C’ÉTAIT L’AUTOMNE


EN VERS ET CONTRE TOUT

Je marche éternellement sur ces rivages, entre le sable et l’écume. Le flux de la marée effacera l’empreinte de mes pas, et le vent emportera l’écume. Mais la mer et le rivage demeureront éternellement. – Le sable et l’écume de Khalil Gibran…

Le ciel à l’heure où je commence ce billet ( 7/10/2020 19:20)…

Mercredi 7 octobre 2020

C’ETAIT L’AUTOMNE

C’était l’automne sur l’ile comme ailleurs
Le vent soufflait fort dans les dunes
Ses longs cheveux mouillés par les embruns
Elle marchait pieds nus sur le rivage

Entre le grondement du ciel, le cri des mouettes
Et la rumeur de la mer aux couleurs des mauvais jours
Je voyais son ombre, ombre de mon ombre
Se confondre avec celle des nuages et l’écume
Qu’en se retirant les vagues laissaient sur le sable mouillé

Elle est rentrée au village sans se presser
Quand on a grandi sur une île et…

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2 commentaires sur “C’ÉTAIT L’AUTOMNE

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