La Carte Postale… Juliette Harmanet (en duo avec Julien Doré)


🎼

Je t’ecris ces mots

Il est tôt encore

J’ai rêvé  si fort

Le papier sous mes doigts

Est dur comme ton corps

Je sais, j’ai tort, j’ai tort…

🎧

Et sur le côté ça  fait comme une promesse

Dieu qu’elle est banale 

La petite carte postale

Qui fait du mal

J’ai choisi cette image

je la trouve jolie, peut-être un peu sage

A vrai dire, sans rougir

Je n’ai rien à  te dire, je veux juste t’écrire 

J’aimerais te parler du sable adorable

Du vent qui dort sur les coquillages morts

J’aimerais te parler des gens dehors

Qui bronzent ensemble comme des coquillages morts

Mais là sur mes lignes, j’suis pas bien maline

J’suis qu’une sémaphore qu’écrit  « je t’adore, je t’adore »….

Quand on aime quelqu’un, on a toujours quelque chose à  lui dire, ou à lui écrire, jusqu’à la fin des temps. – Christian Bobin… 

WHAT ELSE ?

Je t’écris*

( Clic *)

Plus qu’à vous souhaiter un très très beau lundi.

Un lundi qui démarre fraîchement – je ne sais pas pour vous, mais ici sur la côte atlantique, ça pèle le matin. Et puis ça se lève dans la journée, le soleil fait de belles apparitions comme pour nous dire, c’est encore et toujours l’été, profitez !

😎

Un p’tit caf’ ou un thé with me ?

La pause est finie, à plus tard. Au plaisir de vous lire sur vos blogs.

Coeurdialement

SOlène

Toute bonne semaine à  toutes et à  tous. Et merci de votre fidélité à mon blog.  Prenez soin de vous, carpe diem.

🌹

Saudade etc !… suivi par « Octobre Live – Francis Cabrel »


Il y a des jours montueux et malaisés que l’on met un temps infini à  gravir et des jours en pente qui se laissent descendre à  fond de train en chantant. -Marcel Proust, Du côté  de chez Swann….

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L’automne est un andante mélancolique  et gracieux, qui prépare  admirablement le solennel adagio de l’hiver. -:George Sand, François  Le Champi…

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Mardi 2 octobre

 Un chocolat chaud, un bouquin à côté… je suis là  assise à  la terrasse d’un grand café  parisien, dans les odeurs du quartier latin mêlées  à  celle du cacao, et je regarde passer les gens; des inconnus du temps qui passe, des feuilles mortes que le vent d’automne emporte, un bout de trottoir encore un peu mouillé  de pluie ou d’avoir été  lavé à  grande eau, la minuscule flaque qui fait le bonheur de deux moineaux jusqu’a ce qu’un pigeon les chasse….

Rien d’autre ne se passe. Mais c’est justement de ce rien dont je ne me lasse  pas. Pendant ce temps-là je pense à la vie, aux choses de la vie, à  la mienne de vie qui m’emmène  je ne sais pas trop où,  alors que je ne suis même pas sûre  d’avoir toujours envie de suivre ce train-train-là quotidien. Parce que quelque part au plus profond de mon être, il reste ce petit quelque chose de lancinant qui, sans jamais dire son nom, fait encore un peu mal par moments.

Aussi c’est souvent comme ça que je réalise,  l’espace d’un instant, combien c’est difficile d’oublier quelqu’un avec lequel on oubliait tout le reste. Et même qu’en  cette fin  d’après-midi je ne suis pas plus avancée  que ce matin au réveil.  A moins d’une lobotomie totale, je ne vois d’ailleurs pas d’autres solutions pour me sortir de la tête  ce spectre d’amour mort qui a fait de mon coeur, sa sépulture à  perpétuité. 

Ou bien, si peut-être, mais ça  reste une mesure d’urgence et provisoire: vite penser à  autre chose. Une chanson -tiens, la chanson d’Hélène  dans  « Les choses de la vie » ! Non, « Octobre » de Cabrel, c’est de saison. En plus, ça fait des lunes que je n’ai pas écouté Francis Cabrel….  🎶🎧

Et tout de suite après je mettrai à jour ma liste des petits plaisirs d’automne à Paris. 📝

Le vent fera craquer les branches
La brume viendra dans sa robe blanche
Y aura des feuilles partout
Couchées sur les cailloux
Octobre tiendra sa revanche
Le soleil sortira à peine
Nos corps se cacheront sous des bouts de laine 

Perdue dans tes foulards
Tu croiseras le soir
Octobre endormi aux fontaines
Il y aura certainement,
Sur les tables en fer blanc
Quelques vases vides et qui traînent
Et des nuages pris sur les antennes

Je t’offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu’Octobre nous prenne
On ira tout en haut des collines

Un de mes quartiers préférés….

Regarder tout ce qu’Octobre illumine
Mes mains sur tes cheveux
Des écharpes pour deux

Devant le monde qui s’incline
Certainement appuyés sur des bancs
Il y aura quelques hommes qui se souviennent
Et des nuages pris sur les antennes
Je t’offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu’Octobre nous prenne

Les quais de la Seine, le parc des Buttes Chaumont (dans le 19e) et la terrasse du Flore (oui, encore. J’adore !) et là avec la soupe à l’oignon et l’accordéon, plus parigot tu meurs !

Parc des Buttes Chaumont*

(Clic* sur le blog Paris-La Rochelle, le temps du rêve*)

Et sans doute on verra apparaître
Quelques dessins sur la buée des fenêtres
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être

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AND… MAKE DREAMS  COME TRUE !

D’ailleurs, j’en ai un, moi, de rêve -on ne peut plus réalisable : un road trip country dans les grands espaces auvergnats.

Comme dans le bon vieux temps: country music à fond et on roule, roule… jusqu’à ce qu’on trouve un restau sympa perdu au milieu de nulle part. Truffade ou Alligot, rien de tel  pour se remonter le moral.

Voilà, c’était mon coucou matinal, que dis-je, de bonheur. J’espère que vous allez tous bien ?

Je vous embrasse et vous dis à bientôt sur vos blogs !!!

SOlène

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PS: et au cas où où ça vous tenterait, je vous mets une vidéo que j’avais réalisée au retour d’un de mes  « road trip country » de quelques jours en Auvergne….  Ça m’a m’a fait un bien fou de la revoir.

« Mon Auvergne à moi, jolie », c’est pour moi toujours une merveilleuse occasion de « m’inventer une autre vie »…

 

👩‍💻