.« Le monde du rêve a sans doute des secrets que les gens de la réalité ne sauraient voir » -Michel Belil…

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Ce soir, j’ai presque terminé bébé n°3. Un final que je veux éblouissant. Ce soir, j’ai écrit en mangeant des caramels à la fleur de sel de l’île de Ré, avec des écouteurs dans les oreilles et les voix de Johnny Cash et de June Carter qui me tiraient vers le haut, tu sais là où on ne touche plus terre, comme pour ces voyages que l’on fait à deux…

(Attendre que la chanson que vous entendez soit terminée avant de visionner cette vidéo)

…Ce soir, j’ai écrit en ton nom. Et puis j’ai rêvé dans tes mots que je retrouvais ta voix et ta peau. Sauf que je ne croyais plus aux mots, j’étais là comme une chienne qui ne croit qu’à ce qu’elle ressent… Et toi, justement, tu n’étais plus toi, tu étais un peu moi, un peu de ce ciel où j’ai cru voir un nuage plus clair que les autres… un peu l’océan dont on entend d’ici le ressac… Et peut-être même un peu de ce vent qui mêlait ses rafales de feuilles et de sable au bourdonnement des insectes volants dans le petit bois, à côté de cette maison où je t’attends, dans ce monde que j’ai inventé pour toi, loin d’aujourd’hui et de la tristesse du temps qu’il fait… un monde qui n’aurait jamais pu exister sans toi, et dans lequel je me fonds comme en rêve, dans le souffle de l’océan…

SOlène, extrait de son recueil de textes courts.

(Tous droits réservés)

 

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Ah! Il y a tant de choses entre le ciel et la terre que les poètes sont seuls à avoir rêvées –F. Nietzsche…

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5 réflexions sur “CE SOIR

    1. Je fréquentais alors des hommes un peu bizarres
      Aussi légers que la cendre de leurs cigares
      Ils donnaient des soirées au château de
      Versailles
      Ce n’étaient que des châteaux de paille
      Et je perdais mon temps dans ce désert doré
      J’étais seule quand je t’ai rencontré
      Les autres s’enterraient, toi tu étais vivant
      Tu chantais comme chante un enfant
      Tu étais gai comme un italien
      Quand il sait qu’il aura de l’amour et du vin
      Et enfin pour la première fois
      Je me suis enfin sentie:
      Femme, femme, une femme avec toi
      Femme, femme, une femme avec toi
      Tu ressemblais un peu à cet air d’avant
      Où galopaient des chevaux tous blancs
      Ton visage était grave et ton sourire clair
      Je marchais tout droit vers ta lumière
      Aujourd’hui quoi qu’on fasse
      Nous faisons l’amour
      Près de toi le temps parait si court
      Parce que tu es un homme et que tu es gentil
      Et tu sais rendre belle nos vies
      Toi tu es gai comme un italien
      Quand il sait qu’il aura de l’amour et du vin
      C’est toujours comme la première fois
      Quand je suis enfin devenue:
      Femme, femme, une femme avec toi
      Femme, oh! femme, une femme avec toi
      Femme, femme, une femme avec toi.

      J'aime

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