VOYAGE VOYAGE


J’irai dans l’oubli au-delà du bien et du mal me réconcilier avec moi-même -Michel Rio

BYE BYE MY LOVE
BYE BYE MY LOVE

Juste une ondée en fin de journée… Ciel bleu à peine nuageux, soleil radieux, il a fait super beau today, dans le marais. Même temps presque chaud, qu’à Central Park, il y a deux ans jour pour jour, avec juste un vent léger qui promenait dans l’air les effluves de mon parfum… L’Instant de Guerlain… J’ai fermé les yeux, une fraction de seconde. Et le souvenir est revenu me chatouiller les narines, en tempo avec le clapotis de l’eau… Ce n’est plus des ragondins que je voyais, mais des écureuils… Il n’y a jamais de pourquoi à un souvenir. Il arrive comme ça dans les effluves d’un parfum, et parfois sur des notes de musique avec les paroles de cette chanson qu’on s’interdit d’écouter. Remember when…

(…)

Il arrive à l’improviste, sans être invité. Et tu ne sais jamais à quel moment il partira. Tout ce que tu sais, c’est que quoi tu fasses, il revient toujours… Même si ça ne dure qu’un instant… Sauf que now, je sais comment faire. Y suffit de ne pas s’attarder. Alors dès que le souvenir s’est pointé, j’me suis remise à marcher. J’ai marché sans regrets, sans concession… j’ai marché au rythme du vent, sans regarder en arrière… Pour fuir le tsunami de cet amour fou revenu en force… fuir pour ne pas être noyée, pour ne pas être emportée…

Mais alors pourquoi, cette fois, c’est moi qui, la nuit venue va chercher ce film en noir et blanc ? Je suis là, dehors, assise devant la table de jardin, et je fume une cigarette, en suivant des yeux la fumée, puis plus loin que la fumée, plus haut, toujours plus haut jusqu’au ciel… Combien de fois, j’ai nagé dans cette mer immense, en pensant à toi, le regard perdu dans ce ciel bleu marine. En demandant pourquoi aux étoiles. En n’entendant pour toute réponse, que leur silence embarrassé… Comme cette nuit encore. Mais suis-je bête ! Quand on aime jusqu’à s’oublier, se perdre, on peut tout trouver, sauf un « pourquoi ».

Alors oui, je pars demain, loin… plus loin que la mer, plus loin que l’horizon, là-bas

(…)

C’est René (DESCARTES) qui, dans ses Méditations métaphysiques, affirmait que, on ne peut mieux trouver le monde, qu’auprès d’un poêle réfugié dans sa chambre.

Tout serait là, d’après lui, « nul besoin d’horizon exotique pour rencontrer le réel ». Suffirait d’être attentif etc. Bref en gros, d’être un peu « à soi » et blablabla…

Mouais… sauf que René OUBLIE DE DIRE, qu’il fût lui-même un grand voyageur, qui s’est risqué jusque dans des territoires interdits, avant de se réfugier dans sa chambre.

Tu me diras, il y a aussi Socrate qui est allé trouver la Pythie, un « long chemin papa », pour s’entendre dire ce fameux « Connais-toi même » devenu légendaire depuis.

Ben oui, parce que « je » est un autre – pas vrai ? « Une invention de la grammaire qu’ils ont dit Nietzsche et Freud… Et donc ce « je », le seul et unique moyen qu’il a de savoir ce qui le définit, ce qu’il aime (ou pas !), ce qu’il veut vraiment, c’est en allant hors de lui-même… Partir pour mieux revenir à soi… Autrement dit, le dépaysement qu’on va chercher sous d’autres cieux correspond à un voyage jusqu’au bout de…

Meuh, je n’allais pas dire de la nuit, mais de soi. Un voyage dont on ne revient jamais, puisque lorsqu’on revient, on est un autre.

Alors adieu journal !!! Allez, ne t’inquiète pas, ce sont les effets des premières chaleurs, un bon orage là-dessus…

EXTRAIT de « Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne »

(Tous droits réservés)

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« Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique »

(de Martha Medeiros -poétesse brésilienne, et non de Pablo Neruda…)…

Bienvenue dans le monde de SOlène!
Bienvenue dans le monde de SOlène!

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SOlène, sa vraie vie et l’écriture sans filet, au bord… tout au bord de l’irréel, entre souvenirs, sensations, imaginaire…

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TOUT SUR « L’ORAGE OU LA FLÛTE »

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TOUT SUR « LE T-SHIRT BLANC »

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SOUVIENS-TOI D’OUBLIER (roman en ligne)

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WHAT ELSE?
WHAT ELSE?

 

BORN TO WRITE*

 

BORN TO WRITE


A l’instar de Patti Smith, son amie et quelques autres rock stars de sa génération (Leonard Cohen, Bob Dylan, Nick Cave…), Bruce Springsteen « se rêvait et se révèle écrivain. »

Le 27 septembre paraît en France et simultanément dans le monde entier “Born to run”, son autobiographie, « un projet géré à l’américaine » selon le magazine littéraire Livres Hebdo  et « protégé comme un secret d’Etat, événement éditorial et best-seller annoncé ».

 

 

In the day we sweat it out on the streets of a runaway American dream

At night we ride through the mansions of glory in suicide machines

Sprung from cages out on highway 9,

Chrome wheeled, fuel injected, and steppin’ out over the line

Oh-oh, Baby this town rips the bones from your back

It’s a death trap, it’s a suicide rap

We gotta get out while we’re young

`Cause tramps like us, baby we were born to run

 

yes, girl we were

 

Wendy let me in I wanna be your friend

I want to guard your dreams and visions

Just wrap your legs ’round these velvet rims

and strap your hands ‘cross my engines

Together we could break this trap

We’ll run till we drop, baby we’ll never go back

Oh-oh, will you walk with me out on the wire

`Cause baby I’m just a scared and lonely rider

But I gotta know how it feels

I want to know if love is wild

Babe I want to know if love is real

 

Oh, can you show me

 

Beyond the Palace hemi-powered drones scream down the boulevard

Girls comb their hair in rearview mirrors

And the boys try to look so hard

The amusement park rises bold and stark

Kids are huddled on the beach in a mist

I wanna die with you Wendy on the street tonight

In an everlasting kiss

 

1-2-3-4!

 

The highway’s jammed with broken heroes on a last chance power drive

Everybody’s out on the run tonight

but there’s no place left to hide

Together Wendy we can live with the sadness

I’ll love you with all the madness in my soul

Oh-oh, someday girl I don’t know when

we’re gonna get to that place

Where we really wanna go

and we’ll walk in the sun

But till then tramps like us

baby we were born to run

 

Oh honey, tramps like us

baby we were born to run

 

Come on with me, tramps like us

baby we were born to run

 

Ru-uh-uh-un

Mm-mm-mm-mm

Uh-uh-uh-oh-oh-oh-oh

Ru-uh-uh-uh-un

Mm-mm-mm-mm

Whoa-oh-oh-oh

Whoa-oh-oh-oh-oh-oh-oh

Ru-uh-uh-un

« J’ai beaucoup écouté Bruce Springsteen ces derniers mois, en écrivant . Je n’ai plus qu’à le lire. En l’écoutant… »

(SOlène)

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En 2009, Bruce Springsteen et le E Street Band jouent à la mi-temps du Super Bowl. L’expérience est tellement grisante que Bruce décide d’écrire à ce sujet. C’est ainsi qu’a commencé cette extraordinaire autobiographie.
Au cours des sept années écoulées, Bruce Springsteen s’est, en secret, consacré à l’écriture de l’histoire de sa vie, apportant à ces pages l’honnêteté, l’humour et l’originalité qu’on retrouve dans ses chansons.
Il décrit son enfance, dans l’atmosphère catholique de Freehold, New Jersey, la poésie, le danger et les forces sombres qui alimentaient son imagination, jusqu’au moment qu’il appelle Le Big Bang : la première fois qu’Elvis Presley passe à la télévision, au Ed Sullivan Show. Il raconte d’une manière saisissante l’énergie implacable qu’il a déployée pour devenir musicien, ses débuts dans des groupes de bar à Asbury Park et la naissance du E Street Band. Avec une sincérité désarmante, il raconte aussi pour la première fois les luttes personnelles qui ont inspiré le meilleur de son œuvre et nous montre que la chanson Born to Run révèle bien plus que ce qu’on croyait.
Born to Run sera une révélation pour quiconque apprécie Bruce Springsteen, mais c’est bien plus que le témoignage d’une rock star légendaire. C’est un livre pour les travailleurs et les rêveurs, les parents et les enfants, les amoureux et les solitaires, les artistes, les dingues et quiconque ayant un jour voulu être baptisé dans les eaux bénies du rock’n’roll.

Rarement un artiste avait raconté son histoire avec une telle force et un tel souffle. Comme nombre de ses chansons (Thunder Road,‘Badlands, ‘Darkness on the Edge of Town, The River, Born in the USA, The Rising, The Ghost of Tom Joad, pour n’en citer que quelques-unes), l’autobiographie de Bruce Springsteen est écrite avec le lyrisme d’un auteur/compositeur singulier et la sagesse d’un homme qui a profondément réfléchi à ses expériences.

EDITIONS ALBIN MICHEL

BORN TO RUN

640 pages

EAN13 : 9782226325020

 

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WHAT ELSE?

PUISQUE RIEN NE DURE*

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SOlène, sa vraie vie et l’écriture sans filet, au bord, tout au bord de l’irréel, entre souvenirs, sensations, imaginaire…