Pas de lumière sans ombre


La clarté ne naît pas de ce qu’ on imagine clair, mais de ce qu’ on prend conscience de l’obscur. – Carl Gustav Jung…

Eh bien oui, je profite des vacances pour lire Jung comme ça assise face à  la mer, et  à  l’ombre – non pas toujours du parasol mais de moi-même, aussi parfois.

🏖

Et d’ailleurs pour lui, Jung, l’ombre nous constitue tout autant que la lumière. Elle peut prendre différentes formes comme, par exemple,  cette propension à  juger ( refoulée ou ignorée) de celui ou celle qui accuse toujours l’ autre de le juger.

Mais pas que, l’ombre comprend également  tous les aspects que la personne consciente ressent comme négatifs. Quand bien même  il ne s’agit pas de défauts. Ainsi la sensualité, ou même encore l’humour, qui sont habituellement  réprimés chez une personne inhibée  peuvent se manifester dans certaines circonstances. Ces traits de personnalité refoulés en temps – on va dire, normal, constituent sa « part d’ombre ».

En fait, selon Jung, plus l’ombre en soi est identifiée et acceptée comme telle, plus on se sent en accord avec soi-même et avec les autres – ouf !… Euh, ça va, vous autres,  vous me suivez ? Ai-je été  claire ? Bien .

😉

Que la lumière  soit !

On peut maintenant parler d’intégration.

🌞

Très très belle journée – la dernière  de juillet, à  toutes et à  tous. Nous voilà  d’ores et déjà prêts à  accueillir août qui sera ma-gni-fi-que, à  n’en point douter.

Bisous et café pour tout le monde !

Coeurdialement

SOlène

« Le bonheur c’est, l’harmonie entre ce que tu penses, ce que tu dis et ce que tu fais. »

Gandhi

WHAT ELSE ?

CLAIR OBSCUR*

Et

La vérité comme le soleil exactement (Pensées du soir)*

 

Sans émotions, il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l’apathie en mouvement. – Car Gustav Jung…

 

La lucidité  est la blessure la plus rapprochée  du soleil. – René Char…. 

 

(J’aime beaucoup cette autre interprétation)

 

🎼

J’ai attrapé  un coup de soleil

Un coup d’amour

Un coup de je t’aime

😎

 

JE REVIENS TOUT DE SUITE…. S/Simon & Garfunkel – « Bye Bye Love »


Photo mise en avant: la gare de La Rochelle… 

Jours étranges, soirs de séparation… De qui ? De quelqu’un, bien sûr. Mais de moi aussi, peut-être. Enfin sûrement de ce qui, pour un temps, fut quelque chose d’autre… La poésie est à la fois la plus sûre  et  la plus belle des consolations.

Celle qui s’en va…*

(Clic*)

Un ptit caf’ with me, en écoutant Simon & Garfunkel, ça vous dirait ?

Je ne suis plus celle d’hier, je ne sais pas encore comment je serai demain, mais je peux vous dire comment je suis aujourd’hui avec mes hiers. – Alda Merini…. 

🎧

🎼

Je reviens tout de suite

Je reviens tout de suite. Je ne serai pas longue.
Une année, peut-être deux, peut-être dix. 
Je ne sais pas exactement. 
En partant je laisse la porte ouverte mais
la maison est vide ; il n’y a plus rien à prendre.
J’ai tout jeté, brûlé, réduit, j’ai
fait le nécessaire pour un voyage sans retour
mais je murmure sur le trajet :
ne t’en fais pas,
je reviens tout de suite.

Où je vais je n’en sais rien. 
Pour combien de temps
je n’en sais rien. 
Je me contente de courir d’un bout à l’autre
de la France. 
Je m’offre le luxe de la distance. Je m’en vais
de moi-même. Je me quitte, craignant d’être
contaminée par les gens qui doutent. 
Dans une vie où tout est absurde – 
écrire des romans, dormir la fenêtre ouverte en plein hiver, 
envoyer des lettres manuscrites – 
dans une vie où tout est absurde, où chaque jour
est débarrassé consciencieusement de sa gravité, 
où chaque drame est amputé de son importance, 
dans cette vie-là, pour continuer à 
écrire, courir, aimer, 
pour continuer avec la grâce d’une machine
et la protection des volcans, 
je dois vivre, quelques temps, en périphérie
de ma propre existence.

Alors je serai moins passionnée à propos des vies
des autres, moins attentive, 
je refuserai d’être prise et de prendre, 
j’aurai bon soin de ce grand vide à l’intérieur
comme on racle ce qu’il reste d’un abcès.

Je sors un instant. Peut-être une année. 
Ou deux. Ou dix. Les poèmes suffisent. Le reste
n’est qu’un chapitre d’une histoire qu’on oublie vite. 
Je sors, je m »en vais, je me quitte, mais
ne t’en fais pas : 
je reviens tout de suite.

COULON Cécile

Clic ICI *

Tous les jours elle m’enchante et m’emporte avec ses mots pour le plus fabuleux des voyages; de ceux qui ne se font qu’en littérature. Mais le plus fort de tout ça, c’est que tous les jours ( ou presque) et par le plus inouï des hasards, que ce soit par un statut de quelques mots, une phrase..  juste une ou deux lignes qu’elle écrit comme ça, en live sur Facebook, ou avec un nouveau poème qu’elle publie en exclusivité pour ses abonnés, ça tombe à  chaque fois pile poil avec mon humeur sur l’instant, voire même  ce que je vis ou à peu près à ce moment-là… Tous les jours ( ou presque) – et je le dis humblement, elle donne le « la » à  mon inspiration.

Petit miracle au quotidien ou cadeau de la vie purement et simplement… en tout cas  une Grande de même pas trente ans, COULON Cécile, j’adore.  Mais ça,  je crois que depuis Les ronces *, vous l’aurez compris. Poésie, poésie, quand tu nous tiens !

Coup de coeur

Toujours est-il que depuis quelques jours je reçois cette notification de WordPress, comme quoi les statistiques sont en hausse ( une très  nette hausse qui va grandissant). Le blog  » Le monde de SOlène » attirerait beaucoup de monde. De plus en plus de monde ! Vous m’en voyez ravie. Merci, un tout grand MERCI et bien ententendu, BIENVENUE à  vous qui découvrez  ces pages et billets. Aussi un petit mot de vous sous celui-ci, ne serait-ce que pour vous présenter, me comblerait de joie.

A très  bientôt, et au plaisir de vous lire, j’espère.

🙏

 

WHAT ELSE ?

JE REVIENS D’HIER*

(Clic*)

 

 

« un écrivain doit observer la rue, pas son nombril ! » ( Douglas Kennedy)…