SO, obsédée textuelle (Fureur de vivre et ferveur d’écrire)… suivi de « J’ai envie »


Vivre, c’est se réveiller la nuit dans l’impatience du jour à venir, c’est s’émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c’est avoir des insomnies de joie. – Paul-Emile Victor …

 

 

Le Bois plage en Ré, dimanche 9 juillet 2017

 

Ce n’est plus vraiment la nuit, ce n’est pas encore le jour. Dans le ciel bleu marine, la lune pâlit, éclairant à peine à grande pièce à vivre, dans laquelle seul l’écran du PC est allumé.
J’aime m’envelopper du tiède silence de toute la maisonnée qui dort encore, volet fermés… j’aime ce silence-là qui n’en n’est pas vraiment un, puisqu’on entend la machine à expressos que je viens de mettre en route, mais pas que. On entend même la rassurante rumeur de l’océan qui dure depuis le commencement. Et j’aime par dessus-tout ce sentiment-là d’éternité quand les mots qui ont eu largement le temps de se refaire une beauté pendant mes huit heures de sommeil, reprennent vie sous mes yeux… Quand, dans les effluves de café, la fureur de vivre et la ferveur d’écrire ne font plus qu’un. Viennent alors les gazouillis d’un tout nouveau premier matin du monde….

 

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Quand je suis arrivée sur l’île en fin de matinée, bizarrement les volets de la maison étaient fermés. Et, en ouvrant la porte, j’ai tout de suite compris que Poupette était morte. Morte et enterrée, puisque je ne l’ai pas trouvée dans son lit, par ailleurs, soigneusement refait avec des draps propres et un dessus lit qui semblait neuf, ou tout juste sorti du teinturier.

Ma grand-mère est morte, et personne ne m’a prévenue. Pour cause, j’ai pensé.

Eh oui, car je suis issue d’une famille où des petites filles disparaissent, des pères de famille abandonnent femme et enfants et où, pour couronner le tout, des jeunes parents se tuent en voiture…

Cette réalité fait partie intégrante de ma conscience depuis longtemps, maintenant. Bien sûr, j’ai toujours su que la vie a un début et une fin ; que la vie sur terre n’est qu’un passage, mais je le savais comme le savent les enfants qui, au fond d’eux-mêmes, n’y croient pas d’avantage qu’aux histoires qu’on leur lit, le soir. Parce que la mort, c’est que pour les vieux, d’abord. Les beaucoup beaucoup plus vieux que nous, qui ont fait leur temps ; nous on a encore l’éternité devant nous…

N’empêche, à l’idée que Poupette avait rendu son dernier soupir ici, le sang de mes veines s’est soudainement glacé, et toute frissonnante alors, je n’ai plus rien senti d’autre que le besoin urgent d’un verre d’alcool fort ; whisky ou un truc dans le genre aussi dégueulasse pour moi qui, de coutume, ne carbure qu’au coca light.

Encore heureux que le fauteuil de Poupette était là pour m’accueillir. Ce bon vieux fauteuil en cuir fatigué par tous les malheurs qu’elle  lui racontait, quand elle avait l’air de causer toute seule. Je n’ai plus que lui vers qui me tourner, maintenant qu’elle est morte. Je suis là, assise sur lui, comme ça bien calée entre ses bras râpés, et dans l’odeur de renfermé et d’humidité iodée de la maison, qui est aussi celle de ma grand-mère qui sentait bon le sable mouillé, comme quand la mer vient de se retirer.

Je n’aurais peut-être pas dû regarder cet album de famille. Profondément vautrée sur les coussins désuets, je me siffle un troisième verre de la bouteille de Pineau blanc que j’ai trouvé entamée dans le frigo; sans pouvoir m’empêcher de revenir dans ma chambre de vacances, là-haut, au premier,  il y a… il y a… hou là, ça fera bientôt un quart de siècle ! Impressionnant !

Poupette tient alors une minuscule crêperie dans un trou perdu quelque part sur la cote nord à l’Ouest de l île, pas très loin de la pointe rocheuse et du phare des baleines; à dire vrai,  une des seules curiosités du coin, avec la conche des baleines, cette plage où furent tournées les premières séquences du « Jour le plus long », et qui doit son nom aux nombreux échouages des cétacés à la fin du XXe siècle.

 

 

J’ai quatre ans, le même âge exactement que tante Fanny sur cette photo, où elle patauge dans un trou d’eau, avec son petit bateau qui flotte à ses pieds.  En arrière-plan, la mer dessine un trait au loin, comme à chaque fois à marée basse. Ce jour-là de septembre 1963, l’air semble doux et insouciant. La petite fille est heureuse, elle sourit au moment où Poupette prend la photo…

En tout cas, c’est la première fois que Poupette m’autorise à feuilleter  cet album auquel elle dit tenir comme à la prunelle de ses yeux. Et moi, là, je suis littéralement fascinée par cette photo toute riquiqui en noir et blanc. C’est ta tante Fanny. Je sais. Mais comment ça, tu sais ?!  Qui te l’a dit ? Personne, mais je sais. Même qu’ici, avant, c’était la chambre de Fanny, et c’est sur son lit qu’on est assises. Eh, eh !! Tu vois, je sais tout.

Bien entendu, Poupette en était baba et tout en me bordant après m’avoir couchée dans le joli lit à baldaquin qui fût donc celui de tante Fanny, elle a quand même fini par me demander si c’était normal que je sache ça. J’ai juste répondu « ben oui » en pensant, pardi, avec les grands qui parlent toujours comme si les enfants n’étaient pas là. N’empêche, aujourd’hui, je me demande si le plus dingue dans tout ça, ce n’était pas de me demander à moi ce qui était normal ou pas.

 

(LA CLEF DE L’ÉNIGME ?… UN SECRET DE FAMILLE… Non-dits, fantôme transgénérationnel… 25 chapitres pour en arriver-là et se dire que non, le passé qu’on croyait mort ne l’est pas, et qu’on le porte en nous… )

 

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Lullaby

 

Je vous ai dit, je regardais la mer, j’étais cachée dans les rochers et je regardais la mer. “ –J-M G Le Clézio, Lullaby…

 

-Qu’est-ce que ça fait du bien, cette échappée sur l’île! S’était exclamé Leïla.

Leurs chaussures à la main et leurs sacs de plage en bandoulière, les deux filles marchaient le long du rivage, de l’eau jusqu’aux chevilles.

-Tu sais quoi, Gladys, ça me rappelle un petit livre que FANNY* m’avait prêté en sixième. C’était l’histoire d’une lycéenne, qui, un jour décide de ne plus aller en cours. Aussi le matin de cette décision, alors qu’il est encore très tôt,  elle écrit une lettre à son père puis part de chez elle pour aller voir la mer, le ciel, le soleil… et sentir le vent…

Dans cette belle lumière de fin d’après-midi d’été, les deux filles marchaient comme dans un rêve au ralenti. La mer était d’huile et le soleil encore un petit peu haut glissait à l’Est mine de rien en les éclaboussant de ses rayons tièdes qu’elles se prenaient de pleine face. Gladys observait Leïla à la dérobée en clignant des yeux… Leïla qui, elle, regardait droit devant, le regard perdu dans le paysage imaginaire qu’elle décrivait: la jolie maison grecque, le chemin des contrebandiers qui menait à la plage…et puis est arrivé ce garçon qui, dans son souvenir à Leïla, revenait de la pêche… Tout un univers poétique et de paix, sur lequel planait un certain mystère qu’on devinait juste fait pour remplir d’ivresse l’adolescente douce et rêveuse qu’était…

-Lullaby! Son prénom, c’était Lullaby. Et Je me souviens maintenant que FANNY* m’avait expliqué que Lullaby en anglais signifiait berceuse… J’ai souvent pensé que Fanny s’identifiait à cette Lullaby. Oui, parce qu’il suffisait de quelques mots à propos, et tout de suite, c’est de son île qu’elle parlait; les roses trèmières devant la petite maison aux volets verts de sa grand-mère, tout ça… Ré la blanche, comme les maisons de l’île et ré comme la note de musique… île aux fleurs, aux oiseaux et à la fleur de sel des marais salants… à fleur de peau et des mots qui revenaient avec le goût sucré salé de ces gros caramels carrés au lait que FANNY* mangeait à la récré de dix heures…

– Et de ses parents, jamais elle ne t’a parlé d’eux, FANNY*? M’enfin, Leïla, t’avoueras que c’est quand même bizarre. On a toutes et  tous un père et une mère, et FANNY* n’est pas arrivée dans la vie un beau matin, comme ça surgie de nulle part…  Elle n’a pas grandi, non plus, toute seule dans la rue.

-Eh bien, non, FANNY*  ne me parlait jamais de ses parents, si tu veux savoir. Enfin si, une fois, elle m’a dit qu’ils étaient partis en voyage de l’autre côté de la mer. Mais au son de sa voix qui tremblait en trahissant le chagrin que les mots ne disaient pas, j’ai compris qu’il valait mieux ne pas insister.

Autant pour Gladys! En tout cas, Leïla avait le chic, elle aussi,  pour clore le débat et noyer le poisson en orientant de nouveau la conversation sur le sujet qui l’intéressait, “je te l’ai dit, Gadys”: FANNY* vivait dans son monde. Un univers poétique bien à elle.  Des questions, elle s’en posait, ça oui. Et beaucoup, mais qui n’avaient rien à voir avec son passé.  A  l’instar de cette Lullaby à laquelle elle s’identifiait, FANNY * s’interrogeait surtout  sur la vie… Elle cherchait des réponses, mais  tout ce qu’elle trouvait, c’était des nouvelles questions…  Quant au secret qu’elle portait en elle, il semblait tourner autour de la personne chez laquelle elle vivait –bien sûr que FANNY* n’a pas grandi qu’au sirop de la rue! (Là, Leïla avait un peu haussé le ton en levant les yeux au ciel. Puis elle s’était tue, mais juste le temps de retrouver le fil)…  “Une tante”, croyait-elle se souvenir. Une tante souvent absente que Leïla n’a jamais vue. Et cela était toujours resté mystérieux, pour elle, Leïla qui ressentait le secret de FANNY* comme une grosse épine planté dans le coeur de son amie.

Comme les deux filles s’apprêtaient maintenant à rentrer dans le premier café D’ici et d’ailleurs qu’on trouve après les dunes quand on revient de la plage, Leila a dû dire à Gladys un truc comme quoi elle allait relire Lullaby. Mais Gladys n’a pas bien  entendu, parce que c’est précisément à ce moment-là  que son Smartphone s’est remis à vibrer dans son sac. Aussi cette fois, elle avait décidé de répondre.

 

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L’origine des choses

 

La beauté et la grandeur de la mer viennent de ce qu’elle nous contraint à descendre dans les profondeurs fécondes de notre âme où nous nous confrontons avec nous-mêmes, en nous recréant-Carl Gustav Jung…

 

Il était arrivé sur l’île au milieu de l’après-midi. Comme il ne savait pas encore où les filles créchaient, il s’était décidé pour une chambre dans les terres; un hôtel sans prétention entre Saint Martin et La flotte, où il était maintenant installé à la terrasse de L’Atelier  du célèbre glacier de La Martinière. Il n’avait commandé qu’un “café serré” qui lui avait été servi aimablement accompagné d’un mini macaron caramel fleur de sel, et dont il ne fit qu’une bouchée sans même l’apprécier tant il paraissait absorbé par ses pensées.  Et c’est d’ailleurs à cette même place qu’on le retrouve, toujours attablé devant sa tasse de café vide,  le regard vaguement perdu entre deux  bateaux  de plaisance amarrés à l’entrée du port, juste en face de lui.  Précisément, au moment  même où, après avoir pris une douche rapide en rentrant de la plage et s’être changées pour se rendre à leur rendez-vous, les filles sortent, les cheveux encore mouillés, de leur hôtel à dix ou quinze  kilomètres de là (Peut-être plus. Ne connaissant pas bien l’île, les filles n’ont pour l’heure aucune idée de la distance qu’elles vont avoir à parcourir). En enfourchant leur bicyclettes louées pour le séjour, elles se mettent d’accord pour passer par les marais salants qu’elles ont envie de voir au couchant, tandis que de son côté, Fanny, loin de se douter que ses amies sont sur l’île (et encore moins avec qui Gladys a convenu d’un rendez-vous sur le port de la Flotte), est, elle, en train d’écrire, volets fermés, dans la pénombre de la maison de sa grand-mère; antre de silence dans lequel on entendrait une mouche voler.

 

SOlène

Extrait de « Souviens-toi d’oublier », roman en ligne *, tous droits réservés.

 

… Un silence rempli de toute l’impuissance du monde, un retour à l’origine des choses, à leur vérité. – J-M G LE CLEZIO, LULLABY…

PS: comme je vous le disais dans COUCOU DU VENDREDI MATIN * : »du côté de chez Fanny (là-bas au bout de l’île, vers le phare des baleines), je compte bien profiter du grand beau pour jeter à la mer les cendres des derniers secrets de famille. Partis, envolés, éparpillés par le vent les non dits!!! La fin sera heureuse et lumineuse, je me le suis promis. Après toutes ces frayeurs parfois et ces rebondissements sans fin, je dois bien ça à mes lecteurs. »…

Une vidéo réalisée pour Le monde de SOlène: texte de SOlène sur Kissing (BO originale de Sex and the City)

 

Ne renoncez pas à faire ce que vous voulez vraiment faire. Là où il y a des rêves, de l’amour et de l’inspiration, vous ne pouvez pas vous tromper.

Ella Fitzerald

 

WHAT ELSE?

Cette nuit encore, j’ai demandé aux étoiles….  

(Mais je crois que toi seul pourra me répondre, parle-moi ! * )

« Il existe une vague sur l’Océan de la vie, laquelle si elle prise au bon moment au rivage conduira le navire vers des terres nouvelles et remplies de promesses » –Shakespeare…

 

 

 

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14 commentaires sur « SO, obsédée textuelle (Fureur de vivre et ferveur d’écrire)… suivi de « J’ai envie » »

  1. Merci pour ce partage ma Soli. En tous les cas ton livre donne vraiment envie de le lire. J’aime bien ces filles, tes héroïnes… Elles ont ce petit truc… ce petit quelque chose qu’on a envie de partager leurs aventures…On a envie de les suivre…
    Et le décor fait envie aussi…
    Moi qui adore la mer…l’océan…
    Ah ah tu es vraiment une obsédée textuelle ! C’est certain…
    La fureur et la rage de vivre est en toi petit Yoda ! Tu as cette force en toi. Je t’embrasse bien fort mon Adorée…😙💖💕💖👄👄👄

    1. Merci ma Suricate jolie, chérie….. Comme ça fait plaisir de te lire petit rayon de soleil de Madagascar. Merci pour tes commentaires qui sont toujours un baume pour mon coeur qui a bobo.
      J’ai tardé un peu à répondre, parce que depuis l’autre soir ( lundi) nouvelle plongée en enfer…. Pfff….. Je voudrais tellement m’en fourre. Ça ne vaut tellement pas la peine. Mais si c’était aussi simple, ça se saurait.
      Le monde est ainsi fait. Il faut apprendre à vivre avec. Et surtout à se protéger.
      Besoin de comprendre, que les choses soient claires…. Au moins ça m’aiderait…. ( en m’évitant de me faire tous ces noeuds au cerveau)….
      J’aime tellement pas être dans cet état-là…. en souffrance.
      Je t’embrasse fort ma chérie.
      Alors l’inspiration du fond de ton terrier, elle vient comme tu veux? Les écrits avancent?
      Tu me raconterais?
      😍😘💋💗

      1. Coucou ma Soli d’amour adorée ! Je suis désolée de t’écrire tardivement. J’espère que tu vas un peu mieux. Moi, ça va. Le soleil est au rendez-vous et il fait trooop chaud mais bon c’est mieux que le froid. Et toi ? Tu sais, je pense à toi même si je suis pas mal occupée ces temps-ci. Je sais que tu es mal et je me doute bien que ça ne passera pas comme ça du jour au lendemain. Le temps arrangera sans doute tes blessures…
        Je t’adore ma Soli. Surtout, prends bien soin de toi et éloigne toi de tous les réseaux sociaux…
        Si jamais tu me lisais, esquisse un petit sourire… Ce sera ma manière à moi de te faire plaisir…. en ce dimanche… En ce qui concerne mes écrits, ils avancent petit à petit… Je ne me presse pas…Cela reste un peu de côté puis je les reprends…. selon mon humeur….
        Je t’embrasse bien fort ma Soli d’amour adorée. 😙😙😙💖💗💖💗💖💗💖💋💋💋💋👄 prends bien soin de toi ma Libellule.

      2. Re-coucou! Je viens de t’écrire un comm’ au dessus.
        Je m’éloigne de FB, ça c’est clair. Mais pas de WordPress….
        Tu sais, je continue de sourire, de rire et d’avoir des fous rires…. J’écris, je vis… tout ça.
        Si je pouvais zapper cette histoire. Et surtout la fin! …. Ce serait fait…. Mais il y a un temps pour tout.
        Je ne comprenais pas. On m’a aidé à comprendre. Certes, ça aide…. Il faut le temps, encore un peu de temps, je pense. Le plus important c’est de ne pas me laisser aller à penser qu’ils sont tous les mêmes. Encore heureux que non!
        Bisous ma Suricate jolie, chérie. JTM. Prends soin de toi. 😘💗

      3. Tu fais bien de t’éloigner un peu de Facebook. Non, ils ne sont pas tous les même. Il y a de tout dans ce monde. Mais il est normal que tu sois échaudée. Gros gros bisous ma petite libellule adorée. JTM fort 😙💗💖💗💖

  2. Magnifiquement écrit Solène! Des descriptions qui sont des chants des hommage a la beauté qui t’entoure en ces lieux .
    Merci aussi pour le partage de ta vidéo.
    Belle fin d’après midi Solène
    Bisous

  3. Paul-Emile Victor et ce mot de Victor Hugo à Juliette Drouet c’est tellement beau ! on touche au sublime. Je prends toujours un grand plaisir à lire tes écrits Solène. Je crois beaucoup au Trans-générationnel, au fait que l’on porte en nous le poids de secret de famille, de non dits, de ressentiments et que sais je encore. Ma meilleure amie a fait une formation en psychologie et elle me parle souvent de cela. Je te rejoins totalement. Chaque génération essaie de démêler les liens imbriqués, noués sans y réussir tout le temps.. mais on essaie comme eux avant nous. Tu abordes des thématiques passionnantes et c’est très riche de lire tes notes et d’échanger par la suite avec toi Solène ! Je te souhaite une douce nuit et t’envoies de gros bisous de Bretagne ! je viendrais lire et visiter les notes de ton blog demain ! prends soin de toi ! 🙂 🙂

    1. Merci pour ce beau commentaire, mon ami Frédéric. Ça me fait tellement plaisir de te lire par ces temps chaotiques de doute. Les plus grandes tempêtes ont lieu à l’intérieur de soi, on le sait bien. En même temps, comme le disait Nietsche: il fautencore avoir du chaos en soi pour pouvoir enfanter d’une étoile qui danse… Cela dit c’est beaucoup de travaux de recherches sur le sujet, justement. Et puis ça tombe à une période où je ne me sens pas tous les jours au mieux de ma forme. Des jours où j’ai un peu (beaucoup) le moral dans les chaussettes. Mais bon, ça va aller. Il le faut.
      Des bisous pour toi et Eveline 😘💗

      1. Je comprends Solène. Tu es par moment face à une mer agitée, secouée par la tempête. Tiens bon surtout. On peut triompher et ressortir de ces épisodes difficiles en prenant le temps de cicatriser certaines blessures . Les mots, l’écriture, le partage, la vie, le soleil, les étoiles, la pensée, les sentiments, tout cela c’est essentiel et ça fait beaucoup de bien à l’âme et au corps. Je le pense et je l’ai vécu. Tu chemines sacrément Solène. Prends soin de toi. Je t’envoies de gros bisous de Bretagne ainsi que toute mon amitié ! 🙂 🙂

      2. Coucou Frédéric! Oui tu as raison: on peut sortir ( j’aime bien le verbe que tu emploies: triompher) de ces épisodes difficiles…. Je pense que personne n’est jamais préparé à vivre ça. Comme je dis: je suis tombéê de haut. Et à dire vrai je ne suis pas encore certaine d’avoir vraiment réalisé…. Mais ça va déjà beaucoup mieux. L’entourage, la nature, l’écriture…. bien sûr. Par moments, j’oublie carrément. A d’autres: un manque fou…. Et ça passe. Tout passe tout lasse, on le sait bien….
        Merci Frédéric de tes commentaires toujours agréables à lire. Comme tes billets. Des gros bisous, et une belle soirée en compagnie du venti une Hagen Daz et un bon film…. A tout bientôt sur ton blog 😘💖

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