Hello World ! (2)


26229898_146933139359938_6203228852913330268_n

Le besoin d’être seuls que ressentent tant d’êtres très heureux ou très malheureux, c’est d’abord un besoin d’être seuls pour mieux retourner dans leur tête, sans avoir à répondre aux questions, sans avoir à être attentifs pour être polis, les images de bonheur ou de désespoir qui se bousculent sous leur crâne.

Jean d’Ormesson (Un amour pour rien)

 

 

Afficher l'image d'origine

 

Coucou, je suis là!

Oui je sais, ça fait longtemps. Mais je suis sûre que vous comprenez… C’est long la reconstruction de soi-même; quand on ne sait plus les saisons, l’été, l’hiver… où le soleil se lève, ni où il se couche… Anéanti, on ne sait plus si c’est le jour ou la nuit, le chaud ou le froid et que les plus grosses tempêtes, elles ont lieu, là, sous notre crâne…C’est tout juste si on se rappelle qu’il faut manger et boire pour ne pas mourir… on n’est plus personne et on ne sait plus rien; pas même qui  est ce quelqu’un qui nous a tout pris et jamais rien rendu…

Alors oui c’est long long de recoller les mille morceaux d un coeur  qui a volé en éclats, et de se réconcilier avec soi-même au delà du bien et du mal. Il faut d’abord réapprendre la solitude, l’indifférence, la patience et, enfin, ces silences qui n’en finissent pas; tout ce à quoi on n’a pas été préparé… C’est comme de faire avec les jours sans l’autre et qu’alors tout est dépleuplé alentour… C’est le temps de l’introspection, le temps où l’on devient spéléologue du moi profond; comme la terre quand elle commence son travail souterrain de régénération au solstice d’hiver. C’est la renaissance de la nature.

Aussi c’est comme ça qu’ un jour on revient… On revient de loin, on revient d’hier, on est presque déjà demain. Mais on sourit en se disant que:

Le plus grand voyageur n’est pas celui qui fait 10 fois le tour du monde, mais celui qui fait au moins une fois le tour de lui même (Gandhi)….

Et comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, et quand bien même, mieux vaut tard que jamais:

 Bonne année, bonne santé !!

La bonne santé c’est bateau, mais c’est l’essentiel. Avant tout la santé, donc. Et de l’amour, de l’amour, de l’amour, parce que sans on n’est rien… Autrement dit, je vous souhaite l’essentiel et le meilleur…  du bonheur et rien d’autre !

Bisous à toutes et à tous, à bientôt sur vos blogs –promis, je reviens vite, cette fois.

SOlène

 

L’important n’est pas ce que l’on a fait de moi, mais ce que je fais de ce que l’on a fait de moi….

Jean-Paul Sartre

 

 

 

.,. Un sage prit la parole et dit :  » Combien d’êtres humains passent l’essentiel de leur vie a se soucier de choses matérielles ou futiles et oublient de prendre le temps de vivre les expériences les plus essentielles, l’amour, l’amitié, l’activité créatrice, la contemplation de la beauté du monde ». Le superflu est onéreux mais l’essentiel est offert.

Frédéric Lenoir, L’âme du monde…..

WHAT ELSE?

Le sang vif d’une adolescente étouffée *

Danièle Saint Bois s’exprime sur son nouveau roman dans le blog « Le off des auteurs » 

La vie, l’amour, la mort L’amour surtout… Danièle à fleur de peau et des mots, Danièle sans fard, le coeur à nu…. Entre passé et présent… Et c’est juste magnifique. J’aime l’écrivain, la femme, ce livre….  son oeuvre.

SOlène

 

 

 

 

HEART OF GOLD (THE big coup de coeur du MDS)


 

Aujourd’hui en librairie…. “Trois amours de ma jeunesse” de Danièle Saint Bois, le « heart of gold », THE big coup de coeur du MDS, parce que, oui,  » le seul alchimiste capable de tout transformer en or est…. L’AMOUR » ( Anaïs Nin)….

Ce matin…

 

Afficher l'image d'origine

Bonheur et privilège d’avoir pu le lire en avant première. Pour ça merci au service presse des Editions Julliard ainsi qu’à Betty Mialet sans laquelle il n’aurait pas vu le jour. Et félicitations à l’auteur de ses jours, Danièle Saint Bois qui peut en être fière.

Sûrement un des plus beaux livres de cette rentrée de janvier.
Beau comme les premières amours, beau comme la vie envers et contre tout… Poignant par moments… troublant, bouleversant…. La vie, l’amour, la mort ( les morts et les vivants, j’aime tellement cette façon qu’a Danièle Saint-bois d’en parler)…. le temps qui passe….. la vieillesse. Sauf que l’écriture de Danièle, elle, n’a pas de rides, ni de rhumatismes. Elle est énergique, pleine de vie ( si si !!), fluide…. j’aime. Et j’aime passionnément ce livre, magnifique morceau de littérature. Aujourd’hui en librairie.

Vous reprendrez bien un peu d’émotions avec votre café? Cliquer  ICI *

Dans tes yeux la lumière
N’est là que pour lui
Le sais-tu ? La lumière
Ça n’est pas infini
De ne voir en lui qu’un espoir
Au jour des regrets
Dis-toi bien que tu vivais
Tes tendres années