors je ne veux plus qu’on m’en parle. » -Un heureux évènement (2005), de Eliette Abécassis.

 

20637936_106904416684742_7593356611810333002_n

 

Afficher l'image d'origine

 

La vérité là direct : si j’ai choisi cette citation, c’est parce que j’ai ce même ressenti, la même déception, quelque part, qu’Eliette.  Si l’amour se limitait à un corps, ça voudrait dire que « l’amour c’est l’infini des caniches » et que L-F C aurait raison.

 

 Alors que… Oui bon, je sais… on ne compte plus les études qui nous ont démontré, prouvé par A+B que  que le toucher et le contact physique, c’est archi trop nécessaire.

pour être au top dans notre tête et dans notre corps. Aussi une fois qu’on a intégré le bien fondé de cette nécessité, quoi faire (si on est une fille) en attendant le bon ?

 

 En ce qui me concerne (et n’engage que moi) je vous le dis tout de suite : pas question de me jeter comme une morfale sur tout ce qui est poilu, dans la rue !!

 Pour autant je ne me vois pas, non plus, me la jouer belle au bois dormant –genre y’a plus qu’à roupiller en attendant…

 

 En attendant quoi, d’ailleurs ? Hein, je vous le demande !! Qu’un beau et grand brun au regard de velours déboule comme ça, sur son cheval blanc, et nous révèle ainsi à la vie par un beau matin de printemps en nous roulant la pelle du siècle. Mouahahah…

 

 Non sérieusement, les filles (et les garçons) : dans la vraie vie, un soir pluvieux de novembre comme aujourd’hui, on a plus de chance de voir débarquer, casque de scooter à la main, en bas de chez soi, un chauve ni-petit-ni-grand  au regard de ciel délavé : « salut ! Tu m’offres un café ? »…

 

 On l’a vu venir l’animal, vu que ça fait des mois qu’il nous draguouille, et que trois minutes plus tôt on était debout devant la fenêtre à regarder la pluie tomber sur les carreaux.

Mouais… et après qu’est-ce qu’on fait ? Ben on commence par rallumer les étoiles dans nos yeux. Puis on met Lana Del Rey (« Once Upon A Dream », par exemple), les bougies qui sentent bon et les dosettes dans la Senséo. C’est pas le tout, mais on va se le boire ce kawa… !!!

 

Deux mains qui se frôlent… Deux bras qui nous enlacent… un petit bisou dans le cou… Pas besoin d’être folle amoureuse pour partager un moment de tendresse autour d’un café.

 Tout va pour le mieux, donc, dans le meilleur des mondes (on est dans le monde de Solène, ou on l’est pas)… C’est juste qu’un flirt doit rester un flirt. Et là où c’est fort de kawa, même pas ça se corse ! Parce qu’on est une grande fille (pas coincée, mais quand même un peu sérieuse), qui plus est, sincère, et n’aimerait pas que ce garçon-là s’accroche à nous comme une bernique à son rocher. Pas la peine de se lancer dans les grandes explications, y’a X raisons qui font qu’au fond on sait pourquoi ça pourrait pas le faire avec ce dernier, dans la durée. Alors comme on aime par-dessus tout que les choses soient claires, on ne lui laisse pas croire le contraire de ce qu’il en est entre nous, vraiment.

 

 C’est de petits gestes de tendresse dont il s’agit, de confidences aussi, tant le moment s’y prête. Qui, si on ressent un minimum de feeling et de complicité, se prolongeront par la suite avec des échanges par SMS via nos Smartphones. C’est, entre autres, pour ça qu’on a un Smartphone, pour textoter avec nos amis et nos amourettes, vous serez d’accord avec moi… Et vous noterez au passage ce terme d’amourette qui résume tout ce que je vous ai dit auparavant.

 Une amourette qui passe par là… Et qui fait qu’en attendant le bon, on se prend d’autant moins la tête, qu’on sait qu’un jour… notre prince viendra. (C’est tout le mal que je vous souhaite, les copines)

 

 Votre fidèle servitrice plumitive

Sincerely Your

SOlène

(Tous droits réservés)

 

WHAT ELSE?

 

Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne

&

SOUVIENS-TOI D’OUBLIER

 

(Tous droits réservés)

 

pixiz-29-07-2017-20-48-47
A paraitre!

 

NB: Oui comme j’ai dû retirer « Souviens-toi d’oublier » dans l’intégralité, je ne vous ai laissé que les 5 premiers chapitres; ainsi que les cinq premiers chapitres de « Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne » (Et bien plus encore).

Mais il est clair que vous n’aurez pas le temps de tout lire, alors n’hésitez pas à revenir en mon absence au mois d’août; vous êtes ici chez vous…