La Carte Postale… Juliette Harmanet (en duo avec Julien Doré)


🎼

Je t’ecris ces mots

Il est tôt encore

J’ai rêvé  si fort

Le papier sous mes doigts

Est dur comme ton corps

Je sais, j’ai tort, j’ai tort…

🎧

Et sur le côté ça  fait comme une promesse

Dieu qu’elle est banale 

La petite carte postale

Qui fait du mal

J’ai choisi cette image

je la trouve jolie, peut-être un peu sage

A vrai dire, sans rougir

Je n’ai rien à  te dire, je veux juste t’écrire 

J’aimerais te parler du sable adorable

Du vent qui dort sur les coquillages morts

J’aimerais te parler des gens dehors

Qui bronzent ensemble comme des coquillages morts

Mais là sur mes lignes, j’suis pas bien maline

J’suis qu’une sémaphore qu’écrit  « je t’adore, je t’adore »….

Quand on aime quelqu’un, on a toujours quelque chose à  lui dire, ou à lui écrire, jusqu’à la fin des temps. – Christian Bobin… 

WHAT ELSE ?

Je t’écris*

( Clic *)

Plus qu’à vous souhaiter un très très beau lundi.

Un lundi qui démarre fraîchement – je ne sais pas pour vous, mais ici sur la côte atlantique, ça pèle le matin. Et puis ça se lève dans la journée, le soleil fait de belles apparitions comme pour nous dire, c’est encore et toujours l’été, profitez !

😎

Un p’tit caf’ ou un thé with me ?

La pause est finie, à plus tard. Au plaisir de vous lire sur vos blogs.

Coeurdialement

SOlène

Toute bonne semaine à  toutes et à  tous. Et merci de votre fidélité à mon blog.  Prenez soin de vous, carpe diem.

🌹

Comme quatre mots sur un piano…. Suivi de “Just SO” (Par Ludivine)


 

🖋

Elle avait remis les compteurs à zéro.
Enfin en paix avec elle-même, son coeur et son cerveau étaient réconciliés, elle pouvait enfin lui pardonner.
Accepter qu’il ne soit que son ami, quelle douce ironie, mais avec les conflits elle en avait fini.
Le pardon chez elle avait toujours raison.
Elle lui dirait un jour que certaines choses pour elle riment avec toujours.
D’un été dont elle se souviendrait, elle ne pouvait pas oublier que le fond elle avait touché pour mieux remonter…
Elle était toujours la même, toujours là m’aime… car paix dit aime…
Le prof ces derniers mois n’avait pas rempli ses devoirs mais demain en retiendrait-il toutes les leçons ?
Saurait -il redécouvrir en elle toute la lumière et comprendre que d’un amour tel… on en fait pas de copiés-collés…
4 ans comme 4 mots sur un piano …

Un jour il saurait que jamais il ne pourrait la remplacer…
L’aurait il à ce jour déjà deviné …

 

Featured Image -- 26519

JUSTE SO

SO… what ?
What elle ´s ?
SO… laine comme ses écrits qui sont comme un doux chandail qui vous enveloppe le coeur.
SO… l’aime … oui elle en aime des choses… ce premier café à l’aurore qui la réchauffe de sa nuit blanche consentie ou de ses pages blanches bien remplies pendant la nuit…
ses balades virtuelles sur ses blogs chouchous ou elle laisse partout des traces d’amour et d’amitié…
Sa mer, son océan qui lui rappelle le ressac des douces heures de bonheur. Et le calme après la tempête.
Toutes les couleurs du ciel et tout en mots elle t’en fait du miel.
SO… cute quand elle se fait mignonne derrière ses petits émoticones et ses bulles de savon.
Sauvage… quand le temps des sentiments la mette en tourments.
SO… litude quand elle veut retrouver sa zénitude…
SO… l’aime encore parce que lorsqu’elle aime, elle thème, thèse et les mots se taisent pour laisser place au sublime et silence…
SO… lène c’est ma « petite » écrivaine, une petite bulle d’oxygène quand la vie se fait vilaine…
C’est l’amour qui coule dans ses veines.
SO… ton petit monde c’est toi, c’est nous, c’est tous les jours du velours.
SO… ma SO… je t’aime SO much ❤️

Ta Coccinelle*

 

Sublime & silence

Autour de moi tu danses

Et moi j’oublie

C’est à toi que je pense,

À ta bouche brûlante

Quand tu souris

Le vide aurait suffi

Le vide aurait suffi

Sublime & silence

Autour de toi tout tremble

Et tout finit

C’est à moi que tu penses

À nos ivresses blanches

Je fuis Paris

Le vide aurait suffi

Le vide aurait suffi

Mais je sais que tu restes

Dans les fleurs que j’te laisse

Après la nuit

Violence et promesse

C’est tout c’que tu détestes

La mort aussi

Le vide aurait suffi

Le vide aurait suffi

(Instru)

Je caresse ton absence

La montagne et l’errance

Et puis l’ennui

La rivière te ressemble

Du moins en apparence

Pourtant tu fuis

Le vide aurait suffi

Le vide aurait suffi

Mais je sais que tu restes

Dans les fleurs que j’te laisse

Après la nuit

Violence et promesse

C’est tout c’que tu détestes

La mort aussi

Le vide aurait suffi

Le vide aurait suffi

(Instru)

Mais je sais que tu restes

Dans les fleurs que j’te laisse

Après la nuit

Violence et promesse

C’est tout c’que tu détestes

La mort aussi

Mais je sais que tu restes

Mais je sais que tu restes

 

 

WHAT ELSE?

 

Chaud froid mal aux pieds*

 

(Clic*)

 

 

« Ce monde a besoin plus que tout de tendresse… » -Ludivine….