Le lundi au soleil, suivi par: et tout le monde fait « waou »!


Photo à la une: le phare des Baleines sur l’île de Ré, lever de soleil… 

« Le lundi au sommeil, c’est une chose qu’on aura jamais, à part si on prend le train de 8 heures pour Paris » (Cécile Coulon)

 

Regarde ta montre

Il est déjà huit heures

Embrassons-nous tendrement

Un taxi t’emporte

Tu t’en vas, mon cœur

Parmi ces milliers de gens

C’est une journée idéale

Pour marcher dans la forêt

On trouverait plus normal

D’aller se coucher

Seuls dans les genets

(Au surlendemain de la rupture qui fût « violente », j’ai noyé le chagrin dans les mojitos, chanté et dansé toute la nuit avec Fanny, Mina, Sophie et Sand’)

Le lundi au soleil

C’est une chose qu’on n’aura jamais

Chaque fois c’est pareil

C’est quand on est derrière les carreaux

Quand on travaille que le ciel est beau

Qu’il doit faire beau sur les routes

Le lundi au soleil

( Eh bien oui, dans les coulisses du blog et de la page Facebook * c’est aussi ça « Le monde de SOlène »)

 

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14 juillet 2017

 

S’il y a, dans le monde, un endroit où tu peux penser que tu n’es rien, cet endroit, c’est ici. Ce n’est plus la terre, et ce n’est pas encore la mer. Ce n’est pas une vie fausse, et ce n’est pas une vie vraie. C’est du temps. Du temps qui passe. Rien d’autre.
Alessandro Baricco

 

 

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Et  c’est qu’il passe vite, en plus, ce foutu  temps, mine de rien.  Nous  voilà déjà dans les derniers jours de juillet qui s’apprête à tirer sa révérence dans des bourrasques de vent et de pluie pas chaude du tout, tandis qu’ août nous montre le bout de son nez dans un rayon de lumière en narguant le ciel gris. Et alors que la veille encore, je criais haut et fort avoir retrouvé cette joie de vivre qui me caractérise, J’ai eu hier mon p’tit coup de blues (pour ne pas dire gros), cause de Facebook  qui , chaque matin que Dieu fait, n’a rien trouvé de mieux que de nous ressortir les souvenirs des années précédentes…

Revoir toutes ces photos et la vidéo de “ce jour là”… Et  se dire que tout un été j’ai vécu comme ça, sur un petit nuage de bonheur….  A un moment j’ai pensé à cette citation d’Eliette Abécassis extraite d’ Un heureux évènement : “Si l’amour c’est aimer plusieurs fois, plusieurs hommes, plusieurs corps, alors je ne veux plus qu’on m’en parle”…  j’ai jeté le reste de mon café dans l’évier et je suis allé me recoucher. Puis j’ai chialé.

Bon au moment où j’écris ces lignes, on va dire que ça va (mieux)…  j’ai reçu un SMS trop mignon de ma Coccinelle, un mail de Danièle Saint Bois* (des nouvelles et des mots qui font plaisir) et je viens de parler une petite demie heure avec mon Pitou au téléphone –elle est pas belle la vie?

« Les seuls gens vrais pour moi sont les fous, ceux qui sont fous d’envie de vivre, fous d’envie de parler, d’être sauvés, fous de désir pour tout à la fois, ceux qui ne baillent jamais et qui ne disent jamais de banalités, mais qui brûlent, brûlent, comme des feux d’artifice extraordinaires qui explosent comme des araignées dans les étoiles et en leur centre on peut voir la lueur bleue qui éclate et tout le monde fait « Waou ! » –Jack Kerouac.

 

 

C’était le 16 juillet 2016  sur le lac de Neuchâtel en face de « chez nous ». Aussi après à 1:34 du matin, nos têtes sur l’oreiller:

« Et si on se faisait des pâtes au beurre? »

 

 

 

 

 

Oui bon d’accord le feu d’artifice surprise, les pâtes au beurre et la longue citation de Jack Kerouac ,  tout ça c’est sans rapport avec ma Coccinelle (et quoi que), Danièle ou mon Pitounet, c’est juste  que la citation de Kerouac j’avais prévu de vous la sortir avec ma petite rétrospective de juillet. Et Facebook y a rajouté son grain de sel quotidien.

 

 

 

Juillet donc et son incontournable feu d’artifice du 14 juillet et ses journées caniculaires qui nous ont fait créer des liens fusionnels avec notre ventilateur… Mais pas que, elles furent aussi un excellent prétexte pour buller des heures entières sur la plage à l’ombre du parasol et faire des festins de glaces de la Martinière (le célébre glacier de l’Île de Ré)….  Puis parfois on trouvait plus cool  encore de se la couler douce dans le marais, pour y trouver un peu de fraicheur au green en compagnie des gentilles libéllules qui mangent les méchants moustiques…

 

 

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Juillet, cet été là, mon parfum c’était Gorgio…  j’écoutais Mark Knopflfer, Janis Joplin, Lana Del Rey et Mélody Gardot…  et j’aimais par moments, quand le soir venait,  me laisser envelopper de mélancolie, ce “bonheur d’être triste” (Victor Hugo).

Tout ça, parce que je ne voulais pas et ne veux toujours pas l’oublier. Le coeur a ses raisons que la raison ignore, et moi c’est lui que j’écoute d’abord, mon coeur. Quand bien même pour l’heure, ça peut paraître complètement fou…

 

 

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En tout cas,  comme ça le mois de juillet me laissera comme un parfum de bonheur malgré tout, avec le souvenir des choses qu’on a faites et dites, et qui brûlent, brûlent, comme des feux d’artifice extraordinaires qui explosent comme des araignées dans les étoiles et en leur centre on peut voir la lueur bleue qui éclate et tout le monde fait “Waou”!

Bon mois d’août à toutes et à tous!

 

SOlène

WHAT ELSE?

Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne

&

SOUVIENS-TOI D’OUBLIER

NB: Oui comme j’ai dû retirer « Souviens-toi d’oublier » dans l’intégralité, je ne vous ai laissé que les 5 premiers chapitres; ainsi que les cinq premiers chapitres de « Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne » (Et bien plus encore).  Mais il est clair que vous n’aurez pas le temps de tout lire, alors n’hésitez pas à revenir en mon absence au mois d’août; vous êtes ici chez vous… ❤

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A PARAÎTRE!!!

Nul bonheur, nulle sérénité, nulle espérance, nulle fierté, nulle jouissance de l’instant présent, ne pourraient exister sans faculté d’oubli -Nietzsche….

THE ROSE


Some say love, it is a river, that drowns the tender reed
Some say love, it is a razor, that leaves your soul to bleed
Some say love, it is a hunger, an endless aching need
I say love, it is a flower, and you, its only see 

 

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Its the heart afraid of breaking, that never learns to dance
Its the dream afraid of waking, that never takes the chance
Its the one who won’t be taking, who cannot seem to give
And the soul afraid of dying, that never learns to live

When the night has been too lonely and the road has been too long
And you think that love is only for the lucky and the strong
Just remember in the winter, far beneath the bitter snows
Lies the seed, that with the sun’s love in the spring becomes the rose

 

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Certains disent que l’amour est une rivière
Qui submerge le fragile roseau.
Certains disent que l’amour est une lame
Qui fait saigner votre âme.
Certains disent que l’amour est un désir ardent,
Un besoin qui fait souffrir sans cesse.
Je dis que l’amour est une fleur,
Et toi son unique graine.

C’est un coeur qui a peur d’être brisé
Qui n’apprend jamais à danser.
C’est un rêve qui a peur de prendre fin
Qui ne saisit jamais sa chance.

C’est celui qui a peur de se laisser aller,
Qui ne semble pouvoir donner,
Et une âme qui a peur de mourir
Qui n’apprend jamais à vivre.

Quand la nuit a été emplie de solitude
Et que la route a semblé trop longue
Et que tu penses que l’amour n’est fait que
Pour ceux qui ont de la chance et qui sont forts,
Souviens -toi simplement qu’en hiver
Sous la neige glaciale
Repose cette graine qui grâce à l’amour du soleil
Au printemps deviendra une rose.

 

La mort n’est pas la pire chose de la vie.Le pire c’est ce qui meurt en nous quand on vit. -Albert Einstein….

WHAT ELSE?

MON AMIE LA ROSE*

 

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« JE T’AIME SO, ET TE LE DISANT JE TE DIS TOUT, MÊME L’ÉTERNITÉ, SURTOUT L’ÉTERNITÉ »….