Les feuilles mortes…. The autumn leaves


Le soleil est rare.

Et le bonheur aussi.

L’amour s’égare

Au long de la vie.

Serge Gainsbourg

 

 

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Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n’ai pas oublié…
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l’oubli.
Tu vois, je n’ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

{Refrain:}
C’est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m’aimais et je t’aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s’aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.
Je t’aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t’oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n’ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l’entendrai !

{Refrain}

(Montant chante Prévert)

 

(Pour quand la The autumn leaves sera terminée)

 

J’aime ceux qui ne savent pas pourquoi ils aiment.

C’est qu’alors ils aiment vraiment.

André Gide

 

 

WHAT ELSE?

 

J’ME SOUVIENS….

 

« A toi (Steph) qui ne sera peut-être jamais que le plus beau de mes livres… « 

 

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DOULOURIEUSE…. Suivi de « Mon bonheur en urgence »


On parle beaucoup de la douleur de vivre. Mais ce n’est pas vrai, c’est la douleur de  ne pas vivre qu’il faut dire –Albert Camus….

 

 

 

 

Elle était riche d’un passé tumultueux, hésitant.
Elle avait la souplesse d’un animal et la liberté offerte.
Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse,
épuisée dirait Camus, qui s’abandonne sur la grève.
Elle était femme des turbulences et cherchait un abri.
Elle était rieuse et douloureuse à la fois,
c’est à dire doulourieuse…

Bernard Giraudeau (Les dames de nage)

 

 

 

 

 

Parce qu’elle se savait éphémère, elle conjugua sa vie au present –Alda Mérini…

 

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On dit toujours qu’il faut prendre son mal en patience, moi j’ai decidé de prendre mon bien en urgence. Le Bonheur d’abord. Et rien d’autre!! Parce qu’on n’a que deux vies, et que la deuxième commence le jour où l’on comprend qu’on n’en a qu’une… Aussi s’il est vrai que les larmes lavent l’âme, alors me voila bien propre pour commencer cette deuxième vie, plus forte que jamais puisque ce gros chagrin (que dis-je cette déception du siècle) ne m’a pas “tuée”…

(Oui, bon, je sais… y’a du Nietzsche là-dessous. Et même du Confucius….Mais voila, pour tout vous dire, leurs citations –traces de leur passage sur terre, ils me les ont prétées afin que j’en fasse profiter tout le monde. Comme ça, au moins, ils ne seront pas venus ici bas pour rien)

Qu’est-ce que je disais déjà? Euh… ben puisque c’est comme ça, que Swissman ne sait rien faire d’autre que réapparaître en libellule bleue (mâle) et me prendre pour un “marin Breton” (femelle), je vais guérir le mal par le mâle l* -non, je plaisante; ça c’est ma LALLY *… moi je vais continuer ma vie tout simplement sans plus me la jouer “waiting SO” –soeur Anne ne vois-tu rien venir. J’ai pas mal de projets dans l’air, et qui me tiennent à coeur: la sortie de SOUVIENS-TOI D’OUBLIER *, le concert d’Emel Mathlouthi le 17 octobre à Paris… un retour dans mon Auvergne à moi, jolie. Il parait qu’elle m’attend l’Auvergne du T-SHIRT BLANC, MEETOC REEL *… beaucoup d’amis là-bas, et tant de beaux et doux souvenirs d’elle. C’est cela que j’appelle “prendre mon bien en urgence”. Le bonheur d’abord… Du Bonheur er rien d’autre!

Alors avant de vous laisser juste pour aujourd’hui, je voudrais dire à celles et ceux qui passent en ce moment par ce à quoi je suis passée pendant 4 mois, il y a des remèdes: les amis, l’écriture, la musique… les longues balades dans la nature… le silence aussi parfois pour un tête à tête à tête avec soi-même (à l’ombre de nos quatre murs)… et le facteur temps, qui vous apportera tôt ou tard l’heureuse nouvelle de l’oubli. Le plus vite serait le mieux, moi j’dis.

Bisous à toutes et à tous. Et merci, un tout grand MERCI du coeur pour votre fidélité au monde de SOlène. Prenez soin de vous. Carpe Diem…. (oui car il faut toujours garder à l’esprit que le bonheur, c’est tout de suite, ici, maintenant…)…

 

SOlène

 

 

 

Décide-toi toujours pour la douceur. Ayant fait ce choix une fois pour toutes, tu pourras conquérir la terre entière. L’humble amour est une puissance redoutable, plus forte que toutes les autres forces et il n’en est point de semblable au monde. ~

Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski