Hello december…. Décembre à Paris…


Il est grand temps de rallumer les étoiles. – Guillaume Apollinaire… 

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Cécile dans le métro… 

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Cécile Coulon et la bête (le roman préféré des libraires) dans le métro parisien entre le 10 et 16 décembre…


Paris by night… la tour Eiffel toute d’or vêtue,le reflet des lumières sur la Seine, le moulin rouge, le café d’Amélie Poulain et le petit prince du musée Grevin….

Plus qu’à vous souhaiter un super bon dimanche.  Mais d’ores et déjà un happy december. Et oui, il est arrivé, il est là le mois du père Noël et du petit Jésus dans la crèche. Que le temps passe vite !

Raison de plus pour bien profiter de la vie, de mordre à pleines dents dedans, de voir le verre à moitié plein; plutôt qu’à moitié vide -« hein 😉

Je vous embrasse

SOlène

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Blog momentanément en pause….

Je voudrais pas crever

Avant d’avoir usé sa bouche avec ma bouche

Son corps avec mes mains

Le reste avec mes yeux

Boris Vian

Un homme qui compte les pavés est un flâneur; un homme qui compte les étoiles est un rêveur. – Jean-Louis Auguste Commerson  ( Petite encyclopédie bouffonne)…. 

Dimanche d’automne en Suisse….


Il est bon parfois de revenir sur son passé et de nous en couvrir comme d’une couette douillette… Douce soirée à tous !

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SOlénisez-vous

Arrêt  sur image, le temps d’écouter Montant et Sinatra interpréter « Les feuilles mortes » en duo.

Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n’ai pas oublié…
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l’oubli.
Tu vois, je n’ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

(Refrain)
C’est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m’aimais et je t’aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s’aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles…

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