JUSTE MERCI


« Le véritable lieu de naissance est celui où l’on a porté pour la première fois un coup d’oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été les livres. »
Marguerite Yourcenar – Extrait des « Mémoires d’Hadrien ».

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Merci, un tout grand MERCI aux fidèles d’entre les fidèles de la page « Le monde de SOlène » sur Facebook et de ce blog WordPress. Vrais lecteurs qui se font infiniment rares sur ces réseaux sociaux par les temps qui courent du prêt à penser, quand ce n’est pas du tout à l’ego et des selfies à tire-larigot (autrement dit, en veux-tu -tant pis, en voilà!!!).

Lecteurs et Amis vous êtes d’autant plus infiniment plus précieux à mes yeux. En tout cas, c’est pour vous, uniquement pour vous, que je finis toujours par revenir poster un truc ici ou là, malgré de grands moments d’absolue solitude pendant l’écriture, de doutes aussi souvent et de découragements, parfois… Alors oui, merci… du fond du cœur, encore une fois : juste merci !

SOlène

QUOI DE NEUF TODAY?

Roman sans titre (en cours d’écriture)*

(Texte intégral à lire d’un trait)

Carpe diem...

WHAT ELSE?

SO en Ré…*

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Première fois (2)


 

24 mai

 

« C’est incroyable cette force irrésistible vers toi. Tu es la grande marée de mon cœur, de ma tête, de mon corps… JTM. Et si tu veux bien de moi comme client ce week-end, je t’attends sur la plage, en face de chez toi »…

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C’est simple, je n’en croyais pas mes yeux. Et j’ai dû relire ce SMS de Matt au moins trois fois avant de m’écrier « waouhou ! »…  Matt était là, sous les mêmes cieux que moi, plus exactement à cent cinquante mètres de la maison, et dans trois minutes, je le verrai enfin, en vrai ! Je pleurais et je riais en même temps, tout en courant pieds nus en direction de la plage, comme ça portée par l’instant et l’instinct, sans même avoir songé à me changer. La seule chose à laquelle je pensais, c’était à ne pas perdre de vue la silhouette masculine toute de blanc vêtue qui s’agrandissait et s’épaississait au fur et à mesure que je fonçais sur elle à brides rabattues.

 

 (Franchement, il avait abusé sur la tenue. Ce n’était pas tant le pantalon moulant, ça non, au contraire, parce qu’il a un super beau cul, mais la chemise sortie négligemment du pantalon et les manches pas boutonnées juste retournées impeccablement au bout – genre le mec faussement décontract’, c’était d’un goût ! Blanc sur blanc, en plus ! Qu’est-ce que ça faisait tarte ! Remarque, moi, c’était pas mieux avec mon jean déchiré aux fesses, et mon top taché de café. Quoi que sur le noir, ça ne se voyait pas trop)

 

 Il était là, de dos, en train de contempler l’océan. Je ne me suis pas attardée sur la question vestimentaire, parce que l’idée de lui bander les yeux avec mes mains m’est venue quasiment en même temps que les miens, de yeux, s’occupaient à admirer la carrure de l’écrivain.

 (Et comment je le voulais ! Mais pas comme client d’une de mes chambres d’hôtes. Dans mon lit !) Ça n’a fait ni une ni deux  – Et ploufff !!!

 C’est comme ça que ça a commencé nous deux, dans l’interminable plongée en apnée de notre premier baiser sur le sable mouillé, avec les vagues qui venaient régulièrement se jeter sur nos corps collés l’un à l’autre, nous recouvrant alors de la tête au pieds avant de se retirer lentement…

 -Tu es celle que j’attendais depuis toujours.

 

 (P’tain, après quinze mois et sept jours d’échanges virtuels sur le web, ce n’était pas trop tôt ! Et qu’il aura été long le chemin avant d’arriver à mon chevalier blanc, venue pour me sauver in extrémis -je veux dire par là, à la date limite de vente, car un peu plus, j’étais périmée ! Hé, je ne prétends pas avoir un passé glorieux ! Loin s’en faut ! Mais salutaire à force d’expériences merdiques, ça oui ! C’est bien connu, ce sont les erreurs qui font grandir, et personne ne dira le contraire : chaque erreur est une borne qui marque l’évolution. Aussi avec Matt’, j’ai tout de suite su que ce serait différent. Je n’attendais plus l’amour inconditionnel. Cet amour il était là en moi, depuis toujours. Et j’avais devant les yeux, celui à qui j’allais pouvoir le donner, enfin. Matt, c’était l’évidence)

 Pff, déjà l’heure de mon rencard avec Mina, sur Skipe ! Bon ben, à plus !

SOlène -Extrait de « Bétail intime, journal d’une conne qui se soigne », à paraitre!

(Tous droits réservés)

Bienvenue dans le monde de SOlène!
Bienvenue dans le monde de SOlène!

WHAT ELSE?

Message in the bottle*

Les histoires d’amour finissent mal*