Ego-toxines


Ce n’est pas pour devenir écrivain qu’on écrit. C’est pour rejoindre en silence cet amour qui manque à tout amour.Christian Bobin.

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…Oui parce que écrire, c’est le don de soi, déjà. Et donc le contraire du tout à l’ego qui nous met en orbite autour de nous-même; Quand, par exemple, l’autre n’est pour nous qu’un miroir qui nous renvoie notre propre image. Aussi il arrive parfois (ou trop souvent peut-être ?) que nos mails (ou lettres) d’amour ne parlent que de nous, notre solitude, nos déceptions, nos problèmes… comme si l’autre n’existait pas, ou qu’il était mort sur l’autel de l’amour de soi. ALORS QU’AIMER, C’EST AVANT TOUT S’OUBLIER DANS L’AUTRE…

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En tout cas, rheusement que j’étais d’jà assise ! Ben oui, j’aurais pu m’ casser le coccyx, paske en lisant vos comm’ s, j’ai le cul qui m’en tombe, moi là…
Rigolez pas, les p’tits loups, j’ai le logiciel (travail sur soi, équilibre, juste milieu tout ça) qu’est en panne sèche (pff… gavant le juste milieu !), et, du coup, mon ego l’est pas loin d’atteindre le XXL, hypertrophié grave, encore une fois !
Moi qui croyais en avoir fini avec l’image (faussement grandiose) d’ma p’tite personne, eh ben ce n’est pas gagné.
Bon, vous m’direz qu’la modestie à deux balles et les altruismes névrotiques – genre « j’m’occupe des autres parce que j’chuis incapable d’m’occuper de moi », c’est p’têt pas mieux, non plus… Entre l’égocentrisme et le masochisme, y’a d’la marge -pas vrai ?
Pis après tout, c’est trop kiffant d’être admiré, valorisé, encouragé… applaudi, encensé… Pour ma part, j’préfère ça que le contraire, et ce n’est pas moi qui vous dirais : « n’en jetez plus la cour est pleine ». « Parce que je le vaux bien », hein !
Mouais ben n’empêche qu’il faut quand même que je fasse gaffe, à pas devenir « accro » à ces nourritures terrestres*. Pour ça que moi j’dis : une petite cure d’oubli de soi, m’frait le plus grand bien, histoire d’éliminer toutes ces ego-toxines…
Remarquez, si on va par là, c’est comme pour la bouffe : y’a le régime et la diète, mais y’a aussi le partage. Ben c’est vrai, quoi : ayant l’ego suralimenté, faudrait que je pense aussi à nourrir çui des aut’s…

Votre fidèle servitrice plumitive
Sincerely your

SOlène -LE BLABLABLOG* (2009)

Miroir…*

En regardant mon fil d’actualité Facebook, je me dis que nous vivons dans une drôle d’époque où le narcissisme est roi…

S’il te plaît, dis-moi que j’existe… Dis-moi que ça va aller… Dis-moi que je suis importante… Dis-moi que tu me regardes… Dis-moi que tu ne vas pas m’exclure…

Promets-moi, promets-le-moi !!!

Dis-moi, dis-le-moi !!

Rassure-moi… Aime-moi, Bordel !!

Tous ces gens qui me crient dans l’oreille qu’ils existent ça me donne le vertige…

Ça me donne le cafard !!

Des émotions qui s’agitent,

Encore…

Une anxiété sourde qui s’en mêle,

Encore…

Un jugement sur soi,

Encore…  

On est tous comme ça ?

Ben oui, Banane… Plus ou moins !!

Mince !!!

Prête-moi la grande échelle, j’ai un truc à demander à Dieu !

La page @mélie*

(Tu sais ce qu’il disait Churchill ?*)

 

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Hello les aminautes!

 Eh bien non, je n’étais pas encore partie, juste débordée par les préparatifs et pas que. Le tourbillon de la vie, vous savez aussi ce que c’est. Mais le départ approche. Mercredi  je serai à Paris. Plus qu’à vous souhaiter une belle et bonne semaine. Je vous embrasse, à bientôt!

SOlène

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Merci pour tout!

Thé ou café? … (un peu de douceur dans un monde de brutes)


 

« Que dirais-tu d’un lac rose au matin sans rien d’autre que l’infini… »

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Lorsque le ciel est d’azur certains jours et que le soleil fait de jolies apparitions aux environs de midi, je suis aux anges, je m’installe à la terrasse d’un café, où, lunettes de soleil sur le nez, je bois l’azur. Oui, l’azur, moi j’le bois, les yeux fermés.  Comme un chat.  Puis  tout de suite après ça, je file chercher l’endroit le plus dégagé qui soit, j’essaie d’aller là-bas, plus  loin que le centre ville. Quand on cherche le green  et qu’on a cette chance d’habiter aux portes du  MARAIS POITEVIN*, on le trouve… Et là sur les bords de Sèvres, je marche comme ça d’un bon pas, avec le cou qui s’allonge  pour être synchro avec les jours qui rallongent, je marche, marche… marche encore  un bon moment sans trop penser, le nez au vent, dans le froid sec et vivifiant, en gobant la lumière. Ma manière à moi  d’échapper  à ce sentiment de pénombre hivernale.  Et, mine de rien, je défébrilise tout en m’aérant les neurones.

Mais voila, il y a aussi les jours  gris et de pluie comme aujourd’hui, où l’humidité de l’air nous pénètre  et nous fait nous sentir plus ou moins  mal dans notre être. Et alors ces jours-là  je prends ma pause chez moi au chaud. J’écoute de la musique de préférence tellement que je n’en peux plus  du  feuilleton Fillon à la télévision et de tout ce bourrage de crâne qu’on nous sert à longueur de journée sur ces chaines d’info continue. Je tiens à préserver ma liberté d’expresso…

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Un p’tit caf’ with me?  A moins que vous ne préfériez un thé…

Enfin bref, en y réfléchissant, (pour revenir à ce que je disais) il doit bien y avoir des raisons internes à ma psyché, si, au plus dur de l’hiver (janvier, février), j’ai surtout besoin de douceur pour m’aider à tenir jusqu’au printemps. Une tasse de café ou un mug de thé fumant, un bon livre (comme celui dont je vous parlais hier, LES VIES DE PAPIER* ), de la musique, et ça le fait tandis que l’hiver joue les prolongations à la fenêtre. M’est égal, moi, je vois que le rose que j’ai mis dans mon article. Mais bon l’heure file, la pause est finie. Solenus hirbernatus… ce n’est pas demain la veille que je pourrais m’offrir ce luxe hivernal dans un rocking-chair à mater les albums photos au coin du feu.  Ce n’est  donc pas que je m’ennuie en votre compagnie, mais je dois vous laisser; laisser aussi mon p’tit confort douillet pour affronter à nouveau les intempéries saisonnières.

Ah, au fait,  pendant que j’y pense: je vais m’absenter le temps d’un séjour à Paris avec mon amoureux, en vacances scolaires (il est prof).  Ensuite, retour en Suisse, où je reprendrai une activité normale sur WordPress. Cela dit, il y a plein de trucs à lire ici, je ne  vous laisse pas sans rien.

Je vous embrasse, prenez soin de vous.

SOlène

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A bientôt! Après Paris…