Cette nuit encore, j’ai demandé aux étoiles…. suivi de « l’Inaccessible étoile »


 

« Parfois, on regarde le ciel, on fixe une étoile, et on pense à une personne. C’est ça, le manque. »

 

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Ô femme après l’amour démantelée et découronnée du désir de l’homme. Rejetée parmi les étoiles froides. Les paysages du coeur changent si vite. –Antoine de Saint Exupéry…

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Juste une ondée en fin de journée… Ciel bleu à peine nuageux, soleil radieux, il a fait super beau today, dans le marais. Même temps presque chaud, qu’à Central Park, il y a deux ans jour pour jour, avec juste un vent léger qui promenait dans l’air les effluves de mon parfum… L’Instant de Guerlain… J’ai fermé les yeux, une fraction de seconde. Et le souvenir est revenu me chatouiller les narines, en tempo avec le clapotis de l’eau… Ce n’est plus des ragondins que je voyais, mais des écureuils… Il n’y a jamais de pourquoi à un souvenir. Il arrive comme ça dans les effluves d’un parfum, et parfois sur des notes de musique avec les paroles de cette chanson qu’on s’interdit d’écouter….

(…)

Il arrive à l’improviste, sans être invité. Et tu ne sais jamais à quel moment il partira. Tout ce que tu sais, c’est que quoi tu fasses, il revient toujours… Même si ça ne dure qu’un instant… Sauf que now, je sais comment faire. Y suffit de ne pas s’attarder. Alors dès que le souvenir s’est pointé, j’me suis remise à marcher. J’ai marché sans regrets, sans concession… j’ai marché au rythme du vent, sans regarder en arrière… Pour fuir le tsunami de cet amour fou revenu en force… fuir pour ne pas être noyée, pour ne pas être emportée…

Mais alors pourquoi, cette fois, c’est moi qui, la nuit venue va chercher ce film en noir et blanc ? Je suis là, dehors, assise devant la table de jardin, et je fume une cigarette, en suivant des yeux la fumée, puis plus loin que la fumée, plus haut, toujours plus haut jusqu’au ciel… Combien de fois, j’ai nagé dans cette mer immense, en pensant à toi, le regard perdu dans ce ciel bleu marine. En demandant pourquoi aux étoiles. En n’entendant pour toute réponse, que leur silence embarrassé… Comme cette nuit encore. Mais suis-je bête ! Quand on aime jusqu’à s’oublier, se perdre, on peut tout trouver, sauf un « pourquoi ».

Alors oui, je pars demain, loin… plus loin que la mer, plus loin que l’horizon, là-bas

(…)

 

SOlène, extrait de « Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne » *

 

(A ceux qui arrivent par la page d’accueil: visionner »Wherever I Go », attendre que la chanson du blog soit terminée)

“Peut-être suis-je destiné à errer 
D’un endroit à l’autre 
Le ciel sait pourquoi 
Mais dans ce lieu céleste sauvage 
Ton étoile est fixée dans mon ciel” 

Wherever I Go Mark Knopfler

 

 

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« Tu te souviens, Lally, avec Matt dans le virtuel, vos cerveaux en osmose allaient comme sur des roulettes ? »…

Mina m’a demandé ça tout de go presque deux heures après le décollage de l’avion.

-Euh, oui, mais pourquoi cette question ?

-Eh bien je me demandais si rester inaccessible ou le redevenir n’est pas le seul moyen de rester l’unique objet de fantasme, la seule aimée, désirée au-delà de tout ?

 

WHAT ELSE?

 

L’innaccessible étoile*

 

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Ce qui ne peut danser au bord des lèvres s’en va hurler au fond de l’âme -Christian Bobin…. (Image: psychanalyse jungienne)

 

Il faut encore avoir du chaos en soi pour pouvoir enfanter une étoile qui danse….

Nietzsche

 

“Pourquoi ce silence? », ou ma schizophrénie ordinaire… suivi de « Je me manque » *

 

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Plus qu’à vous souhaiter une belle journée de vendredi, un merveilleux week-end et d’excellentes vacances aux juilletistes. Bisous, plein tout plein de big bisous (il en faut pour tout le monde). A bientôt sur vos blogs, ici sur WordPress, ou ailleurs… “demain ou après-demain… ou après après après ou avant.”

Prenez soin de vous.

SO

PAROLES D’AMOUR


Il ne faut écrire qu’au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l’encre un morceau de ta chair reste dans l’encrier.

Léon Tolstoï.

Le monde de SOlène, le blog

L’amour est une parole  de  lumère

 écrite d’ une main de lumière

sur une page de lumière

Khalil Gibran…

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Tout de suite là, dans la pièce…   toi, les premières lueurs de l’aube et moi. Toi comme une fibre dans la réalité, et moi dans l’odeur du café, la fumée de cigarette qui entoure l’écran de l’ordi, et s’élève, d’abord grise et puis bleue comme un rêve…  En même temps c’est à peine si j’ose sourciller de peur que –pffft !

Parce que oui, ce bonheur là de sentir ta présence dans l’absence est rare, fragile, furtif et toujours provisoire. Comme un rêve exactement, tu n’es jamais tout à fait là…Même si je ne m’en aperçois pas forcément au moment où je commence à t’écrire -ma façon à moi de rester auprès de toi, de ne plus te quitter… de vivre uniquement de ta vie et partager tous les instants…Ces instants-là…

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