Cette nuit encore, j’ai demandé aux étoiles…. suivi de « l’Inaccessible étoile »


 

« Parfois, on regarde le ciel, on fixe une étoile, et on pense à une personne. C’est ça, le manque. »

 

www-kizoa-com_collage_2014-08-09_20-55-56 (1)
Ô femme après l’amour démantelée et découronnée du désir de l’homme. Rejetée parmi les étoiles froides. Les paysages du coeur changent si vite. –Antoine de Saint Exupéry…

Afficher l'image d'origine

 

Juste une ondée en fin de journée… Ciel bleu à peine nuageux, soleil radieux, il a fait super beau today, dans le marais. Même temps presque chaud, qu’à Central Park, il y a deux ans jour pour jour, avec juste un vent léger qui promenait dans l’air les effluves de mon parfum… L’Instant de Guerlain… J’ai fermé les yeux, une fraction de seconde. Et le souvenir est revenu me chatouiller les narines, en tempo avec le clapotis de l’eau… Ce n’est plus des ragondins que je voyais, mais des écureuils… Il n’y a jamais de pourquoi à un souvenir. Il arrive comme ça dans les effluves d’un parfum, et parfois sur des notes de musique avec les paroles de cette chanson qu’on s’interdit d’écouter….

(…)

Il arrive à l’improviste, sans être invité. Et tu ne sais jamais à quel moment il partira. Tout ce que tu sais, c’est que quoi tu fasses, il revient toujours… Même si ça ne dure qu’un instant… Sauf que now, je sais comment faire. Y suffit de ne pas s’attarder. Alors dès que le souvenir s’est pointé, j’me suis remise à marcher. J’ai marché sans regrets, sans concession… j’ai marché au rythme du vent, sans regarder en arrière… Pour fuir le tsunami de cet amour fou revenu en force… fuir pour ne pas être noyée, pour ne pas être emportée…

Mais alors pourquoi, cette fois, c’est moi qui, la nuit venue va chercher ce film en noir et blanc ? Je suis là, dehors, assise devant la table de jardin, et je fume une cigarette, en suivant des yeux la fumée, puis plus loin que la fumée, plus haut, toujours plus haut jusqu’au ciel… Combien de fois, j’ai nagé dans cette mer immense, en pensant à toi, le regard perdu dans ce ciel bleu marine. En demandant pourquoi aux étoiles. En n’entendant pour toute réponse, que leur silence embarrassé… Comme cette nuit encore. Mais suis-je bête ! Quand on aime jusqu’à s’oublier, se perdre, on peut tout trouver, sauf un « pourquoi ».

Alors oui, je pars demain, loin… plus loin que la mer, plus loin que l’horizon, là-bas

(…)

 

SOlène, extrait de « Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne » *

 

(A ceux qui arrivent par la page d’accueil: visionner »Wherever I Go », attendre que la chanson du blog soit terminée)

“Peut-être suis-je destiné à errer 
D’un endroit à l’autre 
Le ciel sait pourquoi 
Mais dans ce lieu céleste sauvage 
Ton étoile est fixée dans mon ciel” 

Wherever I Go Mark Knopfler

 

 

1463120_808327912536117_3450688025591004091_n

 

« Tu te souviens, Lally, avec Matt dans le virtuel, vos cerveaux en osmose allaient comme sur des roulettes ? »…

Mina m’a demandé ça tout de go presque deux heures après le décollage de l’avion.

-Euh, oui, mais pourquoi cette question ?

-Eh bien je me demandais si rester inaccessible ou le redevenir n’est pas le seul moyen de rester l’unique objet de fantasme, la seule aimée, désirée au-delà de tout ?

 

WHAT ELSE?

 

L’innaccessible étoile*

 

19510118_1544294278948292_8733102831388309136_n
Ce qui ne peut danser au bord des lèvres s’en va hurler au fond de l’âme -Christian Bobin…. (Image: psychanalyse jungienne)

 

Il faut encore avoir du chaos en soi pour pouvoir enfanter une étoile qui danse….

Nietzsche

 

“Pourquoi ce silence? », ou ma schizophrénie ordinaire… suivi de « Je me manque » *

 

64574274_431566821032896_2633290723155247104_n

 

Plus qu’à vous souhaiter une belle journée de vendredi, un merveilleux week-end et d’excellentes vacances aux juilletistes. Bisous, plein tout plein de big bisous (il en faut pour tout le monde). A bientôt sur vos blogs, ici sur WordPress, ou ailleurs… “demain ou après-demain… ou après après après ou avant.”

Prenez soin de vous.

SO

“Les femmes sont faites pour être aimées, non pour être comprises.”, suivi de « Mais ça va » (Par Ludivine)


(Citation d’ Oscar Wilde)

-L’hisbiscus est la fleur de de l’amour (A Tahiti… )… A méditer!

-Rhoo, décidément, j’ le comprends pas. Quand il m’a écrit “Love” à la fin de ce message qui « m’a tuer » *, je lui ai répondu: “Love? Et en plus, tu te fous de ma gueule?!”. Après je m’étonne!

-La femme dans toute sa splendeur. Tu ferais marrer mon cher docteur. Il dit toujours que ce sont les hystériques (au sens noble du terme) qui sont les plus charmantes.

 

 

A ma libellule

 

 

 

Afficher l'image d'origine

Elle était là devant tout cet amas d’amour et de colère… Dans toute la splendeur de son hystérie (encore une fois: dans le sens noble du terme). Elle voulait l’envoyer à déchetterie son chéri chéri…. “Vider la corbeille”… Ben nan, chaque jour, elle n’y arrivait pas. “L’irréversible”, “l’irrémédiable”… ça lui foutait les jetons à l’amoureuse du grand silencieux, sourd, aveugle. Voilà ce qu’il était devenu celui-là, un handicapé des sentiments.
Elle aurait préféré qu’il crie, qu’il se plaigne, qu’il crache sa Valda –putain! En trente secondes d’un simple doigt sur le clavier… elle pouvait tout bloquer. Mais c’était elle qui était “bloquée”… Bloquée sur une histoire inachevée. Et comme quand on cherche la fin d’un bouquin, elle changeait le cours du destin, chaque jour, chaque nuit… en se déconnectant… Et puis parfois, elle se souvenait d’oublier.

Je t’aime

Ta Coccinelle,  Ludivine *

 

 

PS: Ludivine* est l’auteur de CHAUD FROID MAL AUX PIEDS *  . A lire également: Emotions et sentiments * (la page @mélie)

 

(A ceux qui arrivent par la page d’accueil: pour écouter Rose, attendre que la chanson du blog, « Mon amie la rose » soit terminée)

 

Tu fais si bien comme si j’avais pas fait comme ça

Tu fais comme un si qui s’prend pour un la

Tu fais tout c’qu’on t’dit, tu fais comme tu dois

Dormir sur le sol et manger dans ton lit

Pleurer sous la douche, te laver sous la pluie

Répondre à personne juste pas envie

Et puis un jour on passe à autre chose

On ouvre nos paupières closes

Un matin on sait pas pourquoi

On sait pas comment mais ça va

 

Chialer tous les jours juste pour le principe

Télé allumée un vrai travail d’équipe

Jusqu’à c’que l’amour se dissipe

Pieds et mains glacés parce que ce foutu sang

Hiver comme été circule pas normalement

Et reste trop près du cœur jusqu’à l’étouffement

Et puis un jour on passe à autre chose

On ouvre nos paupières closes

Un matin on sait pas pourquoi

On sait pas comment mais ça va

 

Et puis un jour on passe à autre chose

On ouvre nos paupières closes

Un matin on sait pas pourquoi

On sait pas comment mais ça va

Parait qu’on est en vie et qu’c’est déjà beau

On respire à peine juste ce qu’il faut

Pour pas rester sur le carreau

Mais la peine ça s’glisse dans tes souliers

Ça s’colle à ta chemise comme un parfum familier

Comme du pain d’épice, de la fleur d’oranger

 

Et puis un jour on passe à autre chose

On ouvre nos paupières closes

Un matin on sait pas pourquoi

On sait pas comment mais ça va

Et puis un jour on passe à autre chose

On ouvre nos paupières closes

Un matin on sait pas pourquoi

On sait pas comment mais ça va

Mais ça va

Mais ça va

Mais ça va

Mais ça va

Mais ça va

(On passe à autre chose)

Mais ça va

(On ouvre nos paupières closes)

Mais ça va

Mais ça va

 

 

(Image: psychanalyse jungienne)

 

WHAT ELSE?

 

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

Ben c’est vrai, quoi. Que ce soit à Paris, sur l’île de Ré ou à La Rochelle, il y toujours un coin ou quelque chose qui me rappelle; J’vais m’prendre un billet d’avion et partir loin, de l’aut’ côté d’la mer, si ça continue! (SOlène)

 

Je crois qu’il faut presque toujours un coup de folie pour bâtir un destin.

Marguerire Yourcenar, Mémoire d’Hadrien