Ils étaient pour toi, ces poèmes (recueil) ….S/ Mozart: Piano Concerto No. 23: II. Adagio


 Que dirais-tu d’un lac rose au matin sans rien d’autre que l’infini ?… 

🌹

🥂 🍾

BONNE ET HEUREUSE

 

Pas pleurer, pas penser, respirer

Ecouter de la musique

Lire de la poésie

Ecrire de nouvelles histoires

Regarder ailleurs

Relever la tête

Et demain aller plus loin

Allez, je te la souhaite bonne et heureuse

Cette nouvelle année

T’inquiète pas pour moi

Le ciel s’est effondré

Mais  ça  va, aller

Allez, va !

Tu sais maintenant que l’éternité,

C’est comme tout

Ça ne ne dure pas

Je bois à tes mots  qui n’étaient  pas vrais

Santé!

SOlène

03/01/2019

 

wp-1589378342260.jpg

La poésie ne doit pas périr, car alors, où serait l’espoir du monde ? – Léopold Sedar Senghors…. 

 

🍭

APPELONS ÇA  L’ESPOIR

 

Et quand bien même, au bord de ta vie rêvée

tu vis toujours sous les mêmes cieux que lui

c’est sur la passerelle de l’Utopie que tu l’attends encore ce soir

Ce n’est pas tant la nostalgie du temps qui est passé

que la mélancolie de ce qui ne sera plus.

Tu essaieras d’autres fois de ne plus montrer tes sentiments

Et de les dire, encore moins !

Mais  dans les limbes des draps

c’est à corps perdu que tu l’aimeras encore

De votre histoire, il ne reste dans le gris du ciel

que le tracé des oiseaux migrateurs

Dieu seul sait la trajectoire du vol

et toi-même, tu ignores la destination

tout comme le souffle du vent qui fait frissonner le lac

à l’endroit où ton regard se noie, quand

tu prétends avoir touché le fond.

Mais c’est juste parce que tu n’as plus plus les mots

pour dire ton hiver intérieur quand tout gèle en toi

Même  l’inspiration !

Alors toi qui pense avoir tout perdu

regarde donc  les arbres nus, là-bas

Tous les ans ils perdent leurs feuilles

Et pourtant ils sont là, debout

à  attendre des jours meilleurs

Appelons cela, l’espoir.

SOlène

04/11/2019

 

wp-1589380736849.jpg
Passerelle de l’Utopie….

 

DES FOIS

 

Il y a ces nuits irréversibles et profondes où je ne dors pas

Lorsque j’entends ta voix comme une force faible dans le souffle du vent

Quand ce n’est pas dans l’extrême violence d’un silence assourdissant

Toutes ces nuits lunaires où mon moi se demande si il existe encore

Et celles où, au contraire, je rêve  que je dors avec toi

À  parier en pure perte pour un absolu essentiellement fragile

Mais la volonté  comme l’amour est toujours plus forte que les regrets

Et elle aime à  faire du passé  un futur

Puis il y a ces matins au parfum d’ automne et de pluie

Tous ces matins gris où il fait trop froid dans le temps de la vie

Quand le café que je bois à  le goût amer des larmes et de l’ennui

Parce que je ne suis jamais vraiment où l’on me voit

Et que je ne saurais dire ce que je préfère

L’éphémère rose fraîchement éclose du jardin

Ou l’éternelle fleur aux pétales  sechées  de ton herbier

Et puis, des fois, il ne pleut pas, j’ai bien dormi

Il y a du soleil à mon réveil

Le nom de la rose chuchoté à  l’oreille du matin

Alors oui, à présent, je sais qu’il vaut mieux une courte vie

Mais une véritable  vie remplie d’amour

Qu’une existence indéfinie sans amour

Qui n’en serait pas une du tout

Parce que tu vois, des fois, c’est comme ça:

Juste un instant fugitif, le souvenir qui nous effleure à peine

Une réminiscence dont il reste quelque chose, mais presque rien

Sinon pas plus qu’une trace de pas sur le sable mouillé

Une trace que la marée efface

SOlène, le 16/11/2019

 

wp-1589380736791.jpg

🕊

LES OISEAUX

 

C’est une idée dans l’air

Un mot sur une page

C’est l’infini

La liberté, les voyages

Sur la branche qui craque,

Il est posé

Il n’est pas l’aile droite, ni la gauche

Il est l’oiseau

Son instinct lui dit d’avoir confiance en ses ailes

Il ne se soucie pas de ce qu’il mangera demain

Petit à petit il fait son nid

Il chante aujourd’hui comme hier

Il chante comme il vole

Aussi fort qu’un coeur peut aimer

Aussi haut qu’une âme peut aller

Et si tu le mets en cage

C’est des nuages dont il rêvera…

SOlène

Le 20 novembre  2019

 

wp-1589378342231.jpg

🎶

DEVANT LE FEU DE BOIS

 

Avant-hier c’était ton anniversaire, encore un

Mais ça n’a plus vraiment d’importance,

maintenant que le temps passe sans lui

Tu ne saurais même plus dire depuis quand exactement

Ce soir comme tant d’autres soirs froids, devant le feu de bois

Appuyée sur les coudes, le menton dans la paume de tes mains

Tu es là, à plat ventre sur une peau de mouton

Le regard perdu dans les flammes tu ne vois pas la nuit tombée d’un coup

Ni le ballet silencieux des flocons de la première neige sur le marais

Les membres engourdis par la chaleur

Tu te demandes ce qu’il fait à cette heure-ci

S’il est seul, s’il t’oublie

S’il t’a aimée autant qu’il te l’a dit

Tu remplis le vide en toi de ces questions et de leurs réponses

Que tu sais pourtant jamais définitives

Entre les murs de pierre, la musique de Bach, elle, remplit le silence

Te sortant par moments de ta torpeur aphone

Lorsque, soudain, tu repars pour un tour sur le manège des souvenirs

Le métro aérien, la dame de fer de la ville lumières sur les bords de Seine

Ce soir comme tant d’autres soirs froids, devant le feu de bois

Tu conjugues encore une fois le verbe attendre à tous les temps

Tu l’attends, il vient, vous faites l’amour, il repart…

Et tu rêves encore et encore de son retour

Tu l’as attendu longtemps, il n’est plus jamais revenu

Mais tu l’attendras toujours  été- hiver, à l’imparfait du subjectif

Surtout certains soirs de froid devant le feu de bois…

SOlène

23 novembre 2019

wp-1589380736840.jpg

📖

HISTOIRE INACHEVÉE

 

C’est un soir comme un autre

à l’aube de l’hiver, cette heure incertaine

entre chien et loup, hier et demain

où tout peut arriver

L’amour qui vient du ciel, te tomber dessus

Ce même ciel dans lequel tu guettes les nuages imbibés d’encre

De cette encre noire qui dit la mélancolie

et le désespoir qui se cache derrière les mots de l’absence

Ou parfois même, les silences qui ponctuent les phrases

comme à chaque fois que tu écris comme ça

dans ta tête en marchant, sans papier ni crayon

C’est toujours la même histoire

L’amour qui, un jour, t’est tombé dessus

Puis t’a brisé le coeur en mille éclats

Eclats de verre sur les pavés mouillés

Comme autant de larmes noyées de pluie

Figée sur l’océan de la vie,  tu laisses passer les tempêtes

Tu te réjouis presque de l’avoir connu cet amour

Contre vents et marées, tu l’espères encore

Pour la énième fois tu réécris l’histoire

l’histoire de ton histoire inachevée.

SOlène

25/11/2019

 

wp-1589380736830.jpg

PANSER

 

Tout passe et tout lasse, le meilleur comme le pire

La joie, les peines, les pleurs et les rires

Les jours se suivent, la vie suit son cours

Et le cycle des saisons. Pas  de lumière sans ombre

Pour atteindre l’aube il faudra passer

Par ce chemin de la nuit

Avant que je t’oublie l’eau aura coulé sous les ponts

On me dit, toi tu écris

Au moins tu as les mots à  mettre là

Où ça fait mal

Mettre des mots sur les maux

Panser sans avoir à penser

Si c’était si facile, ça se saurait

C’est toujours long ces histoires

Toujours trop long à  digérer

On est content que le printemps arrive

On va pouvoir tailler les rosiers

On me dit, toi, au moins, tu es forte

Si connaître sa faiblesse, c’est l’être

Alors oui, je le suis

On laisse l’araignée du soir faire sa vie dans un coin

Elle tisse sa toile pendant qu’on écrit, la nuit

On noircit les pages d’un putain de journal

Dont on ne voit jamais la fin

Surtout ne pas perdre espoir

Guérir le mal par le mâle ?

Rien que dy penser, notre âme a quitté notre corps

On sait bien qu’on n’est pas mort

Que c’est juste le présent qui s’absente

Mais on n’est pas vivant pour autant

Au fond qu’est-ce qu’ils en savent

Tous ces gens qui parlent

De ces matins là, chagrin

Quand les roses du jardin sont fanées

L’été terminé, l’araignée dans son coin

Qu’est-ce qu’ils en savent

Du mal du chien que ça fait

Encore et encore

SOlène

Jeudi 16 janvier ( à l’aube)

 

wp-1589378342260.jpg

Pour s’éprendre d’une femme, il faut qu’il y ait en elle un désert, une absence, un quelque chose qui appelle la tourmente, la jouissance » – Christian Bobin, La part manquante….

 

J’ AIME

 

J’aime ces nuits de pleine lune

Que tu restes comme ça, en moi

Bien  après qu’on ait joui

J’aime quand tu dis « my louv’ à moi »

Et que ta voix effleure ma peau

Comme une brise légère venue de la mer

Ou même encore, un souffle court

Au même moment que tes doigts

Puis quand la nuit s’en est allée

J’aime ces matins-là de janvier

Être réveillée par tes lèvres sur les miennes

Et la flagrance miélée des mimosas

Qui, sur l’île endormie par la froide saison

Ont fleuri, prenant l’hiver pour l’été austral

Petites perles du soleil, comme celles jaune lumière

Que j’aime voir briller dans la pupille de tes yeux

A l’heure d’un premier café pris à deux

Moment d’éternité qui se pose sur nos vies

Comme les oiseaux du jardin sur leurs branches

Instants fragiles mais si doux

Où j’aime alors à penser que nous

Ce sera comme la mer…

La mer qui dure depuis le commencement.

SOlène

23/01/2020

 

wp-1589378429337.jpg

 

SAMEDI EN FUITE

 

C’est samedi, je lis… que dis-je, je relis Noir volcan

comme je boirais du p’tit lait, de bon matin

et j’écoute Greame Allwright

sa ballade de la descalade

Aujourd’hui je crois que je me lèverai pas

Parce qu’aller au marché ça me dit pas

Mon cœur est triste mais j’sais plus pourquoi

Je t’écris pour la dernière fois peut-être

en buvant de la Ricoré au lit dans le mug du dauphin bleu

c’est pas plus mal – tu me diras, que de faire semblant

de travailler dans un café

Il est des jours comme ça en fuite

où  il ne pleut même pas

où pourtant tu chialerais pour un tout, pour un rien

Et où, moi, je te danserais bien jusqu’à la fin de l’amour….

SOlène

samedi 22 février 2020

 

wp-1589378342201.jpg

LE CRISTAL DE MON CHAGRIN

 

La nuit dernière, j’ai marché dans les rues de La Rochelle

sous les arcades mal éclairées

et sur le vieux port désert

où je me suis assise au bord, les pieds vers l’eau

et j’ai pleuré en regardant les bateaux

J’ai pleuré jusqu’à ce que s’éteignent les tours

aux premières lueurs du jour

Du chagrin, il m’en restait encore trop plein

Mais c’était du chagrin dans l’ivresse

comme l’écrivait René Char:

c’est quand tu es ivre de chagrin

que tu n’as plus du chagrin

que le cristal

Alors je suis restée longtemps comme ça:

ivre morte

avec le cristal de mon chagrin.

Je suis restée jusqu’à ce qu’il soit l’heure

de remonter sur la gare

pour prendre mon train.

SOlène

Écrit dans le TGV La Rochelle-Paris

24/02/2020

wp-1589378342216.jpg

S’ ENVOLER AVEC MOZART

 

C’était un jour détestable de manifestations 

d’agitation et de bruit

trop de bruit dans l’agitation

à en avoir mal à la vie.

Assise au pied de la tour Saint Nicolas

je les regardais de loin agiter leurs banderoles 

de l’autre côté du port

quand, soudain, plus envie de rock ni de pop

non plus de pop rock de l’assasymphonie

encore moins de slogans

Quitte à clouer le bec aux mouettes

j’ai écouté une quintette de Mozart 

et je me suis envolée avec lui

En mineur, mais en douceur

En majeur dans le bonheur et la joie

Hm ! Hm ! Hm !

Ivre de vers comme les poètes 

Hm ! Hm ! Hm !

Ivre de liberté  comme les mouettes

dans l’infini du ciel.

SOlène, le 27 février 2020

🌈

L’ARC EN CIEL

 

Un arc en ciel sur la mer

deux verres à pied plantés dans le sable

Le vent du large qui tourne les pages d’un livre ouvert

Le goût de caramel à la fleur de sel

d’un doux baiser sucré salé

C’est l’effet mer

Je veux faire l’amour  avec toi

dans le mouvement des vagues

vivre mon rêve non censuré

Et disparaître dans tes bras

Nous serons arc-en-mer

Signe plus fort que l’éphémère

La mer promet tant de merveilles

SOlène

le 29/02/2020

wp-1584112977316.jpg

🕧

HORLOGE BIOLOGIQUE

 

Comme tous les jours même heure
les cloches de l’église carillonnent au loin
et voilà un nouveau matin qui sonne
au passage du premier train
Dans la cafetière sur la table de la cuisine
le café coule au rythme du sablier
lentement mais sûrement 
et pendant que j’écris, le temps m’écrie
aujourd’hui plus fort qu’hier
car demain il sera trop tard
le yucca arrive déjà au plafond
Elvis est las de tourner en rond 
dans son bocal
et le chat s’est fait la malle, encore une fois
bientôt j’aurai dépassé la date de péremption
après avoir écrit tout l’hiver
Mettre des mots sur les maux
ce n’était pas la mer à boire
L’enfant viendra
avec ou sans toi, Matt
Pourtant, ils étaient pour toi
ces poèmes qui feront du plus rien
l’éternité
Ce sera pour le fin mot de l’histoire
ne pas pleurer sur ce qui n’est plus
mais être heureux pour ce qui a été 
 SOlène
11/03/2020
wp-1589379634692.jpg
« La profondeur des choses de la vie est un miracle quand elle se voit à la surface…  C’est drôle cette quête d’infini… c’est drôle ce trop plein d’émotions que je ramasse dans l’imaginaire, et dont je pourrais presque faire un bouquet pour l’offrir à mes amis, dans la vraie vie… » – SOlène
WHAT ELSE ?

 

 

25 commentaires sur “Ils étaient pour toi, ces poèmes (recueil) ….S/ Mozart: Piano Concerto No. 23: II. Adagio

  1. Magnifique cette anthologie de tes poèmes, SOlène !
    À quand une version livre ? (suis sérieux, là)

    Et puis mettre cet adagio de Mozart en fond et boucle, pour les lire et les relire en boucle. Savais-tu que c’est un de mes morceaux préférés de Mozart ? (chuis pas très Mozart, mais ça, j’adore…)

    Je te souhaite une bonne fin de journée. 🎼🌹😊

    Aimé par 1 personne

  2. J’aime beaucoup « appelons ça l’espoir ». « L’attendre sur la passerelle de l’utopie ». La métaphore sur les arbres est belle aussi. Tu écris bien. Pense à toi ici et maintenant. Je trouve que tu as une belle énergie. Alan

    Aimé par 1 personne

  3. Certains de tes poèmes je les avaient déjà lu mais quand on aime on lit et relit avec bonheur ! Je note de nombreux maux d’amour et j’espère pouvoir lire un jour des mots d’amour 😉
    Merci pour ces beaux morceaux de toi ma belle Solène. Je t’embrasse.

    Aimé par 1 personne

    1. Coucou ma Kathy !
      Tu sais, avant les maux, il y a eu les mots d’Amour, bcp bcp de mots d’amour…. longtemps, longtemps… Et puis, et puis…
      Tout est si fragile. Personne n’est invincible et rien n’est jamais acquis….
      Mais dans les poèmes (les plus récents )… il y a aussi  » l’arc en ciel » et  » j’aime »… 😊 ❤
      Des gros bisous et une belle soirée à toi, mon amie. Avec un grand MERCI du coeur pour ta lecture et pour tes mots. C’est toujours un plaisir de te lire.

      Aimé par 1 personne

  4. Après avoir lu ce billet en profondeur, je retiens ces mots si importants :
    … ne pas pleurer sur ce qui n’est plus
    mais être heureux pour ce qui a été …
    Ce sont des mots que j’affectionne depuis bien longtemps !!!
    Douce soirée Solène,
    Bisous♥

    Aimé par 1 personne

    1. Oui, moi aussi, ce sont en tout cas qui, maintenant, m’apaisent totalement. Mais il a fallu du temps, beaucoup de temps (et de larmes): avant d’arriver à cette sérénité…
      Merci Colette pour ta lecture et tes mots. Bisous ❤

      J'aime

  5. Qu’ils sont beaux ces poèmes, tant d’émotions à les lire, à parcourir les lignes, à voyager avec eux.
    Merci SOlène. Ils méritent un endroit bien à eux, pour vivre éternellement.
    Belle et douce journée. Prends soin de toi

    Aimé par 1 personne

    1. Grand MERCI à toi, petite Marie. Pour ta lecture et tes mots. Tu sais, je ne me rends absolument pas compte de ce que valent mes  » poèmes » souvent écrits en dix minutes, un quart d’heure, le temps du premier café, le matin.
      Mais je les garde, je les laisse reposer. Peut-être que plus tard, ils me parleront.
      Je t’embrasse bien fort. Belle journée à toi.

      Aimé par 1 personne

  6. Pas de petit déjeuner à prendre. Aucune odeur de café qui s’est fait la malle. Juste les disputes intempestives des oiseux qui prennent possession de mon balcon. Et puis et puis j’allume mon ordinateur et je consulte ton dernier article sur WordPress. Je reste rivé à ma chaise. Les mots que je lis résonnent dans ma tête comme résonne le silence assourdissant de la ville qui a terré ses occupants qui se confinent laissant le champ libre aux fourmes qui occupent le terrain en toute impunité. . J’ai lu, j’ai relu tes textes qui collent bien à la réalité d’une liaison amoureuse avec ses hauts et ses bas. Une prose poétique qui coule de source. j’ai beaucoup aimé ces moments de lecture. J’espère que tu partageras d’avantage de poème avec tes lecteurs. Bonne journée Solène. A bientôt. 😘😘😘

    Aimé par 1 personne

    1. Quelle chance d’avoir un balcon squatté par des oiseaux ! Le ciel et le soleil d’Algérie, en plus….
      Tu sais, le confinement donne des envies d’ailleurs. Mais après tout, on a bien le droit de rêver.
      En tout cas, merci…. que dis-je, grand MERCI pour ta…. tes lectures. Ton commentaire me touche. Oui, je vais essayer d’en écrire plus pour en partager plus de ces poèmes spontanés du petit matin.
      Je te souhaite de passer également une bonne journée. A bientot, oui. Ici ou ailleurs.

      Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s