Protégé : P’tit chaton, le chien de traineau et…. les « cinq chats qui font les pitres’


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« Cupidon? mais qu’est-ce qu’il fabrique encore, celui-là ?! »… Suivi par « Amy Winehouse – Back To Black »…


« Dans la plupart des amours, il y en a toujours un qui joue et l’autre qui est joué. Cupidon est avant tout un régisseur de théâtre. -Nietzsche….

Pas de lune ni d’étoiles dans le ciel noir charbon de cette nuit du 7 au 8 octobre. Je me tourne, retourne dans mon lit en poussant des soupirs de martyre. L’exploration du moi profond…  ça, et faire le tour de moi-même, c’est comme de compter les moutons, rien n’y fait: Impossible de fermer l’oeil, alors que dans quelques heures je prends la  route.

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Quoi qu’en attendant qu’il soit  l’heure de se lever, j’aurais presque le temps de me rejouer le fameux acte d’Hamlet – êêêêtre ne pas êêêêtre, comme ça au chaud sous la couette. Simplement ce n’est pas ça  la question, mais plutôt, puisque selon Fred, le moustachu, « Cupidon est avant-tout un régisseur de théâtre », comment décrocher le premier rôle  sans être  le dindon de la farce ?

Bref, de fil en aiguilles du réveil qui continuent de tourner, je repense à  Lally, l’héroïne de  « Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne »*, quand elle décide de faire un break. Ah bon, c’est Matt qui a pris cette initiative ?! Mais non, voyons ! Les deux étaient d’accord, sauf que Matt plus perspicace et à la fois plus mature, a compris le premier qu’une pause s’imposait… Et alors cette petite conne de Lally –croyant tour à tour que tout était fini et que Matt voulait juste la garder sous le coude au cas où, est allé voir ailleurs. Pour autant les doux leurres n’ont pas empêché la douleur. Celle qui fait grandir. Car on a beau dire, on a beau faire. Dire qu’on est trop nulle à faire la vieille carpette, on finit bel et bien par rebondir en se découvrant des ressources insoupçonnées.Telle mon héroïne qui en plein milieu de la deuxième partie se met à la jouer grandiose genre Fred, « tout ce qui ne me tue pas, me rend plus forte », face à une Mina au plus fort de son chagrin d’amour. Une Mina au désespoir jusqu’à friser le ridicule avec son obsession du compte Facebook de Chéri, et qui, malgré ce sentiment de « nullité » qu’elle ressent, est encore incapable de résister à la tentation masochiste de jeter d’incessants coups d’œil aux photos de son ex, en vacances aux Maldives avec l’autre « pouf »…

Oui, même que j’ai relu ces passages-là, et devinez-quoi ? Ils m’ont laissé non pas perplexe, mais toute rêveuse. Limite nostalgique. Parce qu’il faut bien l’avouer : qu’est-ce c’est bon au fond un chagrin d’amour ! Un bon vieux chagrin d’amour qui part pas facilement et qui tâche nos joues de rimmel aux moindres réminiscences qui ravivent la souffrance … J’en redemanderais presque de ces nuits blanches à écouter Barbara sur un vieux Vynile. Ou même encore, Brel.  Ben quoi? C’est triste Barbara et Brel, mais c’est beau. Comme Saez.  C’est super aussi, Saez, vous savez. En tout cas, ça prend bien les tripes, c’est addictif et ça m’inspire…

De touted façons, je veux encore des papillons coupe faim dans le ventre pour perdre 3 kilos en 3 jours. Et puis, je veux boire trop de café à ne plus savoir si c’est ça, ou l’amour qui m’empêche de dormir. Et m’en foutre parce qu’au moins ça me ferait chaud au cœur, et je n’aurais plus ce grand vide à l’intérieur comme certains petits matins gris… Bah, un chagrin d’amour ce n’est pas la mort. Au contraire : c’est ce qui nous permet de nous sentir exister. Je serais même tentée de dire, « après tout qu’est-ce qu’on risque, puisqu’à la fin, on est toujours debout » ? Debout, grandie et plus vivante que jamais. Fin prête à repartir comme en 14.

Cupidon ? Mais qu’est-ce qu’il fabrique encore celui-là ?!

Cupidon, t’es où ?

SOlène

(Tous droits réservés)

PS: pour tout vous avouer, ces deux derniers paragraphes sont juste un essai que je fais de la méthode Coué. Et par la même occasion, et l’occasion rêvée de m’inventer une manière joyeuse d’être triste, pour ne pas devenir sinistre ni frustrée.

Pour une fois, je ne vous traduirai pas les paroles. Certaines que je trouve un peu « crues » peuvent heurter les oreilles chastes et choquer les âmes sensibles. Amy l’a écrite lors de sa rupture avec son petit ami, ce qu’elle expliquera plus tard au Sun avant qu’ils se remettent ensemble:

« ‘Back to Black’ is when you’ve finished a relationship and you go back to what’s comfortable for you. My ex went back to his girlfriend and I went back to drinking and dark times. »
(‘Back to Black’ c’est quand vous avez terminé une relation et que vous revenez à ce qui vous convient: mon ex est retourné avec sa petite amie et je suis retournée à l’alcool et à l’obscurité « )

Rassurez-vous, je n’en suis pas là. C’est juste que cette chanson me bouleverse à  chaque fois que je l’écoute. Encore plus depuis que je sais combien ça lui faisait mal à Amy, chaque fois qu’elle la chantait.

Très très bonne journée à tous. A bientôt ! Et au plaisir de vous lire sur vos blogs. – Soléne….

WHAT ELSE ?

Il y a toujours un rêve qui veille…. »Bétail intime », avant propos*