Appelons cela, l’espoir…. Suivi par « Si la vie avance »


Si vide d’espoir est le monde du dehors, que deux fois plus précieux m’est le monde du dedans. – Emily Brontë…. 

La passerelle de l’Utopie, lac de Neuchâtel 🇨🇭

Et quand bien même, au bord de ta vie rêvée

tu vis toujours sous les mêmes cieux que lui

c’est sur la passerelle de l’Utopie que tu l’attends encore ce soir

Ce n’est pas tant la nostalgie du temps qui est passé

que la mélancolie de ce qui ne sera plus.

Tu essaieras d’autres fois de ne plus montrer tes sentiments

Et de les dire, encore moins !

Mais  dans les limbes des draps

c’est à corps perdu que tu l’aimeras encore

De votre histoire, il ne reste dans le gris du ciel

que le tracé des oiseaux migrateurs

Dieu seul sait la trajectoire du vol

et toi-même, tu ignores la destination

tout comme le souffle du vent qui fait frissonner le lac

à l’endroit où ton regard se noie, quand

tu prétends avoir touché le fond.

Mais c’est juste parce que tu n’as plus plus les mots

pour dire ton hiver intérieur quand tout gèle en toi

Même  l’inspiration !

Alors toi qui pense avoir tout perdu

regarde donc  les arbres nus, là-bas

Tous les ans ils perdent leurs feuilles

Et pourtant ils sont là, debout

à  attendre des jours meilleurs

Appelons cela, l’espoir.

SOlène

PS: merci pour votre indulgence, c’était le premier poème de ma vie  – et le dernier, jusqu’au jour d’aujourd’hui  Je ne suis pas mais alors pas du tout rompue à  l’exercice.

Oser encore recourir à  l’espoir. Oser encore porter l’instant et le rendre à lui-même. Répondre quel qu’il soit au baiser de la terre, vouloir ce plus loin dont on ne sait le nom. – Andrée Chedid, Au coeur du coeur… 

WHAT ELSE ?

 

« Le temps file et c’est tout. Un jour, on ne parlera plus. Un jour, on ne marchera plus. Un jour nous aurons simplement été. Et c’est tout. Tout sera terminé. Les terrasses, les couchers de soleil, l’air de l’océan, les passions et la douceur des soirs d’été. Face au vide, face au dernier soir, qu’est ce qu’on pourra bien dire? Qu’est ce qu’on gardera? On n’en sait rien vraiment. Face à la violence, du monde et de ce qui s’agite en nous, qu’est ce qu’on peut bien faire? Qu’est-ce qu’on peut bien y faire? Tout justement. Mais pour le moment s’arrêter, regarder les gens qui passent, regarder la mer, se dire que c’est beau tout ça, se dire qu’avant de se dire il faudra vivre, simplement vivre. Comme nos poumons qui se remplissent d’air sans qu’on s’en rende bien compte, se remplir autant que possible d’amour, et rire ou pleurer, peu importe à cet instant. Les rêves sont la prose de la vie il faut y croire toujours … »

BDA

( Boulevard Des Airs)

🎼

COUP DE COEUR

Lundi, de bonheur: « sous le grand ciel immense et sous mes draps »…


Suivi de « Je me dis que toi aussi » de Boulevard des airs, clip officiel

Lundi matin..

Le réveil  a sonné. 🕔Il fait encore nuit, j’ai un peu froid, mais pas le temps de me recouvrir avec la couette -allez hop, debout et direction la Senséo ☕, j’ai un train à prendre, moi, ce matin🗼….

Premier café… les brumes du sommeil commencent à  se dissiper dans ma tête.  et alors me reviennent l’air et les paroles de cette chanson entendue la veille sur la 2:

«  Sous le grand ciel immense et sous mes draps« …. 🎶

Paroles extraites de  » Je me dis que toi aussi »  du nouvel album du même titre  de Boulevard des airs. Un son rythmé, à la fois frissonnant et joyeux et qui  ravive pourtant bien les émotions de tout un chacun. Avec ce titre et sur un tout léger  fond de tristesse à  peine perceptible,  le groupe relativise la distance comme la solitude et la séparation  qui y sont liées. Et forcément, ça  nous parle. Quelques soient les raisons de la séparation. on en est tous là, à  ne pas pouvoir s’empêcher  de penser à  la personne qui nous manque tant. Où  qu’on soit, quoi qu’on fasse, on imagine qu’elle partage les mêmes  émotions que nous..

Troisième café (après la douche)… j’ai cherché  le titre sur Youtube. Plus qu’à  l’écouter….

Des traînées  roses dans le grand ciel automnal Il est tout pâle. Il ne fait pas chaud.

J’ai une petite laine qui n’est pas de trop sur le dos, et cette chanson dans la tête.

Et qu’importe le temps et qu’importe le vent
Et j’avance en titubant oui j’avance en titubant
Comment te dire ce que je ressens?
Comment faire pour faire autrement que ça?
Et qu’importe le bruit et qu’importe la pluie
Et j’avance dans la nuit oui j’avance dans la nuit
Comment ne plus jamais t’aimer ainsi?
Comment faire pour que je t’oublie? Dis-le-moi
Sous le ciel immense et sous mes draps
Sur les bords de mer je pense à toi
Quand je pleure pleure et quand je ris
Je me dis, me dis que toi aussi
Sous le ciel immense et sous mes draps
Sur les bords de mer je pense à toi
Quand je pleure pleure et quand je ris
Je me dis, me dis que toi aussi
Palala palala, palala palala
Palala palala, je me dis, me dis que toi aussi
Palala palala, palala palala
Palala palala,

 

Voilà c’est l’heure de partir, j’vous laisse -obligée.