NE TOMBE PAS AMOUREUX


« Je ne me soucie pas de vivre dans un monde d’hommes si je peux y être une femme. »

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« À la vérité, je ne me suis jamais payé la tête de qui que ce soit. J’ai parfois laissé les hommes se piéger eux-mêmes. »

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« Ne tombe pas amoureux d’une femme qui lit, d’une femme qui ressent trop, d’une femme qui écrit…
Ne tombe pas amoureux d’une femme cultivée, magicienne, délirante, folle.
Ne tombe pas amoureux d’une femme qui pense, qui sait ce qu’elle sait et qui, en plus, sait voler ; une femme sûre d’elle-même.
Ne tombe pas amoureux d’une femme qui rit ou qui pleure en faisant l’amour, qui sait convertir sa chair en esprit ; et encore moins d’une qui aime la poésie (celles-là sont les plus dangereuses), ou qui s’attarde une demie heure en fixant un tableau, ou qui ne sait pas comment vivre sans musique.
Ne tombe pas amoureux d’une femme qui s’intéresse à la politique, qui soit rebelle et qui a le vertige devant l’immense horreur des injustices. Une qui aime les jeux de foot et de baseball et qui n’aime absolument pas regarder la télévision. Ni d’une femme qui est belle peu importe les traits de son visage ou les caractéristiques de son corps.
Ne tombe pas amoureux d’une femme ardente, ludique, lucide et irrévérencieuse.
Ne t’imagine pas tomber amoureux de ce genre de femme.
Car, si d’aventure tu tombes amoureux d’une femme pareille, qu’elle reste ou pas avec toi, qu’elle t’aime ou pas, d’elle, d’une telle femme, JAMAIS on ne revient. »

Martha Rivera-Garrido

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« Une femme libre est exactement le contraire d’une femme légère »

10 citations* de Simone de Beauvoir à ne jamais oublier.

(Clic*)

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Les femmes et la lecture dans l’art occidental  » Les livres ne sont pas des objets comme les autres pour les femmes ; depuis l’aube du christianisme jusqu’à aujourd’hui, entre nous et eux, circule un courant chaud, une affinité secrète, une relation étrange et singulière tissée d’interdits, d’appropriations, de réincorporations.  » Laure Adler…

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Rencontre avec un écrivain (un grand !) et immersion dans un univers fascinant*

WHAT ELSE?

L-F C., l’émoi et moi!!*

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Merci de votre fidélité, à bientôt!

L’équipe du monde de SOlène*

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Y’A QUELQU’UN?


Trois heures. La conversation avec Matt au téléphone a duré trois heures.

(…)

Bon, bref !  J’ai roulé… roulé sur la RN11 de la Rochelle jusqu’à la sortie à Mauzé sur le Mignon en direction du marais poitevin. Je me suis fait flashée au dessus de 110, mais je m’en fiche, car au moins je suis arrivée à temps pour réceptionner le deuxième appel de Matt, pile à l’instant où j’ouvrais la porte de la maison de Violette.

(…)

Et trois heures comme ça, le phone coincée entre l’oreille et l’épaule, j’ai écouté Matt, dans un premier temps en faisant les cent pas sans but dans le clair obscur de la pièce principale ; ensuite accroupie devant la cheminée, déplaçant le petit bois, puis tour à tour soufflant fort sur les braises pour attiser les flammes.

Oui, on a beau être dans les derniers jours de juin, j’ai allumé un feu parce que j’avais froid. Avec leurs murs de pierres épaisses les maisons du marais sont fraîches en été. Et celle de Violette restée  longtemps fermée, je la sentais remplie de cette humidité  qui me pénétrait des os jusqu’à la moelle.

Je surveillais donc le feu pour qu’il ne s’éteigne pas, quand j’ai reçu l’avertissement de mon portable : « batterie faible ». J’ai prévenu Matt :

-On va-t-être coupé, mon phone est déchargé.

(…)

Voilà, il n’était même pas neuf heures quand (…) Et presque  onze  heures moins le quart, lorsqu’on s’est quitté sur cette promesse de (…) Et maintenant, il n’est pas loin de quatorze heures ; je devrais sauter de joie avec la bombonne de 5 litres d’eau fraiche que j’ai trouvée dans le frigo de Violette. Mais non, même pas ! Parce que quelque part, je me sens triste. Pourtant dehors, la journée est belle (…) C’est juste que je ne sais pas ce qui me rend le plus triste, au fond : ne plus entendre la voix de Matt qui me manque déjà ? Ou parce qu’Aymeric n’a pas répondu à mon SMS d’hier ?

Quelques heures plus tard… 

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L’écrit-tôt….

« Respirer, rêver et allonger les heures par l’infini des sensations »….

📓

Y’A QUELQU’UN?

Mouais… bof! L’infini des sensations et moi, ça ne joue pas à tous les coups. C’est Louis-Ferdinand * qui disait  qu’il n’aimait pas la guerre, « parce que la guerre ça se passe à la campagne, et la campagne ça m’emmerde ». Ben moi, je dois être comme lui,Louis-Ferdinand *: quand je zone dans le coin, on dirait que j’ai beaucoup péché, tellement je baisse la tête avec un air contrit. Mon Dieu quelle misère !

Euh, misère = ennui, hein ? Chuis pas SDF et j’mange à ma faim tous les jours. Mais qu’on me dise pas, non plus, que chuis venue m’ennuyer jusqu’ ici par vice de snobisme. Moi, d’abord, j’ l’dis direct: je n’avais jamais entendu parler de ce bled du marais profond avant qu’ Violette vienne s’y installer.
Bon, j’te passe les chemins boueux qui ne vont nulle part, les maisons où les gens sont pas dedans, les champs détrempés qui ont des renvois d’flotte pas très propre, quand il a trop plu…
Pff, l’ennui, « cette maladie fiévreuse qui s’empare de nous dans les froides misères, cette nostalgie des pays qu’on ignore, cette angoisse de la curiosité »… C’est beau -je sais, ce que j’écris des fois. Sauf que c’est pas de moi, mais de Baudelaire, monsieur Charles Baudelaire, encore et toujours… D’ailleurs, c’est aussi ce dernier qui a dit que « la misère libère le génie », que « l’artiste doit souffrir pour créer »…. ça doit te donner une idée à quel point j’en bave.Que même si j’avais pas Alela à écouter, je serais déjà morte d’ennui. Quand j’te dis qu’la voix de cette fille me transporte vers des contrées lointaines et sauvages. Et qu’c’est bon pour l’imaginaire.

SOlène – Extraits de « Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne »*

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(Oui encore un qui hiberne au bois dormant comme l’auteur de ses jours: Solènus Hibernatus)

WHAT ELSE?

Vous reprendrez bien un peu d’ennui avec vot’ kawa? Ou alors…

ENIVREZ-VOUS*