Des fois… Suivi par « Soleil Soleil »


Il y a ces nuits irréversibles et profondes où je ne dors pas

Lorsque j’entends ta voix comme une force faible dans le souffle du vent

Quand ce n’est pas dans l’extrême violence d’un silence assourdissant

Toutes ces nuits lunaires où mon moi se demande si il existe encore

Et celles où, au contraire, je rêve  que je dors avec toi

À  parier en pure perte pour un absolu essentiellement fragile

Mais la volonté  comme l’amour est toujours plus forte que les regrets

Et elle aime à  faire du passé  un futur

Puis il y a ces matins au parfum d’ automne et de pluie

Tous ces matins gris où il fait trop froid dans le temps de la vie

Quand le café que je bois à  le goût amer des larmes et de l’ennui

Parce que je ne suis jamais vraiment où l’on me voit

Et que je ne saurais dire ce que je préfère

L’éphémère rose fraîchement éclose du jardin

Ou l’éternelle fleur aux pétales  sechées  de ton herbier

Et puis, des fois, il ne pleut pas, j’ai bien dormi

Il y a du soleil à mon réveil

Le nom de la rose chuchoté à  l’oreille du matin

Alors oui, à présent, je sais qu’il vaut mieux une courte vie

Mais une véritable  vie remplie d’amour

Qu’une existence indéfinie sans amour

Qui n’en serait pas une du tout

Parce que tu vois, des fois, c’est comme ça:

Juste un instant fugitif, le souvenir qui nous effleure à peine

Une réminiscence dont il reste quelque chose, mais presque rien

Sinon pas plus qu’une trace de pas sur le sable mouillé

Une trace que la marée efface

SOlène, le 16/11/2019

Soleil soleil 🌞

Ne me demandez pas pourquoi
Quand vient l’hiver et le grand froid
On voudrait tous mourir
Comme si c’était la première fois
Que la nuit tombait dans nos bras
On voudrait tous partir

Retrouver, le soleil
Qui nous manque
Qui va brûler toutes nos peines
Le soleil qui nous hante
Oh reviens soleil, soleil
Ne regardez jamais en bas
Ou le méchant loup vous mangera
Vous perdrez l’équilibre
On va tous compter jusqu’à trois
Et faire une chaîne avec nos bras
Sur la route du Sud
Retrouver, le soleil
Qui nous manque
Qui va brûler toutes nos peines
Le soleil qui nous hante
Oh reviens soleil, soleil
Souvenez vous la prochaine fois
Que vient la neige et le fracas
On ne va pas tous mourir
Entre les braises on marchera
Et la nuit noire nous embrassera
On pourra tous partir
On pourra tous partir

 

WHAT ELSE ?

Eh bien, des fois aussi, je lis…. Prix Goncourt 2019 commencé en même  temps que la boîte de Calissons d’Aix.

À  votre avis, que vais-je terminer en premier, les 246 pages de « Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon » ou les 36 calissons ?

Belle journée, bon après-midi ou bonsoir, selon l’heure où vous passerez….

A bientôt

SOlène

🌹

Merci à tous pour votre fidélité à mon blog