Qui vient avec moi compter les écureuils de Central Park?


 

« Partir, c’est mourir un peu. Ecrire, c’est vivre d’avantage »

André  Conte Sponville

 

 

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Good new : j’ai un super plan  à vous proposer pour voyager léger. Et tenez-vous bien, sans avoir à faire de valises. Vous allez me dire : en achetant sur place… Ce qui après tout  n’est qu’un fantasme de femme comme un autre : partir à l’autre bout du monde avec juste son billet d’avion dans une main, et dans l’autre sa carte internationale de paiement… Sans oublier de prendre un grand sac de voyage vide, en cas où… apercevant la zone dirty free de l’aéroport, il nous prendrait l’idée de commencer à le remplir…

Sauf que, ce n’est évidement pas à cela que je pensais. Euh… Microsoft Word, vous connaissez ? Le traitement de texte, oui… Eh bien voilà, c’est ainsi que, toute la sainte journée, je parcours les petites rues charmantes de West  Village et de Greenwich Village  pour m’immerger avec Lally, Mina et Coco, mes héroïnes, dans le monde de Sex And The City…  Mais pas que,  car au fin fond de ma mémoire j’ai aussi déniché le souvenir de ce fameux restau italien que les touristes ne connaissent pas encore, pour cette simple et bonne raison, il est situé à l’extrémité de Greenpoint (Brooklyn). Ligne 7 et 10 minutes de marche à pied…

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Parce que tout le monde connaît New York ne serait-ce qu’à travers les milliers d’images que chacun à pu voir par le biais des séries télé ou dans les films, comme, par exemple, les briques rouges de Williamsburg dans les « Affranchis » de Scorsese et le sommet de l’Empire State Building avec « King Kong », ou même encore  ce qui reste du Lower East Side des années 1920 dans   « Il était une fois en Amérique »…

  Or s’il m’arrive de revivre « Manhattan » de Woody Allen  en traversant (dans ma tête) le pont de Brooklyn au petit jour… ce sont, en tout cas, d’autres images que je vois pour vous du Brooklyn Bridge aux différentes heures du jour et de la nuit avec son contraste de lumières, la jaune des phares de voitures et la blanche de Manhattan… Le Manhattan de la Zouz dans « L’orage ou la fllûte » qui me revient souvent… Et j’ai préféré imaginer Lally, Mina et Coco, perdues dans des rues de la Grosse  Pomme, là où les touristes ne vont jamais et puis  tour à tour assises dans un parc avec leur plan de la ville, écoutant sa respiration alentour plutôt que de raconter  (comme ça arrive souvent) qu’un  énième New Yorkais leur a sauté dessus pour savoir s’il pouvait les aider…

L’Empire State Building au soleil et à la tombée de la nuit (juillet 2018)…

Enfin bref, à force d’y passer des heures comme ça, assise devant mon texte, ça finit que j’en rêve la nuit. Pas de mon texte mais de New York. Généralement on habite une ville, mais ces temps ci, c’est elle, la Big Apple qui m’habite, avec mes pensées qui se répondent en franglais et ces envies de dévorer tous les quartiers de la grosse pomme, l’un après l’autre… Et puis, à tous les coins de rues, encore manger et  boire comme une ogresse que des trucs géants jusqu’au meilleur burger of the world. Même que c’est ça qui m’a encore réveillée en sursaut bien trop tôt, ce matin, secrétant et dispersant dans mon rêve un inhabituel taux d’endorphine. And now, je me dis que si tout le monde sait comment New York est, il faut simplement montrer qui elle est dans la réalité.  Dites ça vous dirait de venir avec moi, compter les écureuils de Central Park ?

SOlène

(de la réalité à la fiction. Et vice versa!)

Tous droits réservés 2016

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Hello ! On pense bien à vous, mais pas (encore) à rentrer.

 

WHAT ELSE ?

GIRLS IN NEW YORK*

DES P’TITS MATINS FOOTING, OÙ LES ÉCUREUILS DE CENTRAL PARK NOUS ACCOMPAGNENT, EN APRÈS-MIDI DÉLIRE SOIF D’AUJOURD’HUI, ET TELLEMENT EXPLOSÉES DE CONTRADICTIONS QUE C’EN EST PARFOIS PRISE DE TÊTE, EN SOIRÉES BLING BLING, MAIS PAS TROP, OU GUIMAUVE SALÉE JUSTE COMME ON AIME, IL ARRIVE QUE, TELS DES GRIMLIES APRÈS MINUIT, ON SOIT EN TRAIN DE MUTER, ET QU’ON SE RETROUVE BLOTTI AU CREUX D’UN FAUTEUIL, À PARLER PENDANT DES HEURES, DANS LA NIGHT FEVER, DE CES CHOSES QUI NOUS FONT VIBRER, RÊVER ET RÉINVENTER NOS VIES… BREF DES ÉCHANGES INFINIS DE CONFIDENCES SUR L’AMOUR ET L’AMITIÉ, BECAUSE ON SAIT TROP PAS COMMENT ÇA COMMENCE, CES HISTOIRES-LÀ, PROFONDES ET VIVIFIANTES COMME L’OCÉAN, MAIS UN JOUR, ON EST DEDANS, ET PUIS VOILÀ.

21 réflexions sur “Qui vient avec moi compter les écureuils de Central Park?

  1. J’adore New-York! Bon j’avoue c’est déjà loin la dernière fois que j’y suis allé…26 ans, ouh là, déjà tant que ça😉
    En tous cas, je suis partant pour aller compter les écureuils à Central Park avec toi😀
    Gros gros bisous tendres ma Solène d’amour😍❤

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    1. New York, c’est une longue histoire avec notre famille. Ma grand-mère maternelle y a immigré à 20 ans. Elle s’y est mariée une première, elle a eu un premier fils…. Puis est revenue en France où elle a rencontré mon grand-père, puis eu ses trois autres enfants, dont ma maman, et le père de ma cousine du Canada. Qui a fait exactement, et sans le savoir, comme notre grand-mère: elle a quitté son pays natal à 20 ans pour, elle, immigrer au Canada. Mais comme elle adore New York.
      Cette ville, j’ai l’impression de l’avoir dans mes gènes 😉 En tout cas, j’y vivrais bien. Ce qui n’est pas possible, pas si loin des miens ! Sinon, l’océan c’est le même -hein. 😁
      Et toi, mon Pitounet, tu vas bien ?
      Gros bisous, à bientôt. 😘❤

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    1. Vi Tony, inspirée quand il s’agit de New York. Que l’on retrouve dans deux de mes livres sur quatre. C’est pas sans raisons. Mais bon, ça c’est encore une autre histoire.
      N’ empêche que cette ville est fascinante. Au fait, toi,  » Brooklyn », c’était pourquoi ? Tu y as un lien particuliers ?
      Des bisous à toi aussi, à bientôt.

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      1. Coucou Ma petite Soso,
        Brooklyn pour n’y être jamais allé, mais mon coeur bat la-bas !
        Je t’embrasse Solène
        Tony, ton ami hi !!!

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    1. C’est moi qui te remercie, ma chere Eveline. De m’avoir lue, déjà, et pour ton commentaire, Ça me fait toujours plaisir de vous lire Frédéric et toi.
      J’espère que vous allez bien malgré l’écrasante canicule qui sévit en France. La chance que vous avez, c’est la proximité de l’océan avec son grand air iodé.
      Profite bien de ta Betagne si belle et de cet été magnifique en compagnie de tes petites fées et des plus grands, tes hommes 😉
      Je vous embrasse, à bientôt. La connexion n’est pas toujours aisée, mais je ne vous oublie pas.
      😘💋❤

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    1. Oui, parfois la réalité semble être un rêve.
      Faire de sa vie un rêve, et de son rêve une réalité – tu connais ?
      Puis en écrivant, transposer. Fiction, réalité ? De l’une à l’autre. Ou vice versa. Puis peu importe au fond, puisque l’écriture, c’est aussi bel et bien ça ma réalité 😉
      Bisous. Re ! 😘

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  2. New-York – Manhattan, c’était en , et le écureuils de Central Park qui nous grimpaient sur les pieds pour essayer de se faire nourrir. que de bons souvenirs. D’accord pour repartir les compter avec toi, même s’ils sont tristes le lundi. Et puisque Manhattan est un de mes films préférés, un petit coup de pub pour mon blog: https://toutloperaoupresque655890715.wordpress.com/2018/05/18/woody-allen-les-annees-70/

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