Marais étrange (La légende dit… )… Suivi par « Air du Froid »


La légende dit que Gargantua – célèbre géant à l’appétit féroce – venait de La Rochelle quand il est allé  jusque dans le marais à grandes enjambées à  travers plaines d’Est en Ouest, en prenant appui sur les collines et les clochers. Mais la tourbe collante alourdissait ses sabots, et il devait s’arrêter souvent pour les décrotter, laissant derrière lui des monticules de terre à l’origine entre autres des buttes de sainte Macrine et de La Garette… Aussi, ces longues marches aiguisaient son appétit en même temps qu’elles l’assoiffaient à  un point qu’il en but les rivières avec les mariniers et leurs bateaux.

Et puis, un jour, épuisé, il s’assit sur le clocher de Notre Dame à Niort, un pied sur celui de Fontenay le Conte, l’autre sur celui de Luçon. Sa soif était telle qu’il engloutit alors toute l’eau de la Sèvre  et ses affluents, asséchant ainsi le marais jusqu’à la mer. Bien évidemment après ça, une envie pressante se fit très vite sentir. C’est là qu’il se soulagea dans les plaines occidentales de Niort, donnant ainsi naissance au marais mouillé.

Gargantua, ou la naissance du marais…

SOlène

( Une conteuse is born)

PS: une prochaine fois (si vous êtes sages), je vous raconterai la légende du Dragon de la rue Ricard.

WHAT ELSE

Arrêt  sur images…

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Il est des matins d’automne comme ça,  brumeux, où la nuit se dispute encore la place avec le jour qui tarde à  se lever. Et puis d’autres où, quand il beaucoup plu, la crue rencontre le brouillard….  Aussi je tenais absolument à te raconter le marais aujourd’hui sous ses grands airs mystérieux, lorsqu’il ne dévoile presque plus rien  de ses étranges  paysages qu’on dirait rattrapés par la mer….  le banc trempé sur lequel je n’irais pas m’asseoir, la pêche  matinale du héron cendré croisé au hasard d’une balade, tout ça….

Mais je fais court parce que mon café est en train de refroidir dans son mug. Et surtout j’écoute Air du froid  ( Purcell/ King Arthur) by Jakub Jozef Orlinski….

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Trop beau !

The Cold Song est un extrait de l’air de l’aria What Power Art Thou (acte 3) du semi opéra baroque  King  Arthur d’Henry Purcell. 

Coup de coeur

Quelques crêpes, un coup de cidre… un bon film empreint de poésie et de mystère, mais qui peut faire froid dans le dos, et donc,  à regarder bien au chaud sous la couette.

Dans « L’été glacé », le grand Bernard Giraudeau – acteur et écrivain – passe de l’autre côté de la caméra.  Né à La Rochelle, l’enfant du pays a placé l’intrigue de son film dans les paysages de son enfance: La Rochelle, le marais poitevin, les vasières survolées par les hérons cendrés, les eaux calmes  et la luminosité paisible de la Charente maritime.

BON DIMANCHE

🎬

Et la mer et l’amour… Suivi par « Océan » by Lady Antebellum etc, etc !!


🎶 Love Is The Seventh Wave. – Sting 🎶

 Elle dit aussi que si il n’y avait ni la mer ni l’amour, personne n’écrirait des livres. – Marguerite Duras… 

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ET LA MER ET L’AMOUR

Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage,
Et la mer est amère, et l’amour est amer,
L’on s’abîme en l’amour aussi bien qu’en la mer,
Car la mer et l’amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux, qu’il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu’on souffre pour aimer,
Qu’il ne se laisse pas à l’amour enflammer,
Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.

La mère de l’amour eut la mer pour berceau,
Le feu sort de l’amour, sa mère sort de l’eau
Mais l’eau contre ce feu ne peut fournir des armes.

Si l’eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j’eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.

PIERRE DE MARBOEUF

Poète  français

1596,- 1645

Il y a dix minutes j’étais heureuse et maintenant je ne le suis plus. Parce que les choses de la vie c’est comme le temps, elles peuvent se gâter d’un instant à  l’autre, et les gens ne s’aperçoivent pas forcément tout de suite que le soleil a disparu derrière une tonne de nuages noirs menaçants. Toi pareil: tu es là face à  l’océan, les yeux noyés à  l’ infini, et tu vois même pas qu’il a changé de couleur, que les vagues sont chargées d’écume. Non, parce que tu es confrontée une fois de plus à l’insondable nullité  de la connerie qui t’habite depuis ta naissance. Mais la différence par rapport à  d’habitude, c’est que tu viens d’atteindre ton seuil de tolérance à  l’humiliation,  et tu te dis, ça suffit !

SOlène

Extrait de « Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne », roman à  paraître en cours d’élagage…

(Tous droits réservés)

Autospy d’une héroïne d’aujourd’hui.. ( Les plus grandes tempêtes sont celles qui ont lieu à l’intérieur de soi)..  .

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Ma vraie vie et l’écriture sans filet, au bord, tout au bord de l’irréel, entre souvenirs, sensation, imaginaire…  

WHAT ELSE ?

SO en Ré*

(Clic *)

Le coeur de l’homme est comme la mer, il a ses tempêtes, il a ses marées et dans ses profondeurs, il a aussi des perles.  – Vincent Van Gogh…. 

 

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