Lundi, de bonheur: « sous le grand ciel immense et sous mes draps »…


Suivi de « Je me dis que toi aussi » de Boulevard des airs, clip officiel

Lundi matin..

Le réveil  a sonné. 🕔Il fait encore nuit, j’ai un peu froid, mais pas le temps de me recouvrir avec la couette -allez hop, debout et direction la Senséo ☕, j’ai un train à prendre, moi, ce matin🗼….

Premier café… les brumes du sommeil commencent à  se dissiper dans ma tête.  et alors me reviennent l’air et les paroles de cette chanson entendue la veille sur la 2:

«  Sous le grand ciel immense et sous mes draps« …. 🎶

Paroles extraites de  » Je me dis que toi aussi »  du nouvel album du même titre  de Boulevard des airs. Un son rythmé, à la fois frissonnant et joyeux et qui  ravive pourtant bien les émotions de tout un chacun. Avec ce titre et sur un tout léger  fond de tristesse à  peine perceptible,  le groupe relativise la distance comme la solitude et la séparation  qui y sont liées. Et forcément, ça  nous parle. Quelques soient les raisons de la séparation. on en est tous là, à  ne pas pouvoir s’empêcher  de penser à  la personne qui nous manque tant. Où  qu’on soit, quoi qu’on fasse, on imagine qu’elle partage les mêmes  émotions que nous..

Troisième café (après la douche)… j’ai cherché  le titre sur Youtube. Plus qu’à  l’écouter….

Des traînées  roses dans le grand ciel automnal Il est tout pâle. Il ne fait pas chaud.

J’ai une petite laine qui n’est pas de trop sur le dos, et cette chanson dans la tête.

Et qu’importe le temps et qu’importe le vent
Et j’avance en titubant oui j’avance en titubant
Comment te dire ce que je ressens?
Comment faire pour faire autrement que ça?
Et qu’importe le bruit et qu’importe la pluie
Et j’avance dans la nuit oui j’avance dans la nuit
Comment ne plus jamais t’aimer ainsi?
Comment faire pour que je t’oublie? Dis-le-moi
Sous le ciel immense et sous mes draps
Sur les bords de mer je pense à toi
Quand je pleure pleure et quand je ris
Je me dis, me dis que toi aussi
Sous le ciel immense et sous mes draps
Sur les bords de mer je pense à toi
Quand je pleure pleure et quand je ris
Je me dis, me dis que toi aussi
Palala palala, palala palala
Palala palala, je me dis, me dis que toi aussi
Palala palala, palala palala
Palala palala,

 

Voilà c’est l’heure de partir, j’vous laisse -obligée.

Demain l’automne… Regardez « Aux encres des amours – Saez (Paroles) » sur YouTube


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Il m’arrive de m’enrouler dans le bonheur, tout bien lovée comme ça, voluptueusement dans des rêves profonds où l’amour – mon amour, parfois vacille comme la flamme de la bougie avec le courant d’air, mais jamais, au grand jamais, la petite lumière de toi ne s’éteint en moi. Même pas quand le soir vient -mine de rien, plus tôt que la veille, parce qu’alors c’est l’heure où le ciel rougeoyant fait grandiose ici sur les toits de Paris. Et parce que je sais que là-bas chez moi, au même moment, le soleil flirte avec ola mer sur la ligne d’horizon qui passe par toutes les couleurs de l’or et du feu. Ça me fait penser que demain l’automne sera bel et bien là avec ses airs d’été indien et ses petits matins gris d’être sans toi cette année encore. Aussi c’est vrai que des fois j’ai presque froid, mais ça passe parce que la journée j’ai d’autres choses à penser, et tellement de trucs à faire. Et parce qu’en fin d’après-midi sur les terrasses ensoleillées, la vie se fait souvent plus douce et plus belle, comme le sera sans doute la nuit prochaine avec ou sans étoiles, au clair de la lune ou pas, quand je tremperai ma plume à l’encre des mots dits -maudits mots ! et des non-dits surtout comme trahison, lâcheté ou même encore promesses non tenues qui me viennent à l’esprit et que je ne veux jamais voir en face…. et ça aussi je le sais, ce serait pourtant le prix à payer pour venir à bout des maux, et pour parvenir enfin à l’oubli de nous.

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Il m’arrive aussi parfois d’écouter Saez, même si je ne suis pas sûre d’aimer sa voix, mais juste pour ses mots à fleur de peau et sa poésie qui me vont bien -je trouve, au coeur et à l’âme quand je pense à toi certains soirs comme aujourd’hui où je m’enroule dans le bonheur… ce bonheur d’être triste qu’est la mélancolie à l’heure des premières feuilles mortes.

Demain l’automne sera bel et bien là, le deuxième sans toi, et je pense à nous- santé !

🥂🍾

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La mélancolie  c’est le bonheur d’être  triste…

Victor Hugo