Rencontre avec un écrivain (un grand !) et immersion dans un univers fascinant…

« LETTRE A CEUX QUI PASSENT: « J’ai toujours voulu être écrivain. J’ai toujours su que je le serais. Ce que je ne savais pas, ignorant tout du monde des livres, c’est que mon parcours sur ces terres inconnues ne serait pas une promenade de santé.

Cent fois, devant tant de portes closes, j’aurais pu rendre les armes, abandonner, mais ce feu qui me dévorait m’en a dissuadée. J’aurais pu écrire plus aussi… bien des choses m’en ont empêchée.

Mais je suis toujours là, contre vents et marées, fidèle à mes rêves d’enfant. » -Danièle Saint Bois…. 

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« Galapagos ! « J’aime le merveilleux cri de solitude de cette louve des steppes. Les pulsations, les syncopes et les contretemps de son écriture expriment avec tant d’acuité les galops de son âme sur une île presque nue :  » Chaque fois que j’écris, les chevaux s’emballent… je roule, j’écume, je voyage, je reviens divaguer sur la feuille.  » –Extrait de Galapagos, Galapos, premier roman de Danièle Saint Bois.

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Ouvrir un livre de Danièle Saint Bois, c’est être attrapé au lasso d’une écriture unique, un style envoûtant que vous n’oublierez pas de sitôt. La lire, c’est être emportée irrésistiblement sur un mot, une phrase, le verbe, sa verve, vers des contrées encore inconnues pour nous de la littérature, où elle crie la vie… la sienne de vie, sûrement, la notre, peut-être aussi, qu’elle écrit à travers celle de ses personnages, ou avec la voix d’une narratrice qui lui ressemble, mais qui pourrait tout aussi bien être nous. Car, oui il se peut qu’au passage ou au détour d’une page, on découvre une petite part de nous qui nous avait échappé jusque-là. Cette petite part de nous sur laquelle on ne savait tout simplement pas mettre de mots…

Lire Danièle Saint Bois, c’est par dessus tout comprendre que lorsque la vie ne suffit plus, la littérature, elle, suffit.

SOlène

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Pour ce roman ci-dessous  édité chez Julliard,  » Si toi aussi…  » Danièle Saint-Bois a changé de nom. Elle s’appelle désormais Angela Forrest. Son talent d’écrivain, lui, reste le même.

Sud-Ouest Dimanche  (2002) 

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L’Angela Forrest de « Voyage en Suède », le dernier roman de Saint Bois

Un insolent témoignage, un document pointu sur notre société

Hugo Marsan, Le mondes des livres à propos de « Au premier sang »

Passionnant comme un récit fantastique.

Sud Ouest, à propos de « Au premier sang »

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Il règne dans ce récit  un suspense digne des « Cinq dernières minutes ». A lire d’une seule traite.

Jérôme Béglé, Le Figaro littéraire à propos de « Le ravin de la femme sauvage »

« Le ravin de la femme sauvage » est un livre en forme de quête. A lire avec délectation.

Midi libre

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Ce qui nourrit  l’écriture (de l’auteure), c’est la colère des justes, des opprimés, des enfants qui osent dire que l’empereur est nu, tandis que les courtisans se taisent. Dieu des lecteurs, faites qu’elle reste en colère!

 Eric de de Saint Angel, Le Nouvel Observateur, à propos  de « Ma voisine a disparu »

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Un roman insolite et captivant, porté par une écriture juste et tonique, qui met en scène le triangle amoureux à travers une histoire troublante de passion et d’interdits, où suspense et surnaturel s’entremêlent dans la lumière des années 60.

Est Eclair, à propos de « Villa Bianca »

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Un roman magistral, bref et violent comme un uppercut, cinglant comme un alcool, et qui ronge comme un acide.

Richard Cavanno, Le Nouvel Obs, à propos de Dies Irae.

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Regards acérés sur la société, intrigue policière, ce roman envoûte dès les premières pages, tant par le scénario que que par l’écriture énergique et imagée de l’auteure.

L’Est -Eclair, à propos de l’Ame des soleils noirs.

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… »Au cours de leur dernier entretien téléphonique, Ralph, une nouvelle fois, avait demandé à Iris, en y mettant les formes, si le moment n’était pas venu d accepter une interview, au moins écrite? Elle aurait eu à répondre à un questionnaire élaboré par un journaliste spécialisé. Par elle même si elle préférait. Trois fois rien. Une façon comme une autre de les rendre tous fous, de les faire regretter de ne pas mettre la main sur elle. Juste ses mots, écrits. Ses mots à elle, uniquement. Sans intermédiaire.
(… )
C’était non. Jamais elle ne leur accorderait ne serait-ce que le son de sa voix au téléphone. Une petite photo peut-être? Ça ne va pas, non? Une photo et pourquoi pas une pièce d’identité? Rien. Elle n existait pas. Pour Iris, il était délectable d’être sans être et surtout d’être reconnue sans être connue!  » – Extrait de l’Âme des soleils noirs de Danièle Saint Bois…

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 L’Âme des soleils noirs*

(Clic)

“Je m’appelle Angela Forrest. Mes soixante-dix ans à moi n’intéressent personne, c’est normal. Je n’existe pas. Avant de devenir infirmière, je voulais être écrivain comme à peu près tout le monde aujourd’hui, c’est à dire monsieur et madame n’importe qui ou pas n’importe qui: femme de, fils de, mari de, plus rare; couturiers, comédiens, prostitué (e) s, pâtissiers, séquestrés, ministres, écologistes. J’ai commencé à la main…”  – Extrait de Voyage en Suède (deuxième partie) de Danièle Saint Bois.

VOYAGE EN SUÈDE PARLE AUSSI ET SURTOUT DE CINEMA !

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Voyage en Suède*

(Re-clic)

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WHAT ELSE?

Marguerite, Françoise. Danièle…. À nous!!!

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Mon livre de chevet

A lire également

DANIÈLE SAINT-BOIS, écrivain

Elle me touche profondément, au point de me faire monter les larmes plus souvent qu’à mon tour. Et me fait rire tout autant. Pour elle, Danièle Saint-bois, « écrire, c’est corps et âme. C’est chaque instant de la vie absent de sa propre vie »…. Aussi c’est sans doute parce qu’elle écrit avec ses tripes qu’elle me les prend, les miennes de tripes. Et quel talent, mais quel talent –waw!! Elle fait mouche à tous les coups. Que ce soit avec ce livre “Frère” ( bouleversant cri d’amour et d’humour fraternel) édité en 1984 par Jean Franchette (poète, psychanalyste et éditeur), ou les autres ( 13 titres au total), à chaque fois, l’émotion est au rendez-vous. A découvrir et à lire absolument….

Dies Irae*

 

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